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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 07:00

2011 02 28 les frres ennemisJ’ai d’abord beaucoup hésité pour choisir le mot de la lettre H. Soit je parlais des hommes et des femmes qui constituent ce que j’appelle une « pseudo-majorité » ou une « majorité de circonstance », j’y reviendrai, soit du groupe socialo-communiste pour essayer de montrer que s’il y a un objectif qui les rassemble : le pouvoir, il ya des réalités qui les divisent.

Dans le premier cas j’aurai certainement choisi le mot « Hargne » dont la définition est : mauvaise humeur accompagnée d’agressivité, ou encore « Hautain » tant l’animation des débats par le président Arnal est marquée par une attitude agressive qui interdit souvent les débats sereins. Il faut dire qu’il est bien aidé en cela par Gérard Sébaoun qui n’accepte pas la contradiction mais sait donner des leçons à tous.

J’ai finalement décidé de choisir de parler du groupe pour faire clairement ressortir que la sérénité manque à la tête du Val d’Oise.

La définition du dictionnaire pour Hétérogène : « composé de choses, de personnes différentes» avec pour synonymes : composite, disparate, hétéroclite.

 Alors en quoi cette « pseudo majorité » est-elle hétérogène ?

D’abord faut-il rappeler comment le président Arnal s’est maintenu à la présidence du département alors qu’une majorité de conseillers généraux, candidats sous l’étiquette Union pour le Val d’Oise, ont été élus lors du dernier renouvellement. Seule une disposition législative inadaptée et la trahison d’un membre de notre groupe l’ont permis. Comme je l’ai déjà rappelé au début de cet abécédaire si ce n’est pas contestable, ce n’est pas glorieux. Le fait de devoir aujourd’hui s’appuyer sur le vote de Robert Daviot pour toutes les délibérations est la première démonstration de cette hétérogénéité.

Mais ce qui est marquant ce sont les divisions de plus en plus apparentes sur les priorités départementales, les choix politiques et leurs déclinaisons.

Sur les priorités, croyez-vous par exemple que la vice-présidente en charge de la culture accepte les coupes budgétaires qui sont une vraie remise en cause de ce qui a fait l’originalité du Val d’Oise en la matière. Pensez-vous qu’elle partage le choix fait par le cabinet du président d’afficher de la propagande sur les panneaux de communication du département en lieu et place de la programmation culturelle des sites et équipements divers comme nous le faisions auparavant et comme le réclament les acteurs culturels du département ?

Croyez-vous que les très rares maires de cette « pseudo-majorité » sont les fervents défenseurs de la contractualisation qui privent les communes de leur capacité d’investissement et donc indirectement les Valdoisiens des équipements dont ils ont besoin ? Plusieurs d’entre eux s’exprimaient sceptiques avant que la délibération ne soit définitivement votée. Les mêmes, et d’autres encore aujourd’hui candidats, profitent de la campagne pour oser timidement promettre une remise en cause du dispositif.

Hétérogène, le groupe l’est encore quand le vice-président en charge du développement économique, refuse en pleine séance de voter le budget départemental au motif qu’il n’a pas été réintégré au sein du parti socialiste et encore s’oppose au projet porté par un autre conseiller général d’Argenteuil avec pour conséquence un retrait de la délibération.

Pourquoi certains membres de ce groupe ne participent jamais aux débats au point que nous en avons oublié le son de leur voix, un en particulier qui est venu nous rejoindre en cours de mandat et qui demande aux électeurs de lui renouveler son mandat. Pour d’autres nous avons souvent le sentiment qu’ils apportent un vote de solidarité.

Pourquoi lorsque des sujets aussi importants que le budget ou le compte administratif sont abordés, le vice-président en charge de la compétence budgétaire se voit presque systématiquement invité à se limiter à l’exposé des chiffres, le président et d’autres vice-présidents se chargeant d’en justifier les choix.

Voilà pourquoi je me permets de qualifier ce groupe de « pseudo-majorité » ou de « majorité de circonstance ». Assurer la gouvernance grâce à la défection d’un conseiller élu sur un programme aujourd’hui renié, bénéficier du soutien de certains membres par solidarité politique et non par conviction, sentir la fragilité de certains membres du groupe au point de les brider, ne pouvoir présenter en assemblée des délibérations soutenues par l’ensemble de ses membres…

Peut-on réellement qualifier d’équipe et de majorité un tel groupe ? J’en doute !

