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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:56

Photo-Furia.jpgDepuis de nombreuses années, les jeunes du département et de bien au-delà avaient l'occasion de venir sur l'agglomération de Cergy-pontoise pour assister à un festival de musique de qualité soutenu par de nombreux acteurs. Au nombre de ces acteurs la Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, principal financeur qui avait programmé une subvention de 400 000€.

J'ai moi-même assisté à des concerts au milieu de jeunes et de moins jeunes qui vivaient cet événement dans le calme, la joie et la bonne humeur. La programmation a toujours été à la hauteur des plateaux qu'offres les festivals d'été et devait l'être cette année encore avec notamment : Olivia Ruiz, Sensévérino ou encore Emir Kusturica.

Que s'est-il passé pour que le festival 2010 soit devenu indésirable à Cergy-Pontoise au point que les organisateurs soient aujourd'hui contraints de l'annuler ?

Je ne dispose peut-être pas de tous les éléments pour juger la position de l'agglomération qui a décidé de ne pas verser la subvention inscrite au budget et dernièrement de ne pas donner accès à la base de loisir qui l'avait pourtant programmé dans sa communication. Je suis par ailleurs conscient que les organisateurs ont de gros progrès à faire en terme de gestion administrative et financière, voire qu'ils doivent mieux tenir compte des souhaits exprimés par les collectivités concernées.

Il n'en demeure pas moins que l'on ne peut remettre en cause un événement de cette importance sans avoir tout tenté pour qu'il reste programmé dans la palette des offres culturelles et de loisirs d'une agglomération qui se vante d'accueillir plus de 25 000 étudiants et qui a l'ambition d'exister sur ce plan dans un environnement fortement concurrentiel.

Il est peut-être trop tôt pour attribuer la responsabilité de cette situation, mais il faut que toute la lumière sur les causes et les conséquences de ce gâchis soit faite. Pour ma part je le réclamerai.

Pour votre information, vous pouvez visiter le lien du festival : http://www.furia2009.com/

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 19:05

Marcouville passerelleVendredi soir s'est tenu, à l'initiative du Maire, une réunion publique destinée à présenter le projet de restructuration de l'entrée des "Hauts de Marcouville". Etaient présents, outre l'architecte en charge du projet et les élus, une bonne centaine de personnes résidant dans ce quartier qui représente une part importante de la population Pontoisienne. Il est à signaler la bonne tenue de la réunion et l'esprit d'ouverture dont tous les participants ont fait preuve. Comme il a été précisé, notre majorité souhaite avec ce projet "ouvrir" Marcouville sur la Ville et faire entrer cette dernière sur le quartier. C'est ainsi que seront repris les espaces qui se situent entre les bâtiments et l'avenue du Maréchal De Lattre-de-Tassigny : parkings, circulation douce, transports en commun et espaces verts ont été évoqués. Certes les habitants de certains immeubles qui se trouveraient demain au plus proche de la nouvelle voie se sont inquiétés d'éventuelles nouvelles nuisances, mais le projet a reçu un accueil globalement favorable. Qu'ils soient rassurés, nous avons intégré la nécessité, déjà entrevue lors de la réunion d'un conseil municipal "privé", d'apporter des réponses concrètes à ces inquiétudes. Ainsi les promesses faites lors de la dernière campagne électorale trouvent une concrétisation avec le soutien financier à la réhabilitation et au ravalement des logements sociaux, la réalisation des aires de jeux et maintenant le traitement des abords du quartier. Après la réalisation de l'espace Larris/Marradas, l'ouverture de l'aide aux ravalements aux propriétaires du quartier des Cordeliers, la réhabilitation du Petit théâtre des Louvrais (futur "Caméléon"), ce nouveau projet montre que nos efforts ne sont pas concentrés sur le seul centre ancien mais concernent tout autant les quartiers périphériques.

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 14:33

Couv Crue 1910Il y a 100 ans, la crue de la Seine touchait Paris et globalement les inondations étaient recensées sur 17 départements. En 1999, la tempête "Lothar" faisait 91 morts et ravageait nos forêts. Il y a mois, la tempête "Xynthia" faisait 53 victimes et dévastait les côtes atlantiques. Ce mois d'avril le transport aérien a été fortement perturbé par l'éruption d'un volcan islandais.

