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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 18:02

Je vous invite à prendre connaissance du discours prononcé par Arnaud Bazin à la suite de son élection à la présidence du Conseil général, le 31 mars dernier :

 

Mesdames et Messieurs,

Il y a trois ans, le 20 mars 2008, à cette même table, je m’étais exprimé sur la situation induite par les résultats des dernières élections cantonales qui avaient vu poindre une majorité de gauche au Conseil général.

A l’époque, je soulignais ce qui, à mes yeux, constituait le cœur de l’identité de l’Union pour le Val d’Oise.

Mes éminents prédécesseurs à la présidence de notre institution, Messieurs Chauvin, Salvi, Lachenaud, furent des bâtisseurs qui ont fait le Val d’Oise. Reprenant le flambeau après la gouvernance du Président Lachenaud, François Scellier fut, de l’avis de tous, à la hauteur de la tâche exaltante autant que difficile qui est celle qui m’est confiée aujourd’hui. Je vous laisse imaginer l’émotion qui m’étreint à l’heure prendre la succession de ces hautes personnalités qui m’inspirent le plus profond respect.

Notre Union pour le Val d’Oise, composée par des hommes et des femmes de grande valeur, et incarnée, je le crois, par Messieurs les Présidents mes prédécesseurs, notre Union pour le Val d’Oise donc, était guidée par des principes simples, mais qui n’en étaient pas moins essentiels. Je rappelais à l’époque que ces principes, les moteurs de notre action, étaient une recherche constante de l’équilibre et de l’équité. Nous nous refusions également à tout sectarisme, à tout favoritisme. Notre but, notre seul but, était la satisfaction de l’intérêt général.

C’étaient la teneur de mes paroles en mars 2008. J’avais regretté qu’à ce moment là ces valeurs n’aient pas été suffisamment comprises par les Valdoisiens, qui, mus peut-être par une aspiration diffuse à un changement que les membres de l’opposition de l’époque leur avaient promis, et un contexte national qui n’était pas, déjà ! très propice à notre camp, avaient choisi de confier les clés du Conseil général à une courte majorité issue de la gauche du champ politique.

S’en sont suivies ces trois années que nous avons passé dans l’opposition, période qui prend fin aujourd’hui. Je voudrais, sans abuser de la patience des membres de cette assemblée ni du public nombreux qui s’est déplacé jusqu’ici, revenir en quelques mots sur cette période.

Je n’aurais pas l’audace de prétendre que ces années passées de l’autre côté furent des années faciles à vivre. Mais je refuse tout autant de ne pas admettre que ce travail sur nous mêmes que nous avons dû effectuer, cette remise en question en quelque sorte forcée, n’ait pas été finalement, peut-être, un mal pour un bien.

On a beau croire en ce que l’on est, ou en ce que l’on croit être, il n’est nul domaine dans lequel on ne peut s’améliorer. Je le crois, et je pense que mes collègues ne me démentiront pas, que nous avons non seulement appris et certainement même progressé pendant ces années. Nous avons dû changer de prisme, envisager la conduite des affaires autrement que, vous me pardonnerez cette expression triviale, « le nez sur le guidon ». Nous avons pris un recul certes forcé, mais, c’est ma conviction, bénéfique en fin de compte.

Je veux dire, en toute modestie, que si nous ne renions rien de ce qui a toujours fait notre force et de ce qui a permis la construction et l’aménagement du département du Val d’Oise tel que nous le connaissons aujourd’hui, ces valeurs, nos valeurs, que nous avons, mes collègues et moi-même, en partage, notre conception immuable de l’engagement politique au service de ce département, de son intérêt général et de celui de ses habitants, si nous ne renions rien de tout cela, je le dis comme je le pense, nous sommes certainement meilleurs aujourd’hui.