Mais suis-je le seul, car de quel soutien politique peut se prévaloir le candidat Arnal quand deux adjoints de sa commune se présentent, contre celui que est président du Conseil général, avec l’étiquette « Divers gauche » ?

A demain avec I comme INVESTISSEMENT.

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 08:00

2011 02 27 c'est pas moiLa définition du dictionnaire pour Geignard : « qui se plaint tout le temps ».

J’aurai pu tout aussi bien prendre « grincheux »  ou « grognon » tant ces adjectifs correspondent bien à l’attitude dont nous a habitué Didier Arnal dans les débats en assemblée départementale ou quand il s’exprime sur papier glacé et par voie de presse.

« Geignard », parce que ce n’est jamais de sa faute et que tout est bon pour justifier que la précédente majorité, l’Etat, les évolutions législatives et que sais-je encore sont les seuls responsables des difficultés, notamment financières, du département.

Monsieur Arnal et son équipe sont aux manettes depuis trois ans et ils ne seraient responsables de rien !

Si les finances sont dégradées, bravo il le reconnaît, ce serait uniquement :

  • parce que l’ancienne majorité aurait dépensé sans compter, aurait endetté le département au point qu’aucune marge de manœuvre ne subsiste en la matière, aurait trop investi au point qu’il restait tout à payer…. Pas de chance, le juge de paix, en l’occurrence la Chambre régionale des comptes, dit le contraire dans le rapport qu’elle a publié en 2008 et je vous renvoie à mes précédents articles sur le budget, la dette et les charges de fonctionnement qui rappellent le bon état des finances laissées fin 2007 et les inquiétantes évolutions de la dette départementale et des charges depuis que les socialistes sont au manettes en Val d’Oise ;
  • parce que l’Etat a transféré des compétences sociales sans financement. Alors oui certes, en période de crise les dépenses sociales progressent et nous le déplorons tous car cela traduit des difficultés pour de nombreuses familles auxquelles il est juste d’apporter notre solidarité. Ce que ne dit pas Monsieur Arnal, c’est que c’est le gouvernement Jospin qui a mis, sans compensation financière, l’APA à charge des départements, que cette allocation représente une part non négligeable des dépenses sociales et que, par solidarité politique, il n’avait pas critiqué ce transfert de compétence à l’époque. S’agissant du RSA/RMI, conformément à l’obligation constitutionnelle votée par l’actuelle majorité présidentielle, l’Etat verse chaque année une dotation financière basée sur le coût de cette dépense au moment du transfert. Il est honnête de reconnaître que la crise a fait progresser la dépense et qu’une part est de fait directement financée par le département. Toutefois des ajustements ponctuels sont opérés et, par exemple, l’Etat versera en 2011 une somme de 5,7millions d’euros en compensation des dépenses 2009 et 2010. En tout état de cause, le montant de la « facture » que Monsieur Arnal veut adresser à l’Etat (88 millions d’euros entre 2007 et 2010) est bien inférieur à l’accroissement de l’endettement du département sur la même période (+ 353 millions d’euros) qui pèseront lourdement sur les Valdoisiens ;
  • parce que les réformes de la taxe professionnelle (TP) et des collectivités territoriales mettent en péril les départements qui ne disposeront plus des compétences et des moyens financiers pour assurer pleinement leurs missions. Il est curieux d’entendre la gauche française réclamer en permanence des réformes et les craindre par avance quand enfin un gouvernement les vote. Oui la suppression de la TP, souhaitée par tous, a été votée et c’est tant mieux si cela peut avoir un impact positif sur l’activité des entreprises et donc sur l’emploi. S’agissant de la réforme des collectivités territoriales, siégeant dans les deux assemblées, le futur conseiller territorial aura capacité à s’exprimer et voter sur l’ensemble des politiques actuellement de la compétence des départements et des régions. Ce que craignent par contre les socialistes c’est qu’il sera directement désigné par les électeurs du canton et non plus sur des listes concoctées dans les bureaux des seuls dirigeants politiques. Oui, demain la valeur du candidat comptera autant sinon plus que l’étiquette politique.

