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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 10:02

2011 03 08 reglement de compte

Encore une lettre qui offre de nombreux choix. Alors pourquoi « Patrons », pourquoi au « Pluriel » quand, pour illustrer mon propos, j’aurai pu prendre : « Pétaudière » (lieu où règne la confusion), « Phratrie » (ensemble de clans) ou encore directement « Président » tant il y a beaucoup à dire sur la capacité de Didier Arnal à tenir ses troupes.

Car je veux en effet évoquer la gouvernance du Val d’Oise depuis que des socialistes et apparentés, un communiste et un « électron », qui n’a plus rien de libre, composent la « majorité de circonstance » de notre département.

Nous avons donc :

  • un président, Didier Arnal, qui n'est pas le patron tant il ne maitrise pas toujours ses troupes ;
  • une 1ère vice-présidente, Dominique Gillot, qui va devenir schizophrène tant elle a du mal à accepter les décisions qu’elle vote ici et déplore avec ses autres casquettes ;
  • un 2ème vice président, Gérard Sébaoun, le père et doctrinaire de la contractualisation, qui voudrait être le calife à la place de calife ;
  • un 3ème vice-président, Philippe Doucet, qui ne vient que très rarement pour siéger et encore, pour signer la feuille de présence et son courrier avant de s’éclipser ;
  • un 9ème vice-président, Philippe Démaret, qui fait voter le dispositif de subventions aux clubs sportifs avant de le qualifier de « débile » dans une émission de télé et qui passe son temps à jouer avec ses téléphones en assemblée et dans les réunions ;
  • un 10ème vice-président, Alain Leikine, qui ne vote pas les délibérations présentées par son groupe pour régler des comptes avec ses « amis » politiques du parti socialiste ;
  • un 11ème vice-président, Christophe Dulouard, en charge des finances que l’on musèle tant ses « amis » ont peur de ses sorties ;
  • et encore par exemple le conseiller général, Youri Mazou-Sacko, qui détient le record du mutisme au point que l’on a oublié le son de sa voix;
  • je ne peux ignorer la clef de voûte de cette "pseudo-majorité", Robert Daviot qui muscle son cou en hochant la tête à chaque sortie de "ses nouveaux amis" ayant certainement perdu la mémoire puisque ses votes d'aujourd'hui remettent en cause ses votes d'hier.

Ce groupe, majoritairement composé de conseillers généraux encartés au Parti socialiste, est par ailleurs peu soutenu par ce dernier si l’on regarde attentivement la liste des candidats présentés à l’occasion des élections cantonales de ce mois :

  • Didier Arnal en premier, président sortant qui voit deux adjoints du député-maire de sa ville de Sarcelles se présenter contre lui ;
  • Philippe Doucet, 3ème vice-président sortant, par ailleurs maire de la commune la plus importante du département, que l’on n’ose pas représenter tant sa gestion municipale ne le met pas en situation de conserver son siège ;
  • Viviane Gris, 5ème vice-présidente sortante qui s’est particulièrement investie et dont la candidature n’est pas retenue sur le canton de Gonesse ;
  • Alain Leikine, 10ème vice-président en charge du développement économique et président du CEEVO et de l’ACCET, élu en 2004 sous l’étiquette PS et qui, « poussé dehors » par son parti, se représente sous celle du PRG ;

Pour ne pas alourdir le propos, je ne citerai pas, une par une, les divisions des exécutifs municipaux socialistes qui amènent des adjoints d’une même commune se présenter les uns contre les autres. Les futurs débats au sein de ces conseils seront certainement intéressants à suivre.

Du côté des candidats présentés sous l’étiquette « Union pour le Val d’Oise »,  qui regroupe l’ensemble des partis de la majorité nationale et des non-inscrits, les choses sont plus claires, plus conviviales et donc certainement plus garantes d’une capacité à gérer demain notre département.

A demain avec Q comme QUIZ

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 07:00

2011 03 07 orientationsVendredi dernier, se tenait la dernière réunion de l’Assemblée départementale avant les élections cantonales des 20 et 27 mars prochains et c’est à cette occasion que le président Arnal a choisi de présenter au débat les orientations budgétaires pour l’exercice 2011.