Nous avons donc beaucoup appris de ces trois années d’opposition. Si néanmoins je ne devais en retenir qu’une chose, je retiendrais que nous avons découvert que nous avons su rester unis dans ce que vous me permettrez de qualifier d’ « adversité ». Nous aurions pu en effet après toutes ces années et tout ce labeur, être effleurés par la tentation de nous replier sur nous même, sur nos villes et nos cantons. Nous aurions pu oublier en trois ans ce que plus de quarante ans de gestion nous avaient appris : on ne réussit qu’ensemble, dans l’unité.

Je le confesse bien volontiers, je suis fier de ce que nous ayons réussi à refuser de céder à une certaine forme de facilité pour nous retrousser les manches, nous mobiliser pour bâtir pour la première fois une structure d’opposition, très éloignée a priori de notre culture de gouvernement. Nous avons su, d’abord sous le leadership naturel de François Scellier, puis sous le mien par la suite, mais toujours avec l’ensemble de mes collègues ici présents comme avec ceux qui ne sont plus parmi nous, nous adapter à la nouvelle donne et travailler pour préparer cette deuxième alternance qui se fait corps aujourd’hui. Nous nous sommes en quelque sorte réinventés, et c’est une des raisons, je le pense, qui explique que je sois à cette place à vous dire ces quelques mots.

Je voudrais dire aussi que nous ne nous sommes pas engagés dans cette campagne dans un esprit revanchard. Nous nous sommes refusés de rejouer la mauvaise pièce de ceux qui n’ont « rien oublié et rien appris », selon le mot fameux de Talleyrand. Nous espérons que nous n’entendrons pas ici le vain cri de ralliement cher à la gauche du « au secours la droite revient ! » Nous prions l’opposition de croire à la sincérité de notre démarche. Nous n’avons, je le répète, aucun désir de revanche sur quiconque ou sur quoique ce soit.

Nous avons mené cette campagne avec humilité, et nous l’avons gagné, en suivant une règle toute simple : nous avons parlé des vrais enjeux de ces élections cantonales. Notre message politique a été tourné vers une exigence de pédagogie et de proximité. Nous avons suffisamment souvent soulevé de réserves sur la transformation de cette assemblée en tribune politicienne pour ne pas avoir eu à forcer notre nature, et à définir et à appliquer ces axes de campagne. Nous avons refusé d’entrer dans la polémique stérile et de répondre à des mises en accusation de pure mauvaise foi, à l’occasion par exemple de la publication de classements d’assiduité des élus qui ne reflètent en rien et tout le monde le sait ici, ni l’activité réelle, ni l’efficacité des Conseillers généraux. Nous nous félicitons d’avoir cherché à faire une campagne digne, et par ailleurs nous savons gré à nos opposants d’avoir su dans l’ensemble respecter cette dignité, que nous devons aux électeurs et à la démocratie, qui va d’ailleurs bien  mal dans notre département.

Comme tout le monde, en Val d’Oise comme ailleurs, nous regrettons le niveau de l’abstention. Les élus de proximité que nous sommes avaient jusqu’à présent semblé échapper à la désaffection de nos concitoyens pour la chose politique, qui se manifeste aujourd’hui par cette abstention, qui elle-même fait mécaniquement monter les extrêmes.

Cette situation, il est de notre devoir d’en tenir compte. Pour notre part, nous avons fait le choix très clair de rester fermes sur nos valeurs qui, je l’ai dit, me semblent avoir été bonifiées et renforcées par cette « cure d’opposition ». Nous avons cherché à parler aux gens, à leur expliquer ce que le Conseil général leur apportait dans leur vie quotidienne, au plus proche de leurs préoccupations. Nous avons cherché à rassurer les Valdoisiens, à leur offrir, et c’est bien le moins, la garantie d’une gestion honnête et rigoureuse, qui sera menée à bien, je l’espère, par une équipe unie et renouvelée.

