Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:07

Les jeunes sont aujourd'hui fortement touchés par le chômage. Et même si les statistiques du mois d'octobre montrent que le chômage diminue, celui des jeunes en particulier, il n'est pas admissible que ceux qui constituent l'avenir de notre société et qui doivent pouvoir entrer dans la vie active dès leur formation terminée, soient sans emploi pour plus de 20% d’entre eux. Que nous soyons élus, dirigeants d’entreprise ou plus généralement acteurs dans le secteur économique et social, nous portons certainement une responsabilité collective à cette situation et notre devoir est de  rechercher les solutions pour donner de l’espoir et l’envie de travailler à notre jeunesse. Vendredi, en assemblée départementale, c’est le sens de la demande formulée par Philippe Métézeau au nom du groupe Union pour le Val d’Oise. Je vous invite à en prendre connaissance sur son blog à l’adresse suivante : www.metezeau.net . Il demandait que la décision modificative budgétaire, soumise au vote ce vendredi, permette d’inscrire une somme de l’ordre de 100 000€ ( sur un budget de plus de 1,2 milliard d’euros) pour financer les bourses d’insertion professionnelle des jeunes  dont les dossiers sont en attente dans les commissions chargées de les instruire. Ces bourses destinées à aider les jeunes de 16 à 27 ans qui veulent acquérir une formation professionnelle, du matériel pour exercer un emploi ou créer une entreprise sont accordées sous condition de déboucher sur un emploi à court terme. Elles sont donc parfaitement adaptées à sortir directement du chômage les jeunes qui viennent de terminer un cycle de formation.

Réponse du président Arnal, soutenu par sa « majorité de circonstance », Robert Daviot inclus : « ils attendront 2011 ».

Non Monsieur Arnal, il sera trop tard. Les formations de certains ont débutées, les postes qui leurs sont offerts sous réserve de disposer d’un véhicule ou de matériel ne leurs seront pas réservés jusqu’à ce que vous votiez les crédits nécessaires à l’occasion d’une prochaine séance du conseil général. Ils continueront donc à émarger au chômage parce que vous n’avez pas voulu nous écouter et les aider.

Partager cet article

Repost0

commentaires