Notre groupe « Union pour le Val d’Oise »  a dénoncé cette manœuvre qui consiste  à présenter un catalogue d’intentions non chiffrées alors que le budget ne sera voté qu’après les élections et que ce ne seront donc pas les mêmes conseillers généraux qui auront tenu ce débat et qui seront appelés à voter le budget.

Car pour être un catalogue de bonnes intentions les socialistes ne s’en sont pas privés.

Une fois de plus cette pseudo-majorité s’est d’abord mise à pleurer sur ce qu’elle appelle : « un contexte institutionnel et financier incertain » reprenant le refrain et les couplets de la rengaine des conséquences, soit disant négatives, de la réforme des collectivités et de celle de la fiscalité locale.

Parenthèse, je note que Didier Arnal n’a pas laissé, comme il est de coutume, à Christophe Dulouard le soin de présenter ces orientations de peur certainement qu’il gaffe en précisant que le vice-président des finances et du budget qu’il est se dise incapable d’en chiffrer le coût.

Car de chiffrage il n’en est absolument pas question dans le document remis aux conseillers généraux, pas plus qu’il n’en a été donné au cours de l’exposé du président.

Par contre le document en question est bourré de contradictions et je me bornerai à n’en citer que quelques exemples :

  • Il est dit que du fait de la réforme de la fiscalité locale la marge de manœuvre fiscale est réduite alors que dans le même document il est fait la démonstration que cette dernière ne diminue que de 1,7 millions d’euros par point d'impôt sur un budget de plus de 1,2 milliards d’euros, soit une réelle diminution de l’ordre de -0,001% ;
  • Il est dit que « les recettes sont malmenées » alors que dans le même document les recettes sont annoncées en hausse de + 1,6% pour la fiscalité directe et de + 12,15% pour la fiscalité indirecte (pour mémoire une inflation de 1,8%). Il oublie par contre de dire que dans le cadre de l’engagement de l’Etat, une augmentation de la dotation de compensation de l’ordre de 10 millions d’euros est prévue ;
  • La hausse des dépenses sociales non compensée est à nouveau pointée pour stigmatiser la responsabilité du gouvernement actuel quand par ailleurs il est expressément dit que les deux tiers proviendrait de l’APA dont nous savons tous que la mise en œuvre s’est faite sous le gouvernement Jospin sans financement garanti ;

Autres exemples de manœuvres électorales de cet exécutif en mal de justification :

Ø  il est prévu de mettre en place un « plan routes » alors que nous le réclamons depuis le vote du dispositif de la contractualisation avec les communes, c'est-à-dire depuis plus d’un an, que nous n’avons pas été entendus et qu’aucune inscription budgétaire n’a été prévue lors des adaptations budgétaires successives. Les nombreuses critiques des maires, et la proximité des élections semblent manifestement peser aujourd’hui ;

Ø  il est prévu une réforme des bourses pour les jeunes, que nous réclamons également sans succès depuis de longs mois et en particulier depuis que Didier Arnal et sa « majorité de circonstance » ont refusé de doter la ligne budgétaire pour financer le solde des bourses 2010. Les socialistes ont ainsi montré le peu de cas qu’ils font des jeunes qu’il convient pourtant d’aider pour leur permettre de rentrer dans la vie active.

Pour information, ces deux mesures figurent dans nos « 11 propositions pour 2011 » et j’ai tendance à croire qu’en guise d’orientations nous trouvons celle d’un regard porté sur celles-ci. Tout ceci traduit l'inquiétude qu'ils ont d’un bilan désastreux que les Valdoisiens pourraient avoir envie de censurer.

Pour ma part cette envie me semblerait pour la circonstance une bonne orientation du vote à venir.

A demain avec P comme PATRONS

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:00

2011 03 06 nombril

La lettre N offre à priori beaucoup de possibilités et j’aurai pu choisir, s’agissant de l’appréciation que je porte sur la gestion socialiste du département, « néfaste », « navrante » ou « nocive ». De même j’aurai pu évoquer une communication « narcissique », mais j’ai donc choisi le mot « nombril » car il me semble illustrer ce que fixe, derrière des œillères, le regard des élus de cette « pseudo-majorité » socialiste départementale.

Ils ont oublié que le nombril correspond à la cicatrice résultant de la coupe du cordon ombilical et c’est pourtant bien là que la comparaison devient évidente entre la politique menée jusqu’en mars 2008 et celle qu’ils mènent depuis.

