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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 23:48

JugeMardi dernier s’est tenue une réunion, organisée à l’initiative du président du Conseil général, Didier Arnal, pour critiquer la réforme des collectivités territoriales votée par l’Assemblée nationale et le Sénat et faire croire au mouvement associatif, pris en otage, qu’il ne sera plus soutenu financièrement du fait de cette réforme.

Président du conseil général certes, mais également par les temps qui courent, candidat à sa succession au poste de conseiller général d’un des deux cantons de Sarcelles.

Chacun sait qu’en période électorale, il est interdit d’utiliser les moyens d’une personne morale (société, association…) ou d’une collectivité pour faire sa campagne, au risque de voir son éventuelle élection annulée et ses comptes de campagne refusés.

Didier Arnal semble ne pas avoir pris la mesure de ces dispositions tant il utilise son rôle de président pour tenter de « séduire » les électeurs de son canton et ceux de ses petits camarades, je veux parler des candidats et des conseillers socialistes élus jusqu’en 2011, dont il espère vivement qu’ils le soutiendront pour rester dans son fauteuil de président.

Les élus responsables savent cependant qu’une élection n’est jamais gagnée d’avance et qu’il faut rester humble pour convaincre les électeurs. Ils savent également que les mensonges et les omissions peuvent « faire croire » un moment mais ne tiennent pas dans la durée et enfin que les tricheurs sont susceptibles d’être sanctionnés.

 

Et pourtant :

·        -  Didier Arnal et les candidats socialistes utilisent les moyens du conseil général pour afficher des messages à la gloire des rares dispositifs mis en place depuis 2008, sans toutefois préciser que le coût de la mise en œuvre et de la communication a souvent été plus élevé que le montant des aides attribuées aux Valdoisiens ;

·        -  nombreux sont ceux qui, membres du personnel du conseil général, maires, voire élus du département dans les rangs socialistes, dénoncent les méthodes et les modes de gestion du département ;

·        -  les finances du département sont très fortement dégradées et les marges de manœuvre évoquées par la Chambre régionale des comptes au terme de la gestion UVO, ont totalement disparu.

 

Il est bien trop tôt pour évaluer précisément les conséquences de la gestion socialiste du département, mais ce qui est certain, c’est qu’une gestion sectaire au service d’une idéologie, quelle qu’elle soit, n’a jamais apporté les résultats promis. Nous en aurons encore et malheureusement la preuve dans le Val d’Oise.

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