Ces catastrophes naturelles se reproduiront avec une ampleur identique, voire plus importante, dans les années à venir. Quand ? Personne ne peut le dire, mais c'est avec certitude que nous pouvons affirmer que d'autres catastrophes toucheront notre pays. Face à cette certitude, sommes nous prêts ? Sommes nous décidés à nous organiser solidairement pour en limiter les conséquences ? Le comportement de certains de nos concitoyens, sinistrés, élus ou responsables publics, peut nous laisser perplexe.

En matière de lutte contre les inondations par exemple, des textes législatifs fixent des règles de prévention, de même,  des acteurs responsables s'organisent pour réaliser des travaux en vue de limiter les effets des fortes crues et vont même jusqu'à informer et aider les populations des zones concernées à se protéger du risque. L'Entente Oise/Aisne, que j'ai l'honneur de présider depuis maintenant 8 ans, fait partie de ces acteurs. Regroupant les six départements du bassin versant de l'Oise et de l'Aisne, nous venons d'inaugurer, sur la branche de l'Oise, deux ouvrages d'une capacité globalisée de 19 millions de M3 avec la perspective de réduire l'impact des crues comparables à celles de 1993, 1995 et 2001. Certes, ces ouvrages ne supprimeront pas les crues. Mais associés à d'autres ouvrages à venir, ils permettront d'en réduire sensiblement le coût financier et social. Suis-je pour autant optimiste ? Oui dans l'absolu. Mais à voir comme il est difficile de faire accepter des ouvrages sur la branche de l'Aisne aux élus locaux et autres représentants du monde agricole, à voir comment s'engage le débat sur la démolition des habitations situées en zone de forte inondabilité sur la côte atlantique et à entendre se plaindre ceux que le principe de précaution a empêchés de rentrer de congés à la date prévue, j'ai quand même quelques doutes.

Et pourtant, tous seront demain, comme la majorité des Français, devant leur poste de télévision à regarder une catastrophe qui cette fois ci ne les concernera pas et poseront la question : Que font nos élus, pourquoi les précédentes catastrophes n'ont pas servi d'expérience…..

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:58

Le week-end dernier s’est tenu au cinéma Utopia la 20eme édition du « Festival international du court-métrage ». Ce festival, organisé, via l’association « Tant qu’il Y aura des Omhs » (TYO), par les étudiants de l’ENSEA, présente une sélection de films provenant des quatre coins du monde. Le palmarès de cette 20eme édition figure sur le site officiel du festival (http://www.lefestivalducourt.org/) que je vous encourage à visiter. Bravo à ces étudiants qui, tous les deux ans, se passent le relais de l’organisation et qui manifeste une vraie capacité à créer un événement que la Ville de Pontoise est fière de soutenir.

Autre sujet de satisfaction, le parcours de nos clubs sportifs et en particulier celui de « l’AS Pontoise-Cergy tennis de table » qui, cette année encore, est assuré du podium dans le championnat national avec par ailleurs la certitude de participer une nouvelle fois à la coupe d’Europe. Atteindre ce niveau dans la continuité pour un club animé par des bénévoles est quasiment unique en Val d’Oise. Ce club de l’agglomération a ses racines à Pontoise et c’est pour moi, au lendemain d’une belle soirée avec à la clef un beau résultat obtenu à Levallois, de les mettre en avant.

 