Le 4 octobre 1967, Adolphe Chauvin, devenu le premier président du Conseil général du Val d’Oise disait : "Nous sommes embarqués pour une grande aventure. Le chantier est vaste, tout est à faire, tout est à créer ".

Chacun peut mesurer tout ce qui a réellement été fait, tout ce qui a été créé quarante et un an plus tard. Gérard Claudel que j’évoquai hier, et qui au sein du groupe « Union pour le Val d’Oise » a été aux affaires durant cette période, en dresserait mieux que moi l’inventaire : les collèges, les routes, l’université et la venue des grandes écoles, le nombre important d’équipements sociaux, culturels, sportifs et administratifs ont poussé sur tous les territoires valdoisiens grâce au soutien apporté, par le Conseil général et sans clientélisme, aux communes et associations.

Quelle sera la marque que laissera Didier Arnal et ce qu’il est bien difficile d’appeler ses « amis » tant la démonstration est faite de leurs divergences, querelles et divisions politiques au point qu’ils se présentent en ordre dispersés à l’occasion de ces élections cantonales ?

Force est de constater que le cordon a bien été coupé depuis et il est certain que nous allons porter longtemps les traces de cette cicatrice.

Ceux qui se pencheront dessus avec la tâche de trouver le remède diagnostiqueront : dette, absence d’investissement, abandon du soutien aux communes, abandon de la valorisation des sites et du patrimoine de notre département, distribution d’aides sans discernement, justification permanente d’une incapacité à agir….

Je connais pour ma part l’ordonnance à prescrire : un vote sanction les 20 et 27 mars prochain !

A demain avec O comme ORIENTATIONS

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 09:16

2011 03 05 Gérard ClaudelDepuis la lettre « A », je tente de porter un regard critique sur la gestion de notre département par l’actuelle gouvernance socialiste. Le lette « M » se situe à mi chemin de mon abécédaire et j’ai décidé de faire une entorse à cette critique pour saluer ceux de mes amis qui ne siègeront plus au sein de l’assemblée départementale.

Lundi dernier et ce vendredi ont été marqués par des moments de réelle émotion.

Le premier de ces moment a eut lieu au siège du Parc naturel du Vexin, à Théméricourt, le second au cours de l’assemblée départementale, ce vendredi, au Conseil général du Val d’Oise.

Dans les deux cas ce fut la dernière fois que notre ami, Gérard Claudel, siégeait dans une instance qu’il aura marquée de son empreinte.

Le Parc naturel du Vexin en premier dont il est le père et qui, sans lui et le regretté Jacques Dupâquier, ne serait certainement pas réalité aujourd’hui. Il y travaille depuis le début des années 70, en assure la présidence depuis sa création en 1995 et a su, au fil du temps, y faire adhérer la quasi-totalité des communes concernées du Val d’Oise et des Yvelines. Dans son dernier message, Gérard a rapidement rappelé le chemin parcouru pour et par le Parc et a tracé la route qu’il souhaite voir suivie par ceux qui poursuivront la tâche.

Le Conseil général du Val d’Oise ensuite au sein duquel il siège depuis 34 ans, dont il est aujourd’hui le doyen, mais au sein duquel il a toujours mis toute sa vigueur, sans esprit partisan, avec le seul but de contribuer à son développement.

La devise du parc qu’il aime à rappeler « protéger en développant, développer en protégeant » et son combat pour que le département soit un des acteurs principaux, aux côté des communes, pour que les territoires soient dotés des équipements et  des investissements indispensables ont guidé son engagement politique qui remonte à l’année 1960, date de sa première élection comme maire de la belle commune d’Ennery.

La « standing ovation » des maires et autres conseillers syndicaux du Parc et l’hommage rendu au terme des débats en assemblée départementale montrent combien, au-delà des clivages politiques, l’homme était et reste apprécié et respecté de tous.

Ma première rencontre avec Gérard ce fut à l’occasion des réunions qu’il présidait dans le cadre de l’élaboration du premier contrat régional que le département engageait pour la réhabilitation des berges de l’Oise. J’étais à l’époque président d’une de ces associations et j’ai tout de suite senti en Gérard la volonté d’action, de concertation mais aussi de persuasion qui l’a toujours animé.

Par la suite, j’ai toujours été impressionné par ses interventions et les accents qui rappellent tout à la fois le Général De Gaulle et le colonel Bigeard.