Au lieu de se plaindre et de geindre, Monsieur Arnal et sa « majorité de circonstance » auraient été mieux inspirés à nous proposer un plan d’économie et de relance car la responsabilité qui s’impose à une famille et une entreprise en période de crise et de difficultés doit s’imposer de la même manière pour une collectivité : prévoir et agir.

A demain avec H comme HETEROGENE

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 08:00

2011 02 26 Je suis le plus beauDans mon article du 22 (lettre B comme Budget), j’évoquai la forte progression des charges de fonctionnement générée par la politique socialiste de Monsieur Arnal. Si je précise « socialiste », c’est que les socialistes en charge de la gestion d’une collectivité nous ont habitués à faire progresser les charges de fonctionnement en recrutant massivement, en faisant exploser les dépenses de communication et en préférant distribuer de multiples aides, certes obligatoires, indispensables et utiles dans bien des cas, mais parfois totalement improductives.

Il n’est qu’à regarder les comptes de la Région Ile de France pour en avoir une belle illustration.

De son côté, la droite a toujours mis l’accent sur l’investissement qui génère, dans la durée, des effets dynamiques sur l’activité des entreprises, et donc sur l’emploi, permet d’offrir les équipements indispensables et de rendre service aux administrés dans les domaines social, culturel, sportif et administratif.

Concrètement l’inversion de tendance sur les comptes du département c’est :

·         des dépenses de fonctionnement par habitant qui étaient de 621,86€ fin 2007 pour se positionner à 729,86€ fin 2010 : + 17,4% en 3 ans ;

·         des dépenses d’équipement, toujours par habitant, qui étaient de 226,28€ fin 2007 et sont fixées à 183,71€ fin 2010, soit une diminution de 18,9%. Et encore, il s’agit de la prévision budgétaire qui ne sera peut-être même pas atteinte tant les coupes en la matière ont été fortes.

Si l’on regarde plus en détail, nous notons que la part des dépenses de personnel, qui représentait 14,23% des charges de fonctionnement fin 2007, progresse de prés de 20% en 3 ans pour atteindre 17,05% fin 2010.

S’agissant des dépenses de communication, il n’est pas possible de faire la même comparaison tant elles sont noyées dans les différentes lignes budgétaires. Mais chacun peut mesurer la débauche de communication, essentiellement tournée sur la propagande, qui nous est servie. Avant 2008, nous utilisions les moyens de communication du département pour mettre en valeur les sites, les évènements et les atouts du Val d’Oise. Aujourd’hui cette communication de mise en valeur est totalement absente, au point que les engagements pris, avec les acteurs culturels en particulier, ne sont même plus honorés. Et que voyons-nous à la place : un matraquage publicitaire au seul profit de la propagande politique et du président.

Ajoutons à cela les dépenses des élus et du cabinet. Vous l’aurez compris, je parle exclusivement des élus de la « pseudo-majorité » car pour ce qui concerne le groupe Union pour le Val d’Oise, nous n’utilisons même pas l’enveloppe à laquelle nous pourrions prétendre.

Si l’on compare les effectifs cumulés du cabinet du président et du service communication sous la gouvernance de François Scellier avec celle de Didier Arnal, c’est quasiment le double qui est au service de ce dernier.  Pour le fun, petit fait qui n’a de valeur que d’exemple, les élus socialistes disposent aujourd’hui de téléphones portables que nous avons refusés pour notre part estimant qu’en période de restriction l’exemple doit venir d’en haut. Sans citer de nom, il est un vice-président qui a un tel usage de ce téléphone que ce doit être un véritable sport pour lui de pouvoir suivre les débats en assemblée départementale ou en réunion… quand il est à son siège.

Vous l’aurez compris, quand Didier Arnal nous dit : « Du temps de votre majorité, vous faisiez de la gestion, nous nous faisons de la politique », nous sommes fiers d’avoir géré au mieux le département au profit des Valdoisiens et regrettons que Didier Arnal et son équipe ne le gèrent qu’à leur seul profit et à celui de leurs amis.

A demain avec G comme GEIGNARD

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 00:39

2011 02 25 Gaston Lagaffe environnement

L’environnement, et plus largement le développement durable,  est l’affaire de tous. Cela concerne tout autant les particuliers dans leurs gestes quotidiens que les entreprises dans leur activité ou que les collectivités dans leur fonctionnement et les investissements qu’elles financent.