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 14:29

Il aura fallu passer par un psychodrame pour que le Conseil général du Val d'Oise vote son budget. On se souviendra de la réunion du 12 mars dernier et de l'annonce faite par Alain Leikine, élu de la "majorité socialiste",  de ne pas vouloir voter le budget 2010. Motif : son souci personnel de se voir réintégré au sein du parti socialiste. Si je peux comprendre que l'intéressé ait souhaité que l'engagement pris par son parti soit tenu, je déplore qu'il ait pris l'assemblée départementale en otage de son intérêt personnel. Aujourd'hui, au cours d'une séance exceptionnelle (que le président Arnal n'a pas souhaité mettre en ligne sur le net), Alain Leikine a donc finalement voté le budget 2010. Tout ça pour çà ! Lors des dernières élections régionales, les élus se sont émus de voir que plus de la moitié des électeurs ne se sont pas déplacés pour élire leurs représentants. Cette utilisation de son mandat pour défendre ses intérêts personnels n'est pas pour donner envie à ces électeurs de voter à l'avenir. Et pourtant, il y avait de bonnes raisons de ne pas voter le budget présenté par le groupe socialistes et apparentés. Outre que ce budget est équilibré par l'inscription de recettes incertaines, en l'occurrence la vente d'une partie du patrimoine immobilier du département sans promesse d'achat pour 10 millions d'euros, que l'endettement aura progressé fin 2010 de plus de 62% par rapport au 1er janvier 2008 et que le soutien à l'investissement des communes sera limité au paiement des engagements antérieurs et à une enveloppe de moins de 5 millions d'euros, ce budget traduit la dérive traditionnelle des majorités de gauche : l'augmentation des charges de fonctionnement et la baisse de l'investissement. Dans sa présentation, le président Arnal s'est félicité de ce que la démocratie l'emporte. Le fait de devoir réunir l'assemblée départementale pour valider la promesse de réintégration d'Alain Leikine au sein du parti socialiste ne me semble pas représenter une victoire de la démocratie, mais au contraire une atteinte supplémentaire à celle-ci. La vérité est que la pseudo majorité de gauche qui s'est dégagée aujourd'hui repose sur le vote de Robert Daviot qui aura été élu, sous l'étiquette "Union pour le Val d'Oise", par des électeurs de droite et qui aujourd'hui est un soutien inconditionnel du parti socialiste. Si la démocratie sort gagnante de ces tractations, c'est à désespérer de l'engagement des élus qui se mobilisent pour que le quotidien des Valdoisiens soit meilleur demain. En 2011 se profilent des élections cantonales qui peuvent redonner du sens à l'engagement politique. Il faudra se rappeler cette journée du 12 avril 2010.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:08

C’est en effet aujourd’hui à 10h30 que l’assemblée départementale est convoquée en séance de rattrapage pour voter le budget du département ainsi que les taux d’imposition pour l’année 2010. Résumé des épisodes précédents : le 12 mars dernier, à l’issue du débat sur ce même budget, le président Arnal, qui ne disposait pas d’une majorité,  avait finalement renvoyé le vote. Nous allons ce matin voir jouer l’épilogue de ce feuilleton « Je t’aime, moi non plus » joué par les élus du groupe socialistes et apparentés. Vous pouvez soit vous déplacer pour assister à la séance publique, soit suivre en direct la séance par internet à l’adresse suivante :

http://www.valdoise.fr/content/heading4610/content88696.html

 

Je traite le sujet avec humour, mais chacun s’accordera que cette situation, et tout ce qui se véhicule autour, est dommageable pour notre département et finalement pour les Valdoisiens qui attendent un autre comportement des élus en charge de la gestion d’un budget de 1,2 milliards d’euros !

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 13:36

Pitoyable ! 

C’est le premier qualificatif qui me vient à la lecture du courrier adressé à tous les agents par Didier Arnal et de l’article paru dans  « L’Echo Régional » de ce vendredi 9 avril.

Dans le premier, le président du conseil général, rendant une nouvelle fois l’Etat responsable de ses difficultés budgétaires, veut tranquilliser les agents en affirmant que : « …le rejet du budget lundi 12 avril n’aurait bien sûr pas de conséquence directe sur l’équilibre institutionnel du Département ni sur vos situations personnelles et à fortiori sur votre traitement… ». Dans le second, non sans minimiser la position d’Alain Leikine et tout en se disant confiant pour l’adoption du budget, il brandit la menace de la dissolution de l’assemblée départementale. Cette incohérence de propos n’est pas digne du débat serein qui doit accompagner une des décisions majeures de la gestion d’une collectivité. En prenant le personnel et les conseillers généraux en otage, le président Arnal aurait-il peur que le Préfet et la Chambre régionale des comptes ne mettent leurs nez dans les comptes du conseil général ?

La vérité, c’est que depuis l’élection de Philippe Métézeau à Argenteuil, Didier Arnal ne dispose plus de majorité pour diriger ce département. Après avoir refusé de faire confirmer son élection à la présidence (élection soit dit en passant obtenue grâce à la seule voix d’une conseillère depuis destituée), et malgré sa manipulation pour obtenir le soutien d’un élu UVO renégat, il fait clairement la démonstration que son groupe n’est plus en capacité de diriger ce département. Dans leur majorité, les Valdoisiens ignorent cette situation, noyés qu’ils sont par une communication institutionnelle qui masque la réalité des difficultés budgétaires : une hausse non maîtrisée des charges de fonctionnement de l’institution, un endettement qui grève sérieusement les capacités d’action du futur, une remise en cause du soutien à l’équipement indispensable que les communes souhaitent mettre à disposition de leurs administrés… Le message répétitif que le désengagement de l’État et la situation trouvée en 2008 sont responsables de ses malheurs ne pourra tenir longtemps. Malgré les nombreux et historiques transferts de compétences et leur insuffisante couverture financière, jamais le Val d’Oise ne se sera trouvé par le passé dans la situation de blocage provoquée par son actuel président. Quand à la situation trouvée en 2008, je préfère de beaucoup la lecture du rapport de la Chambre régionale des comptes que les accusations non justifiées et non fondées de Didier Arnal et des membres de son groupe.