C’est aujourd’hui un ami à que je veux rendre un hommage appuyé pour tout ce qu’il représente et ce qu’il a fait et je suis certain que les Vexinois et les Valdoisiens se joignent volontiers à moi et à tous ceux qui veulent lui adresser un grand « MERCI Gérard ».

D’autres conseillers généraux ont décidé de ne pas se représenter au terme de leur mandat et j’adresse également un salut amical à mes collègues de l’UVO Raymond Lavaud et François Longchambon avec lesquels j’ai aimé travailler pendant treize années.

A demain avec N comme NOMBRIL

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 07:00

2011 03 05 trahisonLa lettre « L » présente une plus grande facilité que le « K » d’hier et c’est bien un cas particulier que je veux, non pas mettre en lumière il ne le mérite pas, mais dont je souhaite rappeler l’attitude peu glorieuse et qui n’honore pas l’engagement que l’on doit avoir en politique.

Une fois n’est pas coutume dans cette rubrique, je vais donc évoquer un de nos collègues élu qui n’a pas fait preuve de loyauté, loin s’en faut..

J’ai en effet une conception de mon engagement politique qui est bien éloignée de celle de Monsieur D….. car je suis respectueux du choix que les électeurs font en apportant leur suffrage à un homme ou une femme qui leur semble proposer la politique la plus à même de répondre à leurs attentes.

J’aurai pu prendre d’autres mots comme « Lâcheur » car son attitude a bien été de lâcher les électeurs qui l‘ont élu contre un candidat socialiste, mais également de trahir les élus du groupe avec lequel il avait demandé la remise en cause de l’exécutif départemental à la suite de la brillante élection de Philippe Métézeau.

Je pourrai même aujourd’hui utiliser le mot « Laudateur », personne qui fait des louanges, tant Monsieur D….. s’est spécialisé dans celles qu’il adresse en permanence à ses nouveaux amis de circonstance et ce sont bien, avec le manque de loyauté, les seules véritables actions dont il pourra se targuer au bout du compte.

Ainsi, par ce qu’il faut bien appeler une trahison, Monsieur D….., qui ose se prétendre Gaulliste, a échangé quelques avantages pour permettre au socialiste Didier Arnal de se maintenir à la présidence alors que les Valdoisiens avaient élu une majorité « Union pour le Val d’Oise ».

Mais à bien y regarder, quelle est l’attitude qu’il convient de dénoncer plus que l’autre entre celle de Monsieur D….. qui n’a pas tenu ses engagements et celle d’un président qui utilise une telle manœuvre pour se maintenir à un pouvoir et aux avantages qu’il procure ?

Pour moi il n’y a pas de doute et nous ne pouvons ensuite nous étonner de ce que  les électeurs aient une bien triste opinion des élus alors que ces derniers sont majoritairement éloignés de ces pratiques.

A demain avec M comme MERCI

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 07:00

 

2011 03 03 KaraokéEn me lançant dans cette tribune avec l’alphabet comme fil rouge, je me doutais bien que certaines lettres m’obligeraient à quelques originalités. La lettre K en faisait partie, mais la campagne du Parti socialiste local, dirigeants et candidats, me donne une belle occasion d’en évoquer la musique et les paroles.

Pour la musique, c’est la rengaine des attaques ciblées sur le Président de la république qui nous est servie à toutes les sauces, certainement pour éviter de reconnaître que jamais autant de réformes auront été voulues, lancées et votées pour donner à notre pays des chances de rivaliser et d’être compétitifs avec les autres pays européens et les pays émergeants qui sont à la fois nos partenaires et nos concurrents. Une petite remarque en passant, l’histoire retiendra de notre époque que la gauche réclame des réformes, ne les engage pas quand elle dispose d’une majorité nationale et crie au loup quand la droite « fait le boulot ».

La présentation du « programme » du Parti socialiste valdoisien, telle que nous en avons eu les échos visuels et écrits, m’a donc fait l’effet d’une réunion d’amis qui ont investi une petite salle pour un Karaoké où l’ont chante plus ou moins juste et donc plus ou moins faux.

La musique j’en ai déjà évoqué le tempo, quand aux paroles les chanteurs se sont partagé les couplets.