Ce ne devrait d’ailleurs pas être un enjeu électoral qui divise les politiques et c’est bien en cela que je ne suis pas d’accord avec l’existence des partis qui se disent « vert » et font de l’écologie et du développement durable un dogme. Les dogmes s’expriment dans l’excès et ceux qui s’y réfèrent prônent bien souvent des solutions aux problèmes posés qui ne sont pas réalistes car ne prenant pas en compte le temps indispensable aux réformes et aux changements des habitudes. Ils sont devenus les meilleurs alliés de la gauche qui pourtant n’est pas le premier de la classe en matière de politique environnementale.

Au lieu de diviser, le développement durable devrait plutôt réunir sur des objectifs partagés à atteindre. Mais ne rêvons pas, même si le train est en marche nous n’y sommes pas encore prêts et chacun mesurera encore longtemps qui fait mieux que l’autre en la matière, particulièrement au moment des campagnes électorales.

En campagne électorale, nous y sommes en plein ! Alors comme cet abécédaire a pour but de tenter de dresser un bilan de l’action du département durant les 3 dernières années et de corriger les affirmations souvent mensongères de la gouvernance socialiste, je suis dans l’obligation de dire à Monsieur Arnal, en matière de développement durable : peut beaucoup mieux faire !

Que constatons-nous ?

A grand renfort de communication, Didier Arnal et sa « majorité de circonstance » ont mis en place un comité baptisé pompeusement Comité Départemental du Développement Durable. Composé de 35 membres issus d’horizons divers, mais dont une grande partie ne siège plus depuis longtemps, ce comité a pour mission de définir la stratégie départementale de développement durable et d’éclairer l’assemblée départementale sur ses choix en la matière. Beau programme qui n’a malheureusement pas accouché de grand-chose si ce n’est, dispositif phare, de proposer le « Chèque énergie verte » d’un montant de 1500€ offert à tout particulier qui installe un chauffe-eau solaire ou une pompe à chaleur sous réserve que le revenu fiscal du foyer n’excède pas 17000€ par an. Imaginez un peu le nombre de Valdoisien qui dispose de ce niveau de revenu et que l’on tente avec un chèque de 1500€ pour une acquisition et des travaux qui coûtent en moyenne entre 6000€ et 18000€. Résultat, seuls quelques très rares foyers (moins d’une vingtaine certainement) en auront bénéficié sur une année. Dans le même temps le coût de la communication étalée en plaquettes et sur tous les panneaux et bus du Val d’Oise aura été bien plus important que les subventions versées !

Ceci ne serait rien si cette pseudo-majorité n’avait pas porté un coup fatal aux programmes de l’eau et de l’assainissement en divisant par exemple par 2 l’aide à l’assainissement urbain (séance de juin 2009), faisant au bout du compte indirectement payer ce manque d’aide aux consommateurs dans le prix de l’eau.

Les crédits budgétaires destinés à l’environnement sont globalement en baisse, l’enveloppe de l’aide aux syndicats à été bloquée à 10 millions d’euros par an pour la politique de l’eau et de la lutte contre les inondations, de la gestion des déchets et de l’enfouissement des réseaux alors que les besoins sont énormes. Conséquence directe, les projets sont rares car peu financés au point que ce sera à peine 6 des 10 millions d’euros qui auront été payés en 2010, et encore majoritairement pour des projets validés sous la gestion antérieure à la gouvernance socialiste.

En conclusion, Monsieur Arnal aura finalement réussi à faire du Val d’Oise un Eco-département si l’on considère que « Eco » veut dire « économie » sur l’environnement.

Ne nous étonnons plus que le magazine « La Vie » classe le Val d’Oise comme le département qui a la volonté écologique la plus faible de France.

A demain avec F comme FONCTIONNEMENT

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 00:20

faillite3Les collectivités, comme les entreprises et les familles, financent leurs investissements avec leurs fonds propres, les aides éventuelles dont elles peuvent bénéficier et enfin avec l’emprunt. Il est donc normal que le Conseil général du Val d’Oise emprunte régulièrement pour financer ses propres investissements.

Par contre l’emprunt coûte et il est donc de bonne gestion d’y recourir en respectant quelques règles sous peine de se trouver en surendettement et là encore la comparaison peut être faite avec les entreprises et les familles.