 

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 23:57

Le projet de Loi portant sur la réforme des collectivités territoriales a déjà suscité de nombreuses réactions d'élus ou de personnalités de droite et de gauche. Il est vrai que le sujet est vaste puisqu'il remet en cause les modes de scrutin et les compétences de collectivités qui ont une existence qui remonte pour le département à la révolution et pour les intercommunalités à une dizaine d’années.

Ce projet est louable pour ce qu'il apporte comme réponses à des exigences de simplification et de réduction budgétaire de la vie administrative et publique. Mais toute réforme doit reposer sur un besoin clairement exprimé et y apporter les réponses adaptées. Elle ne peut se contenter simplement de remettre en question ce qui existe.

Pour ma part et s’agissant du projet tel qu’il est présenté aujourd’hui, je regrette :

  1. qu’il traite du mode de scrutin et de la composition des assemblées départementale et régionale sans simultanément fixer les compétences qui leurs seront attribuées ;
  2. qu’il ne précise pas si la compétence générale sera, ou non, maintenue aux conseils généraux ;
  3. qu’il ne permet pas de vérifier si le conseil général bénéficiera toujours de l’autonomie financière.

Sur le plan du mode de scrutin et de la répartition des compétences, ma préférence va vers une adaptation du modèle, certes révisé, du pole « communes/intercommunalités » avec :

  1. un maintien de l’élection des conseillers généraux au scrutin uninominal à deux tours car les électeurs sont particulièrement sensibles au fait de pouvoir choisir directement leur représentant ;
  2. une désignation, par un vote à la proportionnelle au sein de chaque conseil général, de délégués représentants le département au sein de l’assemblée régionale,  en particulier pour éviter que cette dernière ne soit constituée par un nombre trop important de conseillers, mais également pour éviter que toutes les responsabilités ne soient concentrées sur quelques élus. De fait, seul une partie de l’exécutif du département pourrait par exemple siéger au sein des deux assemblées. Cette désignation pourrait également être préférée au fléchage sur les liste municipales pour le choix des délégués intercommunaux afin que la représentation soit proportionnelle au sein de chaque commune et que le maire et ses adjoints ne soient pas systématiquement en situation de cumul de responsabilité au sein des deux assemblées locales ;
  3. des compétences déléguées à la région sur le modèle de l’attribution des compétences aux communautés d’agglomération avec : des compétences obligatoires et optionnelles fixées par la loi et des compétences facultatives décidées par un vote identique des conseils généraux. Il me semble en effet que toutes les régions n’ont pas les mêmes besoins en terme de cohérence de leurs territoires  et qu’elles doivent pouvoir se voir déléguer des pouvoirs différenciés ;

Le projet n’est pas voté, il est encore possible de le voir amender. Il est indispensable que les élus locaux, au plus près du terrain, favorisent le débat et fassent connaître leur avis sur cette réforme importante pour la gestion de nos communes, départements et régions. Je les invite à se positionner et à faire remonter leurs souhaits à nos députés et sénateurs.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 19:08

Le 12 mars dernier, le vote du budget 2010 était inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée départementale. Au terme du débat, un conseiller général apparenté socialiste a annoncé qu’il ne le voterait pas faute d’avoir été réintégré au parti. Conscient qu’il ne disposait pas de majorité, le président Arnal, au mépris du règlement intérieur de l’assemblée, a reporté le vote à une prochaine séance qui est aujourd’hui fixée au 12 avril prochain.

Néanmoins, lors du débat, le président Arnal et les élus du groupe socialiste et apparentés ont expliqué que les charges qui pèsent sur ce budget étaient en augmentation et les produits en baisse.