Le patron du PS local a choisi celui qui sert d’hymne national à son mouvement en martelant qu’il faut faire de cette élection un référendum contre le président et le gouvernement,  oubliant qu’une élection cantonale est avant tout l’occasion de choisir un conseiller général qui aura la charge de proposer et de mettre en œuvre un programme destiné à apporter aux Valdoisiens les réponses à leurs préoccupations et leurs attentes.

Le président du conseil général a quant à lui entamé le couplet qu’il connaît par cœur pour l’avoir répéter en guise de programme depuis trois ans : c’est pas moi, c’est la faute à l’ancienne majorité, à l’Etat, au grand Paris, à la réforme des collectivités et de la fiscalité... Son rôle de président du département ne devrait-il pas plutôt l’amener à proposer des solutions adaptées à la situation ? Se croit-il dans un monde immobile, qui n’est pas touché par les mutations économiques et sociales et que l’on peut faire continuellement une politique basée sur le clientélisme ?

Pour le refrain, ils ont chanté en choeur : "où sont les candidats de l'Union pour le Val d'Oise ? "

Qu'ils se rassurent ils seront bien au rendez-vous pour proposer l'alternative attendue et nécessaire.

Je trouve au bout du compte que de cette petite salle, il est finalement sorti beaucoup de fausses notes !

A demain avec L comme LOYAUTE

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 06:30

2011 03 03 jeunesseLa « politique jeunesse » départementale se décline en de multiples domaines. Elle doit permettre à chaque jeune en devenir de trouver le cadre de son épanouissement jusqu’à son entrée dans la vie active.

Politique de l’enseignement et de la formation bien entendu, mais également politique culturelle innovante telle que celle qui a été initiée sous la majorité Union pour le Val d’Oise, mettant en valeur les arts de la rue et les musiques actuelles aux côtés des arts et des musiques plus traditionnels ou encore de la politique sportive, de loisir ou de compétition, à l’image de celle, toujours initiée par notre groupe, qui a permis à de multiples clubs de se constituer et de rayonner largement dans le département et plus encore.

Je me limiterai toutefois à évoquer les actions du conseil général en direction des étudiants et des jeunes entrant dans la vie active.

Le Val d’Oise est le département le plus jeune de la France métropolitaine ce qui donne aux élus que nous sommes une responsabilité particulière pour permettre à tous les jeunes, quel que soit leur origine et le milieu social de leurs parents, de trouver une formation, un emploi, un logement et la capacité de fonder une famille.

Cela sous-entend que l’offre soit adaptée et que, dans le cadre de ses compétences, le département investisse ou facilite la réalisation d’équipements scolaires, en apportant son soutien aux communes pour l’enseignement primaire, en adaptant et modernisant ses collèges et en étant moteur, comme il l’a été par le passé, pour le développement et l’installation des pôles universitaires et des grandes écoles.

Malheureusement, force est de constater que ce qui a fait la force du département par le passé a été mis à mal avec la contractualisation qui ne permet plus aux communes de s’engager dans la construction ou la modernisation de ses écoles, avec l’arrêt du plan de réhabilitation des collèges et la position, parfois idéologique, de certains élus socialistes envers les institutions privées, même s’ils sont par ailleurs nombreux à y inscrire leurs propres enfants. 

S’agissant des jeunes issus des milieux sociaux plus défavorisés, force est de constater que l’actuelle « majorité de circonstance » les a un peu oubliés. Certes, en période électorale nous voyons fleurir des promesses en matière de bourses et d’aides diverses que nous appelons de nos vœux depuis de longs mois, sans être écoutés, et qui figurent dans le programme des candidats que nous soutenons. Mais la réalité est bien que cette « pseudo-majorité » a refusé, fin 2010 pour des raisons financières, d’accorder les bourses d’insertions professionnelles qu’attendaient des jeunes pour  intégrer une formation professionnelle, acquérir du matériel pour exercer un emploi ou créer une entreprise. Somme en jeu : moins de 100 000€, quand dans le même temps les dépenses de communication et de propagande étaient dotées de moyens bien supérieurs. Il est clair que nos priorités et celles des socialistes ne sont pas les mêmes.