Une entreprise surendettée se trouvera certainement rapidement en cessation de paiement et disparaîtra. Conséquence, le propriétaire de cette entreprise aura perdu son capital et sera éventuellement responsable sur ses biens. Il prend ses risques et les assume.

Pour une famille ce sera un peu différent car des dispositifs de régulation ont été mis en place pour les aider à retrouver leur capacité à vivre le plus « normalement » possible. Le risque et ses conséquences sont cependant assumés par elle.

Pour les collectivités en revanche les conséquences ne pèsent pas sur ceux qui sont responsables d’une situation financière critique mais sur les contribuables. La seule sanction, sauf faute caractérisée que je laisse de côté, c’est le vote et encore, quand l’électeur est bien informé de la situation, ce que je m’efforce de faire.

Durant les 40 ans pendant lesquels les élus se réclamant de l’Union pour le Val d’Oise ont géré le département, et jusqu’en 2007 avec l’arrivée à la gouvernance d’une « majorité de circonstance » socialo-communiste, il a été beaucoup investi sur tous les territoires. Toutes les communes disposent de voirie, de bâtiments publics, d’équipements, scolaires, sociaux, culturels ou sportifs qui ont été financés avec le soutien du conseil général. Dans le même temps, le recours à l’emprunt a été raisonnable au point que la Chambre régionale des comptes titre dans son rapport du 1er octobre 2008 (document public), je cite : « une situation financière dans l’ensemble satisfaisante ». L’endettement y est certes signalé supérieur à celui de la moyenne des autres départements comparables mais le rapport signale encore, je cite : « son remboursement ne parait pas présenter de risque appréciable pour la collectivité, tant au regard de ses ressources qu’à celui de sa capacité d’autofinancement, dont il représente un peu moins de cinq années cumulées ».

Depuis 2008 et la gouvernance socialiste quelle est la situation ?

Pour information, la dette laissée fin 2007 par l’Union pour le Val d’Oise était de 568,6 millions d’euros soit 508,28€ à la charge de chaque Valdosien.

Par contre, dans l’attente du compte administratif et sur la base du budget voté pour l’exercice 2010,  nous constatons que l’encours de la dette est passé à 923,7 millions d’euros soit 793,8€ à la charge de chaque Valdoisien.

Ainsi, alors que l’investissement est en berne, les socialistes ont fait progresser la dette du département de 62 ,45% !

Dans le même temps, les communes ne sont plus aidées pour leurs équipements, les routes sont dans un état de dégradation jamais vu…

Alors, à quoi sert l’emprunt ?

Lors de la dernière assemblée, nous avons eu un début de réponse : plus de 20 millions d’euros de ces emprunts ont servi à financer la forte progression des charges de fonctionnement.

Quelle sanction mérite cette gestion financière catastrophique qui ne sera pas sans conséquence pour les contribuables que nous sommes ?

La réponse se trouvera peut-être dans les urnes le 27 mars prochain. C’est mon souhait.

A demain avec E comme ENVIRONNEMENT

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 00:10

2011 02 23 contratC’est sous cette appellation que les apôtres de ce dispositif, Messieurs Arnal, Sébaoun et Vaillant, ont désigné ce qui a remplacé le « guides des aides » que nous avions mis en place pour apporter le soutien financier du Département aux communes. Mais le mot contractualisation est particulièrement mal employé car qui dit contrat dit volonté de deux ou plusieurs parties de conventionner  et de s’engager sur des objectifs communs et partagés. Or, force est de constater que les communes sont obligées de contracter pour pouvoir bénéficier du premier euro de l’aide du département. Si en soit la notion de contrat n’est pas choquante, ce qui l’est particulièrement c’est l’enveloppe financière contrainte et les multiples critères qui enferment les communes dans des choix et un calendrier qui n’est pas nécessairement le leur. Ce qui est encore plus choquant, c’est l’effet rétroactif du dispositif qui fait que certaines communes ne peuvent engager de nouveaux investissements avant 2015 au motif que les subventions votées, depuis plusieurs années parfois, sont intégrées dans l’enveloppe financière.  C’est enfin que Messieurs Arnal, Sébaoun et Vaillant ont ignoré la diversité des communes en se basant principalement sur la population, ce qui pénalise fortement les communes rurales. N’est-ce pas dû au fait que peu de conseillers généraux de cette « majorité » ne sont pas maires ?

