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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 07:00

 

2011 03 03 KaraokéEn me lançant dans cette tribune avec l’alphabet comme fil rouge, je me doutais bien que certaines lettres m’obligeraient à quelques originalités. La lettre K en faisait partie, mais la campagne du Parti socialiste local, dirigeants et candidats, me donne une belle occasion d’en évoquer la musique et les paroles.

Pour la musique, c’est la rengaine des attaques ciblées sur le Président de la république qui nous est servie à toutes les sauces, certainement pour éviter de reconnaître que jamais autant de réformes auront été voulues, lancées et votées pour donner à notre pays des chances de rivaliser et d’être compétitifs avec les autres pays européens et les pays émergeants qui sont à la fois nos partenaires et nos concurrents. Une petite remarque en passant, l’histoire retiendra de notre époque que la gauche réclame des réformes, ne les engage pas quand elle dispose d’une majorité nationale et crie au loup quand la droite « fait le boulot ».

La présentation du « programme » du Parti socialiste valdoisien, telle que nous en avons eu les échos visuels et écrits, m’a donc fait l’effet d’une réunion d’amis qui ont investi une petite salle pour un Karaoké où l’ont chante plus ou moins juste et donc plus ou moins faux.

La musique j’en ai déjà évoqué le tempo, quand aux paroles les chanteurs se sont partagé les couplets.

Le patron du PS local a choisi celui qui sert d’hymne national à son mouvement en martelant qu’il faut faire de cette élection un référendum contre le président et le gouvernement,  oubliant qu’une élection cantonale est avant tout l’occasion de choisir un conseiller général qui aura la charge de proposer et de mettre en œuvre un programme destiné à apporter aux Valdoisiens les réponses à leurs préoccupations et leurs attentes.

Le président du conseil général a quant à lui entamé le couplet qu’il connaît par cœur pour l’avoir répéter en guise de programme depuis trois ans : c’est pas moi, c’est la faute à l’ancienne majorité, à l’Etat, au grand Paris, à la réforme des collectivités et de la fiscalité... Son rôle de président du département ne devrait-il pas plutôt l’amener à proposer des solutions adaptées à la situation ? Se croit-il dans un monde immobile, qui n’est pas touché par les mutations économiques et sociales et que l’on peut faire continuellement une politique basée sur le clientélisme ?

Pour le refrain, ils ont chanté en choeur : "où sont les candidats de l'Union pour le Val d'Oise ? "

Qu'ils se rassurent ils seront bien au rendez-vous pour proposer l'alternative attendue et nécessaire.

Je trouve au bout du compte que de cette petite salle, il est finalement sorti beaucoup de fausses notes !

A demain avec L comme LOYAUTE

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