Au cours de cette campagne, leurs candidats vous parleront bien entendu de l’aide au permis de conduire, un des très rares dispositifs qu’ils disent avoir mis en place. Mais ils se priveront de vous dire  que cette aide existait via les bourses d’insertion professionnelle pour ceux qui en avaient un besoin impératif dans le cadre de leur parcours professionnel, alors qu’aujourd’hui tous les jeunes peuvent en bénéficier, y compris ceux dont les familles disposent d’une capacité financière suffisante. Est-ce là le rôle du conseil général et ne serait-il pas préférable d’aider mieux ceux qui ont de réels besoins ?

Soyons attentifs, peut-être oseront-ils, en guise de promesse électorale, annoncer un ordinateur et la connexion gratuite à internet pour tous les collégiens, un iPad pour les lycéens et que sais-je encore ? Pourquoi croire que ce qui a été abandonné ou ce qui n’a pas été mis en place depuis 2008 que les socialistes sont en « responsabilité » sera réalité d’ici à 2014 ?

A demain avec K comme Karaoké

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 06:57

 

2011 03 01 investissementDans mes précédents articles j’ai déjà été amené à évoquer la baisse de l’investissement du Conseil général du Val d’Oise depuis que la « majorité socialiste de circonstance » est aux manettes.

Cette baisse est réelle puisque la dépense annuelle pour financer les investissements propres du département et subventionner l’investissement des communes est passée de 226,28€ par habitant fin 2007 à 183,71€ fin 2010, soit une diminution de 18,9%. Le président Arnal et les candidats qu’il soutient ne peuvent nier cette évidence puisque ces chiffres sont issus des documents comptables présentés au vote de l’assemblée départementale.

Je ne reviens pas sur le fait que, dans le même temps, cette « pseudo-majorité » a fait progresser fortement l’emprunt, ce qui vous en conviendrez est assez incompréhensible.

Quelles conséquences pour les Valdoisiens ?

La première, particulièrement criante à la sortie de l’hiver, c’est l’état des voiries départementales dont chacun s’accordera pour reconnaître qu’elles manquent d’un entretien et d’une mise à niveau, ce qui est particulièrement pénalisant pour les déplacements et les échanges personnels, administratifs et commerciaux. A cela s’ajoute l’entretien des voiries communales que les maires, à quelques rares exceptions, n’ont pu inscrire dans les contrats départementaux pour les 4 ans à venir du fait de la baisse des subventions départementales.

La seconde concerne les équipements structurants des territoires, au nombre desquels les collèges que nous nous efforcions de réhabiliter selon un programme ambitieux qui a été stoppé depuis 2008. Toutes les inaugurations présidées par Didier Arnal concernent des constructions et des réhabilitations initiées sous la présidence de François Scellier et de la majorité Union pour le Val d’Oise. Ceci vaut également pour le collège numérique de Goussainville que les socialistes tentent de mettre à leur crédit mais dont le projet a été validé avant qu’ils ne soient aux affaires.

La troisième concerne le domaine de la sécurité. Alors que la démonstration est faite avec l’expérience réussie de la Communauté d’agglomération de la Vallée de Montmorency, les socialistes ont abandonné le dispositif que nous avions voté et qui permettait aux collectivités, communes et intercommunalités, de se doter de la vidéo-protection, tout comme ils ont réduit le soutien aux polices municipales.

Je pourrai encore citer d’autres exemples qui illustrent bien l’abandon de la dynamique que nous avions su mettre en œuvre et du soutien que nous apportions, sans esprit partisan, afin que tous les territoires et toutes les communes puissent offrir des équipements dont leurs administrés ont besoin.

Il est vrai que le fond de commerce de la gauche c’est plutôt la distribution d’aides avec pour conséquence le déficit de la section de fonctionnement. C’est aujourd’hui la réalité des finances départementales en Val d’Oise avec, conséquence directe : il n’y a plus de fonds propres pour financer l’investissement.

L’Union pour le Val d’Oise (UVO) a toujours considéré que l’investissement était une priorité et c’est une fierté de voir ce qui a été réalisé en la matière depuis 40 ans. Je n’ose imaginer ce que serait le Val d’Oise si les socialistes avaient gouverné à sa création ni ce qu’il serait si nous leur permettions de poursuivre la politique des 3 années passées.

A demain avec J comme JEUNESSE

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 07:00

2011 02 28 les frres ennemisJ’ai d’abord beaucoup hésité pour choisir le mot de la lettre H. Soit je parlais des hommes et des femmes qui constituent ce que j’appelle une « pseudo-majorité » ou une « majorité de circonstance », j’y reviendrai, soit du groupe socialo-communiste pour essayer de montrer que s’il y a un objectif qui les rassemble : le pouvoir, il ya des réalités qui les divisent.