Le sujet n’est certes pas porteur pour les Valdoisiens qui ne sont pas au fait des conséquences réelles de la disparition du guide des aides tel que nous l’avions conçu et que nous étions prêts à amender pour l’adapter aux priorités et besoins actualisés.

Cependant, si nos routes sont dans l’état de dégradation où elles se trouvent c’est bien parce que l’aide spécifique que nous apportions aux communes a été supprimée. Si seulement 58 des 185 communes du département ont, à ce jour, signé un contrat de ce type c’est qu’elles y trouvent plus d’inconvénients que d’avantages.

Et d’ailleurs, pourquoi lors du vote par l’assemblée certains membres de cette pseudo-majorité ont voté à reculons, disant sous le manteau qu’ils n’étaient pas favorables mais que par solidarité ils ne pouvaient voter contre. Pourquoi certains candidats socialistes se font aujourd’hui l’écho ou déclarent dans la presse qu’ils réclameront une révision du dispositif (Madame Maigret et Messieurs Becquet et Muller par exemple…).

Le malaise est certain, mais le dogme a jusqu’à maintenant était plus fort que la raison. Les agacements perpétuels de Monsieur Sébaoun quand son dispositif est critiqué en sont la parfaite illustration.

En résumé, la contractualisation peut de décliner comme :

·         Un contrat de dupes

·         Un contrat basé sur des affirmations fausses et une délibération dont certains points sont contradictoires

·         Un contrat qui favorise les communes qui n’ont pas de programme important et bloque ceux des communes dynamiques

·         Un contrat qui n’a pas pris la mesure de la réalité de la diversité des collectivités du département

·         Un contrat qui ne participe pas à l’engagement de faire du Val d’Oise une « éco-département » bien au contraire

·         Un contrat qui oblige les communes à s’y engager bien souvent contre leur volonté

A demain avec D comme DETTE

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:40

2011 02 22 €Le meilleur moyen de mesurer le dynamisme et les options financières des collectivités territoriales, comme des entreprises, est de se reporter aux documents budgétaires et comptables. C’est ainsi que dans son rapport (document public) la Chambre régionale des comptes avait globalement jugé que la gestion des finances du Val d’Oise, jusqu’en 2007 par le groupe Union pour le Val d’Oise, était saine, que l’investissement y était plus important que dans les départements comparables, que l’endettement était raisonnable compte tenu du potentiel fiscal mobilisé et de l’autofinancement dégagé. Didier Arnal n’a cependant eu de cesse de rapporter le contraire pour justifier des difficultés dans lesquelles, avec les membres de sa majorité socialo-communiste, ils ont gaspillé cet héritage.  Pardon, j’oublie que l’Etat est également tenu pour responsable de toutes ses difficultés. Pourtant, force est de constater que c’est bien cette majorité qui aura, au cours des 3 années écoulées,  fait fortement progresser les dépenses de fonctionnement et réduit l’investissement, travers d’ailleurs habituel de la gestion socialiste. Chaque année depuis 2008, le budget qui nous est proposé prévoit que les services à la population progressent, que l’investissement est garanti, que l’endettement est maîtrisé… et chaque année les comptes administratifs manifestent du contraire et montrent clairement que les finances départementales sont dégradées comme jamais elles ne l’on été auparavant. Curieusement le budget 2011 ne sera pas voté avant les élections cantonales du mois de mars. Seules les orientations budgétaires seront débattues en séance le 4 mars prochain.

Tenez-vous bien le Père Noël est encore en Val d’Oise !

Dormez tranquille, tout ce qui n’a pas été fait en 3 ans et que le groupe UVO réclame avec force comme par exemple un plan d’urgence pour les routes, un meilleur soutien en faveur des jeunes, une reprise de la réhabilitation des collèges et bien d’autres promesses, est inscrit dans le catalogue électoral que les candidats qui se recommandent de cette majorité vont vous servir. Soyons sérieux, comment une majorité qui n’a pas su gérer les finances départementales pendant 3 ans, qui a fait progresser l’endettement de plus de 62% et a donc épuisé toutes les réserves peut-elle faire demain ce qu’elle n’a pu faire hier. Moi, j’ai passé l’âge de croire au Père Noël, même si je souhaite que la magie de cette fête perdure. Pour cela, il faudra faire le bon choix les 20 et 27 mars prochain.

