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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 09:41

Toutes les occasions sont bonnes pour faire croire que l’Etat serait le seul responsable des difficultés que rencontre aujourd’hui notre département.  Ainsi, sous prétexte que l’Etat n’aurait pas compensé à hauteur de 120 millions d’euros le coût des compétences transférées depuis 2004, Didier Arnal et sa pseudo majorité, en apparence unie pour la circonstance, tente de faire croire que c’est la faute de l’Etat si les finances du département ne lui permettent plus de financer les projets communaux, de maintenir le niveau de soutien que nous apportions au monde associatif, sportif en particulier, ou aux structures culturelles et de loisirs, de poursuivre la numérisation des collèges à l’image de ce que nous avons réalisé à Goussainville, de garantir le bon entretien de nos voiries…

Alors posons-nous les simples questions suivantes :

Si cette situation remonte à 2004, comment expliquer que ce qui était possible sous la gouvernance de l’UVO, entre 2004 et 2008, ne l’est plus depuis que les socialistes sont en charge de notre département ?

Comment justifier que les bons équilibres financiers, relevés par la Cour régionale des comptes courant 2008, soient à ce point dégradés 2 ans plus tard, si ce n’est parce que le dogme et l’idéologie ont remplacé le bon sens ?

Pourquoi notre département est à ce point endetté (+60% entre 2007 et 2010) depuis que Monsieur Arnal, une minorité d’élus socialistes et communistes + Monsieur Daviot, constituent une majorité de circonstance dont tout le monde est bien conscient qu’elle est fortement divisée ?

Pourquoi est-il autant indispensable de financer d’incessantes et coûteuses campagnes de communication pour faire de chaque petite manifestation un évènement majeur ? A titre d’exemple la signature d’un contrat avec une commune fait aujourd’hui l’objet d’un carton d’invitation et d’une manifestation. Le Président doit regretter qu’elle ne passe pas au 20h de TF1 ou de France2.

La réalité de tout ceci est simple :

·         une absence de réelle majorité qui masque son incapacité à gérer par un quasi matraquage publicitaire ;

·         un calendrier politique (élections cantonales de 2011, mais également et surtout sénatoriales fin 2011 et législatives en 2012) qui oblige les protagonistes et adversaires à cohabiter pour exister ;

·         un cabinet omniprésent qui rend difficile la gestion cohérente et ordonnée des services et de leurs priorités, par ailleurs mal définies ;

·         la volonté de certains vice-présidents d’imprimer rapidement les actions du département d’un sceau idéologique pour satisfaire un électorat, ce à quoi nous nous sommes toujours refusé;

·         une incapacité à conserver au département le rôle de partenaire privilégié des collectivités locales qu’il a toujours été par le passé ;

Alors, pour masquer toutes ces faiblesses, il faut « faire croire » et c’est tout l’objet de la médiatisation tout azimuts.

Gageons qu’elle finira par lasser et que le vernis tombé, la réalité sera bien visible. Pour le Département et surtout pour les Valdoisiens, il ne faudrait pas qu’il soit trop tard !

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