Dans le premier cas j’aurai certainement choisi le mot « Hargne » dont la définition est : mauvaise humeur accompagnée d’agressivité, ou encore « Hautain » tant l’animation des débats par le président Arnal est marquée par une attitude agressive qui interdit souvent les débats sereins. Il faut dire qu’il est bien aidé en cela par Gérard Sébaoun qui n’accepte pas la contradiction mais sait donner des leçons à tous.

J’ai finalement décidé de choisir de parler du groupe pour faire clairement ressortir que la sérénité manque à la tête du Val d’Oise.

La définition du dictionnaire pour Hétérogène : « composé de choses, de personnes différentes» avec pour synonymes : composite, disparate, hétéroclite.

 Alors en quoi cette « pseudo majorité » est-elle hétérogène ?

D’abord faut-il rappeler comment le président Arnal s’est maintenu à la présidence du département alors qu’une majorité de conseillers généraux, candidats sous l’étiquette Union pour le Val d’Oise, ont été élus lors du dernier renouvellement. Seule une disposition législative inadaptée et la trahison d’un membre de notre groupe l’ont permis. Comme je l’ai déjà rappelé au début de cet abécédaire si ce n’est pas contestable, ce n’est pas glorieux. Le fait de devoir aujourd’hui s’appuyer sur le vote de Robert Daviot pour toutes les délibérations est la première démonstration de cette hétérogénéité.

Mais ce qui est marquant ce sont les divisions de plus en plus apparentes sur les priorités départementales, les choix politiques et leurs déclinaisons.

Sur les priorités, croyez-vous par exemple que la vice-présidente en charge de la culture accepte les coupes budgétaires qui sont une vraie remise en cause de ce qui a fait l’originalité du Val d’Oise en la matière. Pensez-vous qu’elle partage le choix fait par le cabinet du président d’afficher de la propagande sur les panneaux de communication du département en lieu et place de la programmation culturelle des sites et équipements divers comme nous le faisions auparavant et comme le réclament les acteurs culturels du département ?

Croyez-vous que les très rares maires de cette « pseudo-majorité » sont les fervents défenseurs de la contractualisation qui privent les communes de leur capacité d’investissement et donc indirectement les Valdoisiens des équipements dont ils ont besoin ? Plusieurs d’entre eux s’exprimaient sceptiques avant que la délibération ne soit définitivement votée. Les mêmes, et d’autres encore aujourd’hui candidats, profitent de la campagne pour oser timidement promettre une remise en cause du dispositif.

Hétérogène, le groupe l’est encore quand le vice-président en charge du développement économique, refuse en pleine séance de voter le budget départemental au motif qu’il n’a pas été réintégré au sein du parti socialiste et encore s’oppose au projet porté par un autre conseiller général d’Argenteuil avec pour conséquence un retrait de la délibération.

Pourquoi certains membres de ce groupe ne participent jamais aux débats au point que nous en avons oublié le son de leur voix, un en particulier qui est venu nous rejoindre en cours de mandat et qui demande aux électeurs de lui renouveler son mandat. Pour d’autres nous avons souvent le sentiment qu’ils apportent un vote de solidarité.

Pourquoi lorsque des sujets aussi importants que le budget ou le compte administratif sont abordés, le vice-président en charge de la compétence budgétaire se voit presque systématiquement invité à se limiter à l’exposé des chiffres, le président et d’autres vice-présidents se chargeant d’en justifier les choix.

Voilà pourquoi je me permets de qualifier ce groupe de « pseudo-majorité » ou de « majorité de circonstance ». Assurer la gouvernance grâce à la défection d’un conseiller élu sur un programme aujourd’hui renié, bénéficier du soutien de certains membres par solidarité politique et non par conviction, sentir la fragilité de certains membres du groupe au point de les brider, ne pouvoir présenter en assemblée des délibérations soutenues par l’ensemble de ses membres…

Peut-on réellement qualifier d’équipe et de majorité un tel groupe ? J’en doute !

Mais suis-je le seul, car de quel soutien politique peut se prévaloir le candidat Arnal quand deux adjoints de sa commune se présentent, contre celui que est président du Conseil général, avec l’étiquette « Divers gauche » ?