A demain avec C comme CONTRACTUALISATION

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 23:25

2011 02 21 urneAujourd’hui 21 février, il reste 28 jours avant le premier tour des élections cantonales. J’ai donc décidé de décliner les jours qui nous restent à vivre sous la gouvernance socialiste actuelle, avec l’espoir affirmé que ce seront les derniers, par un abécédaire destiné à qualifier et illustrer les 3 années vécues sous la présidence de Monsieur Arnal.

A comme ARNAL

Que dire ? Je ne qualifierai que l’homme politique, me refusant d’attaquer la personne.  Le fait marquant de sa présidence, c’est justement sa présidence. Rappelons en effet qu’à la suite de l’invalidation de l’élection de la conseillère générale du canton d’Argenteuil Est, une élection partielle a permis à Philippe Métézeau de retrouver le siège que les électeurs lui avaient déjà majoritairement donné en mars 2001. Ne comptant plus que 19 sur les 39 sièges, le groupe socialo-communiste présidé par Didier Arnal ne détenait plus la majorité. Tout démocrate en aurait tiré les conséquences en resoumettant sa présidence au vote  de l’assemblée. Que nenni ! Refusant de considérer l’esprit démocratique attaché à toute élection, Didier Arnal a préféré « acheter » le soutien bien peu glorieux d’un conseiller général, élu contre un candidat socialiste, dont la trahison lui a permis de se maintenir. Chacun appréciera l’esprit démocratique de Didier Arnal à nouveau candidat !

A demain avec B comme  BUDGET.

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 09:31

La période qui précède des élections est propice à l’examen des actions entreprises par ceux qui ont exercé le pouvoir et les prochaines élections cantonales ne font pas exception. Rappelons d’abord et brièvement que la gouvernance socialiste ne tient que par la volonté du président Arnal de se maintenir alors qu’une majorité de conseiller avait été élue sous l’étiquette de notre actuelle opposition et qu’un élu UVO a préféré trahir ses électeurs pour quelques avantages personnels.

Mais parlons un peu du bilan.

1.       une gestion financière catastrophique :

o   une augmentation des charges de fonctionnement de plus de 17%

o   un endettement qui a progressé de plus de 62%

o   une stagnation de l’investissement et donc de l’équipement de nos territoires

2.       avec pour conséquences directes :

o   une baisse de l’aide à l’équipement des communes (scolaire, sportif et culturel, routier…)

o   des dépenses de communications inconsidérées et mises au seul profit de l’appareil et de la doctrine et donc au détriment de la mise en valeur des atouts de notre département (évènements et manifestations départementales et locales, mise en valeur des sites et du patrimoine…)

o   des dispositifs mal pensés et qui coûtent parfois plus en frais de gestion qu’ils n’apportent d’aide aux Valdoisiens (aide au permis de conduire et chèque énergie verte..) et dont certains existaient auparavant sans artifices.

o   des décisions arbitraires et doctrinaires lourdes de conséquences comme la suppression de la subvention au SAMU et bien d’autres encore

Le tout sur fond d’arrogance et d’agressivité permanente à l’égard de l’opposition et que l’assemblée départementale n’avait jamais connues.

 

Bien entendu, le discours du président et des membres de l’actuelle gouvernance sera, en cette période d’élection, différent et l’on entendra encore et toujours :

  • ·         que tout ceci est la faute de l’ancienne majorité départementale qui a laissé une situation financière dégradée -> pas de chance la Chambre régionale des comptes dit le contraire
  • ·         que la dégradation des finances est du à la non compensation des charges transférées par l’Etat -> pas de chance l’accroissement de l’endettement du département en 3 ans est de 353 millions d’euros quand la facture présentée à l’Etat (même si elle est contestable)  est de 88 millions d’euros sur cette même période
  • ·         que l’aide aux communes est plus juste et plus importante aujourd’hui qu’hier  -> pas de chance les chiffres prouvent le contraire et 127 des 185 communes du Val d’Oise n’ont touché depuis 2008 que des subventions votées sous la gouvernance UVO. Quand aux 58 communes qui ont signé un contrat, interrogez les maires, leurs réponses seront plus éclairantes que la mienne
  • ·         ….