A ce stade, je tenais à marquer ma reconnaissance à tous nos amis politiques qui ont compris et partagés notre démarche. En premier lieu les Présidents successifs de la fédération valdoisienne de l’Union pour un Mouvement Populaire qui nous ont été d’une aide considérable, tant dans la détection des candidats que nous souhaitions de concert enracinés dans leurs divers territoires respectifs que dans l’élaboration de nos « 11 propositions pour 2011 », sur lesquelles je reviendrais. Je tiens également à saluer l’ouverture d’esprit qui est la leur, et qui les a conduit à respecter l’identité profonde du groupe Union pour le Val d’Oise, qui tient dans son esprit de rassemblement autour des valeurs qui nous sont communes et que j’ai évoquée tout à l’heure, au service de l’intérêt général avant toute autre considération. Je n’oublie pas dans ces remerciements les représentants des autres familles de la droite et du centre, qui, une fois encore, ont su assurer à nos candidats la sérénité qui s’imposait pour mener à bien leurs combats.

C’est donc une équipe renouvelée qui va, sous ma responsabilité de Président du Conseil général que mes collègues et amis viennent de me confier, désormais et pendant trois ans, travailler avec passion et détermination à redresser notre département.

La tâche est grande. Nous n’avons cessé de nous inquiéter de la constante dégradation des finances et de la qualité des services rendus par le Conseil général aux valdoisiens. Les routes, l’environnement, la dette… Je n’y reviendrais  pas dans le détail ici, mais il est évident que nous devrons très rapidement engager l’audit que nous avons promis pour nous faire une idée la plus précise possible du labeur qui nous attend et auquel nous nous sommes préparés.

Nous avons eu le courage de présenter aux électeurs des propositions claires sur la recherche d’économies de fonctionnement. Nous souhaitons que l’audit que nous allons mener puisse nous permettre de dégager rapidement des marges de manœuvre pour abonder les crédits d’investissement. C’est prioritairement de cette manière que nous souhaitons redonner du souffle à l’action du Conseil général.

Il faudra travailler vite, il faudra travailler bien. Il sera nécessaire de revoir le budget primitif, dont nous avons regretté qu’il n’ait pas été présenté à l’Assemblée départementale dans des délais raisonnables. Le budget que nous présenterons à la fin du mois d’avril intègrera le plan d’urgence pour les routes, qui aurait lui aussi mérité d’être anticipé.

Voilà pour les dossiers certainement les plus urgents. Nous avons évidemment d’autres priorités, que nous avons déclinées pendant la campagne et qui nécessiteront à l’évidence un travail de fond que nous avons prévus d’entamer très rapidement, mais qui demandera comme de juste quelques mois pour produire ses effets.

Je pense aux grands dossiers sociaux, au RSA, au dossier emblématique de la MDPH, qui est dans un état à faire peur. Nous renforcerons ce pôle social, pour assurer un suivi méticuleux et dynamique de ce qui constitue le cœur de métier du Conseil général et le centre des attentes de très nombreux valdoisiens.

Je pense aux jeunes de ce département, qui méritent un accompagnement personnalisé, cohérent avec leurs parcours et leurs aspirations, sur un plan professionnel comme sur le plan de leurs études.

Je pense à la modernisation des collèges, à la politique environnementale, aux transports, à la culture, aux sports et aux associations, qui seront des préoccupations fortes de notre nouvelle majorité.

Je pense au développement économique, au soutien renforcé que nous apporterons au tissu des PME/PMI, pour garantir la vitalité de nos territoires et le dynamisme de l’emploi.

Je pense au développement urbain et au logement.

Je voudrais arrêter ici cette liste, qui suffit à faire prendre conscience de la diversité de nos missions et l’ampleur du travail.