A demain avec I comme INVESTISSEMENT.

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 08:00

2011 02 27 c'est pas moiLa définition du dictionnaire pour Geignard : « qui se plaint tout le temps ».

J’aurai pu tout aussi bien prendre « grincheux »  ou « grognon » tant ces adjectifs correspondent bien à l’attitude dont nous a habitué Didier Arnal dans les débats en assemblée départementale ou quand il s’exprime sur papier glacé et par voie de presse.

« Geignard », parce que ce n’est jamais de sa faute et que tout est bon pour justifier que la précédente majorité, l’Etat, les évolutions législatives et que sais-je encore sont les seuls responsables des difficultés, notamment financières, du département.

Monsieur Arnal et son équipe sont aux manettes depuis trois ans et ils ne seraient responsables de rien !

Si les finances sont dégradées, bravo il le reconnaît, ce serait uniquement :

  • parce que l’ancienne majorité aurait dépensé sans compter, aurait endetté le département au point qu’aucune marge de manœuvre ne subsiste en la matière, aurait trop investi au point qu’il restait tout à payer…. Pas de chance, le juge de paix, en l’occurrence la Chambre régionale des comptes, dit le contraire dans le rapport qu’elle a publié en 2008 et je vous renvoie à mes précédents articles sur le budget, la dette et les charges de fonctionnement qui rappellent le bon état des finances laissées fin 2007 et les inquiétantes évolutions de la dette départementale et des charges depuis que les socialistes sont au manettes en Val d’Oise ;
  • parce que l’Etat a transféré des compétences sociales sans financement. Alors oui certes, en période de crise les dépenses sociales progressent et nous le déplorons tous car cela traduit des difficultés pour de nombreuses familles auxquelles il est juste d’apporter notre solidarité. Ce que ne dit pas Monsieur Arnal, c’est que c’est le gouvernement Jospin qui a mis, sans compensation financière, l’APA à charge des départements, que cette allocation représente une part non négligeable des dépenses sociales et que, par solidarité politique, il n’avait pas critiqué ce transfert de compétence à l’époque. S’agissant du RSA/RMI, conformément à l’obligation constitutionnelle votée par l’actuelle majorité présidentielle, l’Etat verse chaque année une dotation financière basée sur le coût de cette dépense au moment du transfert. Il est honnête de reconnaître que la crise a fait progresser la dépense et qu’une part est de fait directement financée par le département. Toutefois des ajustements ponctuels sont opérés et, par exemple, l’Etat versera en 2011 une somme de 5,7millions d’euros en compensation des dépenses 2009 et 2010. En tout état de cause, le montant de la « facture » que Monsieur Arnal veut adresser à l’Etat (88 millions d’euros entre 2007 et 2010) est bien inférieur à l’accroissement de l’endettement du département sur la même période (+ 353 millions d’euros) qui pèseront lourdement sur les Valdoisiens ;
  • parce que les réformes de la taxe professionnelle (TP) et des collectivités territoriales mettent en péril les départements qui ne disposeront plus des compétences et des moyens financiers pour assurer pleinement leurs missions. Il est curieux d’entendre la gauche française réclamer en permanence des réformes et les craindre par avance quand enfin un gouvernement les vote. Oui la suppression de la TP, souhaitée par tous, a été votée et c’est tant mieux si cela peut avoir un impact positif sur l’activité des entreprises et donc sur l’emploi. S’agissant de la réforme des collectivités territoriales, siégeant dans les deux assemblées, le futur conseiller territorial aura capacité à s’exprimer et voter sur l’ensemble des politiques actuellement de la compétence des départements et des régions. Ce que craignent par contre les socialistes c’est qu’il sera directement désigné par les électeurs du canton et non plus sur des listes concoctées dans les bureaux des seuls dirigeants politiques. Oui, demain la valeur du candidat comptera autant sinon plus que l’étiquette politique.

Au lieu de se plaindre et de geindre, Monsieur Arnal et sa « majorité de circonstance » auraient été mieux inspirés à nous proposer un plan d’économie et de relance car la responsabilité qui s’impose à une famille et une entreprise en période de crise et de difficultés doit s’imposer de la même manière pour une collectivité : prévoir et agir.

A demain avec H comme HETEROGENE

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