J’arrête ici la démonstration car elle va certainement encore fâcher Monsieur Sébaoun, le doctrinaire de la majorité, qui n’aime pas que les chiffres lui donnent tord. Peut-être claquera t-il la porte en lisant ceci, comme il l’a fait en commission de contractualisation refusant de voir les contradictions d’un système dont il est l’artisan !

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 08:36

Voici le thème de la question d’actualité que le groupe de l’Union pour le Val d’Oise (UVO) a posée au président Arnal lors de la dernière séance de l’assemblée départementale, le 14 janvier dernier.

 

Monsieur le Président,

La décision budgétaire modificative que nous examinerons tout à l’heure comporte un report de l’excédent de la section d’investissement pour boucher les trous dans la section de fonctionnement, qui, fait historique pour les comptes du Val d’Oise, est en déficit pour la seconde année consécutive.

Au nom de l’UVO, je vous informe que nous aurons l’occasion d’exposer en détail tout le mal que nous pensons de vos pratiques en matière budgétaire. Mais ce n’est pas l’objet de notre question d’actualité de ce jour.

Nous nous inquiétons fortement, comme tous les élus responsables, de l’état des routes dans notre département.

En effet, depuis quelques années, les hivers ont été particulièrement rigoureux et riches en précipitations. Cette année ne fera pas exception, avec en décembre une succession d’épisodes neigeux d’une particulière intensité, suivis de gels sévères et durables.

Nous souhaitons, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, tirer la sonnette d’alarme. Nos routes avaient déjà soufferts des précédentes offensives du général Hiver. Elles étaient déjà dans un état calamiteux. Au retour du printemps, nous risquons de découvrir des dégâts encore plus étendus, plongeant le département dans une urgence qu’il aurait pu, qu’il aurait du, éviter.

Cela fait des mois que nous vous alertons sur le sujet des routes. Cela fait des mois que nous nous vous avons demandé de sortir du dispositif de la contractualisation les crédits autrefois affectés au TRASER. Vous ne pouvez pas nier cela, comme vous ne pouvez plus aujourd’hui vous voiler la face. Cela fait des mois que les communes n’ont plus les moyens d’assurer l’entretien des routes, des rues, des trottoirs et des pistes cyclables. Votre politique, en la matière, est marquée par l’échec.

Monsieur le Président, vous n’êtes pas sans savoir que l’entretien de la voirie départementale incombe pleinement au Conseil général. Vous savez parfaitement qu’outre la pénibilité pour les usagers, un mauvais état général de ces voies fait courir un risque accru d’accident à ces mêmes usagers.  Cela, nous ne pourrons pas le tolérer longtemps, sans négliger que cette situation engage la responsabilité civile du Conseil général.

Au delà du seul réseau départemental, il est clair que notre collectivité doit retrouver son rôle de partenaire des communes, notamment rurales, pour les aider à faire face à cette urgence que nous avions vu venir, mais que vous n’avez pas su prévenir.

Des solutions existent. Nous vous proposons de sonner la mobilisation départementale. Engageons, dès aujourd’hui, les moyens qui s’imposent, même si votre politique laxiste en matière de fonctionnement nous empêche d’en utiliser un, qui aurait consisté en une mobilisation immédiate de l’excédent d’investissement 2009 dans une action rapide au profit des routes de notre département.

Notre collègue, Jean Pierre Enjalbert, Conseiller général du canton de Saint Leu, vous a, le 27 décembre dernier adressé un courrier dans lequel il demandait au département de mettre sur pied un plan d’aide aux communes.

Monsieur le Président, les élus de l’Union pour le Val d’Oise se joignent à cette requête et vous demandent instamment d’assumer pleinement les responsabilités qui sont les vôtres, en nous expliquant aujourd’hui comment vous allez assurer votre maîtrise d’ouvrage pour le réseau départemental, et quelle réponse vous comptez apporter aux demandes d’aide des communes.

La réponse du Président : il neige en hiver et nous devons saler les routes quand il neige.

Vous l’aurez compris, pour éviter de revenir sur le désengagement du département en matière d’entretien de son propre réseau et sur l’abandon de son rôle de partenaire des communes pour celui des voiries communales le président Arnal a, une fois de plus, répondu : c’est pas ma faute !

Je crois que nous n’avons vraiment plus rien à attendre de cette pseudo majorité socialiste qui n’assume pas sa responsabilité et renvoie systématiquement sur d’autres son incapacité à agir !

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