Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 00:10

2011 02 23 contratC’est sous cette appellation que les apôtres de ce dispositif, Messieurs Arnal, Sébaoun et Vaillant, ont désigné ce qui a remplacé le « guides des aides » que nous avions mis en place pour apporter le soutien financier du Département aux communes. Mais le mot contractualisation est particulièrement mal employé car qui dit contrat dit volonté de deux ou plusieurs parties de conventionner  et de s’engager sur des objectifs communs et partagés. Or, force est de constater que les communes sont obligées de contracter pour pouvoir bénéficier du premier euro de l’aide du département. Si en soit la notion de contrat n’est pas choquante, ce qui l’est particulièrement c’est l’enveloppe financière contrainte et les multiples critères qui enferment les communes dans des choix et un calendrier qui n’est pas nécessairement le leur. Ce qui est encore plus choquant, c’est l’effet rétroactif du dispositif qui fait que certaines communes ne peuvent engager de nouveaux investissements avant 2015 au motif que les subventions votées, depuis plusieurs années parfois, sont intégrées dans l’enveloppe financière.  C’est enfin que Messieurs Arnal, Sébaoun et Vaillant ont ignoré la diversité des communes en se basant principalement sur la population, ce qui pénalise fortement les communes rurales. N’est-ce pas dû au fait que peu de conseillers généraux de cette « majorité » ne sont pas maires ?

Le sujet n’est certes pas porteur pour les Valdoisiens qui ne sont pas au fait des conséquences réelles de la disparition du guide des aides tel que nous l’avions conçu et que nous étions prêts à amender pour l’adapter aux priorités et besoins actualisés.

Cependant, si nos routes sont dans l’état de dégradation où elles se trouvent c’est bien parce que l’aide spécifique que nous apportions aux communes a été supprimée. Si seulement 58 des 185 communes du département ont, à ce jour, signé un contrat de ce type c’est qu’elles y trouvent plus d’inconvénients que d’avantages.

Et d’ailleurs, pourquoi lors du vote par l’assemblée certains membres de cette pseudo-majorité ont voté à reculons, disant sous le manteau qu’ils n’étaient pas favorables mais que par solidarité ils ne pouvaient voter contre. Pourquoi certains candidats socialistes se font aujourd’hui l’écho ou déclarent dans la presse qu’ils réclameront une révision du dispositif (Madame Maigret et Messieurs Becquet et Muller par exemple…).

Le malaise est certain, mais le dogme a jusqu’à maintenant était plus fort que la raison. Les agacements perpétuels de Monsieur Sébaoun quand son dispositif est critiqué en sont la parfaite illustration.

En résumé, la contractualisation peut de décliner comme :

·         Un contrat de dupes

·         Un contrat basé sur des affirmations fausses et une délibération dont certains points sont contradictoires

·         Un contrat qui favorise les communes qui n’ont pas de programme important et bloque ceux des communes dynamiques

·         Un contrat qui n’a pas pris la mesure de la réalité de la diversité des collectivités du département

·         Un contrat qui ne participe pas à l’engagement de faire du Val d’Oise une « éco-département » bien au contraire

·         Un contrat qui oblige les communes à s’y engager bien souvent contre leur volonté

A demain avec D comme DETTE

Partager cet article

Repost 0
Published by Gérard Seimbille - dans Union pour le Val d'Oise
commenter cet article

commentaires