Mais je tenais quand même à aborder ici et maintenant le problème des aides aux communes et de la contractualisation. Nos adversaires aujourd’hui dans l’opposition ont publiquement mis en doute notre volonté de revenir sur ce dispositif dont nous avons jugé dès le départ qu’il était inacceptable. Il s’est révélé, conformément à nos prévisions, insuffisant et inadapté. J’ai cru comprendre que nos adversaires mettaient en doute notre volonté de réévaluer ce dispositif. Je tiens à l’affirmer solennellement, notre volonté, sur cette question comme sur toutes les autres, est totale. Comme nous l’avons toujours expliqué, nous reviendrons sur la notion d’enveloppe fermée, nous réévaluerons les critères d’attribution des aides, bref, nous desserrerons l’étau qui contraint les projets des communes. Nous en avons pris l’engagement auprès des électeurs. Cet engagement, nous le tiendrons comme tous les autres.

Tout ceci est contenu dans ce que nous avons appelé nos « 11 propositions pour 2011 ». Tout a été intégré aux programmes de campagnes de nos candidats. Les valdoisiens, à qui nous n’avons rien caché contrairement à ce que j’ai pu entendre ici ou là, ont donc pu prendre connaissance de notre analyse de la situation du département et de nos remèdes pour soigner ses maux.

Voici ce qui nous attend désormais. Tout est devant nous, et les délais sont serrés. Je rappellerai mais chacun l’a en tête, que certaines incertitudes institutionnelles planent encore au sujet de l’application de la réforme des collectivités territoriales en 2014, réforme qui devrait bouleverser nos méthodes de travail et celles des services, et qu’il serait irresponsable de ne pas anticiper.

Je pense, ce n’est qu’un exemple, à l’action des futurs Conseillers territoriaux dans le domaine de l’Education. Si chacun s’accorde à dire que le bilan du Conseil général en matière d’offre éducative dans les collèges est globalement satisfaisante, il n’est pas moins vrai que le sentiment général concernant les lycées dans notre département est beaucoup plus contrasté. Nous engagerons une prospection pour évaluer les besoins en une matière qui n’est pas aujourd’hui de la compétence des Conseillers généraux, mais qui permettra, je n’en doute pas, d’anticiper au mieux et de faire bénéficier le Val d’Oise du savoir-faire très reconnu du Conseil général en la matière. Ce n’est qu’un exemple, mais mes amis et moi-même faisons ce constat que la réforme des collectivités, loin d’être anxiogène en elle-même, doit nous pousser à regarder l’avenir différemment, mais toujours avec enthousiasme et confiance.

Le Grand Paris sera également un sujet sur lequel nous aurons à nous investir fortement. Là encore, loin des caricatures, nous avons toujours eu une attitude pro-active et constructive sur ce dossier. Il aura parfois fallu élever la voix pour que celle-ci porte un peu mieux, mais je témoigne devant tous du très grand intérêt qui est le nôtre devant les perspectives ouvertes par ce qui pourrait bien considérablement améliorer nos modes de vie en Val d’Oise.

Je parlais tout à l’heure de la probable révolution qu’entraînera la réforme des collectivités territoriales dans nos modes de fonctionnement. Il est indéniable que nous ne réussirons pas à faire entendre les intérêts du Val d’Oise dans la reconfiguration institutionnelle qui s’annonce sans une mobilisation totale des services et des personnels du Conseil général. Je connais et, pour la plupart d’entre nous, nous connaissons les compétences et le dévouement des personnels de notre collectivité. Je tenais à leur dire que nous sommes évidemment ravis de pouvoir à nouveau compter sur leurs qualités, et que nous saurons utiliser celles-ci au meilleur escient pour tirer le Val d’Oise vers le haut. Il est certain que malgré les difficultés actuelles, que nous nous efforcerons de réduire au mieux, ils peuvent compter sur moi et sur notre équipe pour relever tous les défis que je viens d’évoquer. Je ne doute pas qu’ils nous rendront la confiance que nous leur portons.

Ces quelques esquisses d’avenir que je dresse ne me font pas oublier bien évidemment ceux que nous devons saluer pour leur action menée ici et qui nous quittent ces jours-ci.

Je tenais à saluer en particulier mes chers amis Gérard Claudel, Raymond Lavaud et François Longchambon, qui ont décidé du jour et de l’heure de leurs sorties de cette Assemblée. Les éminentes qualités de ces personnages de notre département nous ferons nous souvenir d’eux longtemps encore.