Premier constat, les chiffres et perspectives présentées dans le rapport de présentation signé du président Arnal contredisent ces propos puisque nous relevons une progression sur 2010 des recettes fiscales globales de plus de 21 millions d’euros (soit + 3,8 %) et des dotations, subventions et autres produits de près de 7 millions d’euros (soit + 3%).

Certes les charges, notamment le poids de l’accompagnement social des Valdoisiens, sont en constante augmentation. Mais une analyse comparative entre 2009 et 2010 montre que cette augmentation est largement compensée par les recettes supplémentaires puisqu’elle représente moins de 12 millions d’euros (+ 8%).

Bâtir le budget du Conseil général a toujours été, est et sera encore le résultat de choix politiques, n’en déplaise au président Arnal qui préfère justifier ses difficultés par un désengagement de l’État.

Je rappellerai que sous la gouvernance de l’UVO, d’autres décentralisations ont été opérées, par des gouvernements de gauche et de droite, que les transferts correspondants ont généré des charges supplémentaires que nous avons toujours su intégrer budgétairement sans augmentation d’impôts pendant plus de 12 ans.

La vérité est que la gauche a une fâcheuse tendance à faire progresser les charges de fonctionnement au détriment de son soutien à l’investissement. Le nouveau dispositif dit de « contractualisation » en est une preuve manifeste.

Fait extraordinaire, le projet de budget est équilibré grâce au produit de la vente de biens immobiliers pour lesquels aucune promesse de vente n’a été signée et donc sans que ces recettes, 10 millions d'euros, aient un caractère certain. Enfin, autre fait marquant de ce projet de budget, le recours à l’emprunt est en forte augmentation et à ce rythme, l’endettement du département sous la gouvernance socialiste aura progressé de 62 % en 3 ans, passant de 569 millions d’euros fin 2007 (gestion UVO) à 925 millions d’euros fin 2010.

Alors, rendez-vous est pris pour le 12 avril prochain. Ce projet de budget trouvera t-il une majorité pour le voter ?

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25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 22:16
Lors du dernier conseil municipal, le projet de budget primitif 2008 a été voté après un débat qui présume malheureusement de l’esprit dans lequel va se dérouler la prochaine campagne des municipales. L’opposition a en effet profité de ce débat pour faire une analyse critique des propositions budgétaires, sans toutefois faire de propositions concrètes, réalistes et chiffrées sur ses priorités. Il faut rappeler, au moment ou les donneurs de leçons ne vont pas manquer de se manifester, que certains d’entre eux faisaient partie de la précédente majorité qui nous a laissé un déficit de prés de 10 millions d’euros et des équipements publics (voiries, écoles, gymnases…) dans un état de dégradation plus que critique et ne respectant bien souvent plus les normes de sécurité. De fait, notre première priorité a été d’apurer ce déficit, de payer les entreprises qui ne voulaient plus travailler avec la ville et de réduire le niveau d’endettement. Dans le même temps, nous avons fait progresser le niveau de service général à la population et mis en œuvre un plan de réhabilitation et d’investissement d’un niveau jamais atteint à Pontoise. Et cela se voit ! Face à cela, l’opposition, relayée par les têtes de liste annoncées du Parti socialiste et du Modem, ne trouve à nous opposer qu’une prétendue évolution négative des crédits alloués à certains secteurs. Le problème c’est que les chiffres seuls, qui plus est quand il s’agit de prévisions, ne peuvent être cités sans en connaître la signification et sans tenir compte des explications données lors du conseil municipal. La réalité c’est que le budget de la culture progresse en 2008 de 3.90% alors que l’on nous parle d’une baisse de 5.84% et le budget sport & jeunesse progresse de 4.88% et ne régresse pas de 33.4%. Comble, l’opposition critique la hausse des tarifs municipaux, bien inférieure à l’inflation rappelons le, alors qu’elle a voté ces mêmes tarifs en novembre dernier. Je tiens à la disposition de chacun la justification de ces affirmations. Il faut dire que pour ce qui concerne messieurs Peyrat et Dumontet, leur intérêt pour la vie municipale est très récent. Qui les a vu plus d’une fois au conseil municipal, qui les a vu participer aux réunions et assemblées générales des associations qui animent leurs quartiers respectifs et la cité, qui les a vu lors des cérémonies patriotiques… Au cours des semaines qui vont précéder les élections de mars 2008, d’autres mensonges ou omissions seront distillés dans des tracts et lors de réunions publiques ou privées. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose… sauf l’éthique et les valeurs morales dont on se pare pourtant en façade.

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