Je tenais également adresser un salut ému à Patrick Barbe, qui nous quitte sans avoir démérité, et qui manquera à notre majorité au sein de laquelle il aurait apporté avec bonheur toute son épaisseur humaine. Avec lui je rend hommage à tous les candidats qui se sont portés volontaires pour représenter leurs idées et leurs concitoyens et qui n’ont pas eu le bonheur de connaître la félicité de l’élection. Ils méritent eux aussi mes remerciements.

Je n’oublie pas non plus les autres Conseillers généraux qui ne sont plus là, et je leur adresse tout mes vœux les plus amicaux et cordiaux pour la réussite personnelle qu’ils méritent tous.

A cet instant, je voudrais rendre publiquement un hommage aux élus de ce département. Je le disais au début de mon allocution, les hommes et les femmes politiques souffrent aujourd’hui d’un déficit de sympathie qui nous semble problématique à tous. Loin de moi l’idée de vouloir dédouaner les élus de leur part de responsabilité en la matière. Il ne fait aucun doute qu’elle existe et que, je l’ai dit également, nous devions rentrer en permanence en nous-même pour toujours chercher à améliorer notre action au service de nos concitoyens. Cependant, quand je considère cette Assemblée ainsi que celles qui ont précédées, j’ai le sentiment que nous partageons largement ce désir de servir, et il me plait de croire que notre engagement ne sera pas vain.

Je souhaite également accueillir chaleureusement les nouveaux élus de la majorité :

Georges Mothron, Xavier Péricat, Gérard Lambert-Motte, Marie Christine Chavecci, Michèle Berthy, Marie Evelyne Christin

Et ceux qui ont été réélus :

Jean Pichery et Daniel Desse.

Je me réjouis de voir que notre majorité se renouvelle largement et se féminise. Je parlais des bienfaits d’une cure d’opposition, et peut-être le visage qu’offre la nouvelle Union pour le Val d’Oise en est-il une des manifestations.

Enfin, je tiens à saluer les élus et les nouveaux élus de l’oppostion, et leur dire que nous sommes prêts à leur mener la vie dure ! Bien évidemment, pas sur un plan politicien qui n’est pas un comportement que nous cautionnons, mais bien sur un plan politique dans l’acception noble du terme. La réorganisation des commissions et les nombreux chantiers que nous allons ouvrir les contraindrons, mais je suis sûr qu’ils répondront présents, à beaucoup travailler pour jouer le rôle que les électeurs leur ont assigné pour ces trois prochaines années.

J’ai à cœur de finir ces salutations par un hommage à mon prédécesseur direct à ces fonctions dont je mesure déjà l’engagement total qu’elles requièrent.

Monsieur Arnal a fait face à des difficultés que nous n’occultons pas, et n’a jamais esquivé ses responsabilités autrement peut-être que par certaines paroles de tribune. Il est certain que beaucoup de choses nous opposent et nous opposeront encore dans le futur. Si nous avons parfois regretté le ton un peu vif de certains de nos échanges, je tenais néanmoins à lui marquer le respect que j’ai et que nous avons pour vous et pour les membres de ce qui est aujourd’hui l’opposition. Je redoute autant que je savoure à l’avance nos débats futurs, car je sais qu’ils vous engagent autant qu’ils nous engagent.

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je pense que le temps des discours s’achève maintenant. J’ai déjà été bien long, et ceux qui me connaissent savent que j’incline plutôt à la synthèse et à l’action. Je voudrais une dernière fois redire ma confiance en l’avenir. Je crois aux atouts du Val d’Oise et de ses territoires. Je crois au dynamisme que sa jeunesse lui confère. J’ai confiance dans la détermination qui m’habite et qui habite mon équipe. Nous sommes prêts. Nous voulons agir et servir.

Je vous remercie.

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Published by Gérard Seimbille - dans Union pour le Val d'Oise
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