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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:16

 

 

Je vous propose de prendre connaissance du communiqué de presse de notre groupe d'opposition départementale "Union pour le Val d'Oise" à la suite de l'opération "Barbie bulle", financée par le Conseil général du Val d'Oise dans le cadre du "Grand Pari de l'art contemporain".

 

 

 

Les élus du groupe "Union pour le Val d'Oise" le savent bien : la majorité socialo-communiste au Conseil général ne manque pas d'imagination quand il s'agit de jeter l'argent du contribuable valdoisien par les fenêtres. Mais sa dernière opération culturelle intitulée "Barbie Bulle" est, sans doute, celle qui a la palme du goût le plus douteux.

 

 

Sous couvert d'éducation et d'art contemporain, le Conseil général a financé ce week-end une opération intitulée "Barbie Bulle"  dans laquelle une starlette de la téléréalité se faisait enfermer dans une bulle transparente pour pouvoir exhiber ainsi le cours de sa vie pendant 24 heures.

 

Cette opération, qui devait rassembler plusieurs milliers de personnes, et diffusée en direct sur le net, a finalement attiré assez peu de monde : au plus fort de l'affluence, on comptait une petite poignée de personnes qui, interpellées par le grotesque de la situation, s'étaient arrêtées aux abords de la cage transparente dans laquelle avait été enfermée cette jeune femme.

 

Les élus UVO trouvent désolant que la majorité départementale ait pu prêter son concours et voter une subvention de plus de 100 000 euros à cette mise en scène obscène et sans intérêt.

 

Ils sont encore plus stupéfaits que la majorité comme l'auteur de cette "œuvre" aient tenté de justifier ce fiasco par  l'incapacité des valdoisens à comprendre les subtilités d'une telle œuvre : c'est vrai qu'il était difficile de voir un message d'éducation et de prévention vis à vis des jeunes dans cette grossière mise en scène qui, sous prétexte de la dénoncer, reprend les ingrédients les plus racoleurs des émissions de téléréalité; le clou  du spectacle ayant été le meurtre en direct de l'héroïne d'un jour !

 

Plutôt que de se livrer à des exercices aussi élitistes que coûteux, la "majorité" départementale ferait mieux de rétablir les aides aux associations qu'elle s'applique dans le même temps à supprimer. Ces associations font, elles, un travail d'éducation et de prévention sur le terrain, qui associe les jeunes valdoisiens.

 

Mais il existe apparemment 2 catégories de valdoisiens pour l'actuelle majorité : celle pour laquelle rien n'est ni trop beau, ni trop cher et celle, la plus nombreuse, pour laquelle il n'y a plus d'argent dans les caisses.

 

Les élus de l'Union pour le Val d'Oise entendent bien demander des comptes dés cet après-midi au président du Conseil général sur cette opération qui, montée avec de l'argent public en toute opacité, ressemble aujourd'hui à une blague coûteuse et de très mauvais goût !

 

 

 

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 15:57

Lors de la séance publique de vendredi, le "Bilan économique et social 2008/2009 du Val d'Oise" a été présenté et commenté. Comme chaque année, ce document, réalisé par les services du CEEVO (Comité d'Expansion Economique du Val d'Oise) donne une image sur les forces et les faiblesse de notre département sur de nombreux domaines et en particulier sur l'emploi, la santé économique des entreprises, le logement… Il faut donc saluer comme il se doit le travail effectué par les services qui permettent de bénéficier de ce cliché. Mais au-delà, il reste que les responsables politiques, quand ils disposent de l'exécutif d'une collectivité, ont la responsabilité de proposer des actions concrètes pour infléchir les tendances et corriger des situations préoccupantes. C'est ce qu'au nom du groupe Union pour le Val d'Oise, Philippe Métézeau a exprimé. Je vous invite à en retrouver une synthèse ci-après :

 

"Le bilan économique et social du département permet de prendre connaissance de données statistiques fiables et mises a jour, mais il se doit d'être aussi un outil de pilotage du Département, et c'est pourquoi nos attentes sont fortes. Nous notons avec satisfaction que les bilans tirés pour la période 1999-2006 montrent et démontrent l'efficacité des politiques engagées par la précédente majorité tant sur les aspects économiques et sociaux que sur les problématiques de formation des jeunes et d'insertion professionnelle même si des marges de progression existent toujours, nous l'admettons volontiers.

Mais le bilan des 2 dernières années doit, pour sa part, être regardé comme celui de l'actuel exécutif départemental. Bien sûr il ne s'agit pas pour nous de prétendre que le Conseil général est l'unique et entier responsable de la situation économique et sociale du Val d'Oise. Mais, de même qu'hier, l'orque vous étiez dans l'opposition, vous vous serviez du bilan économique et social pour juger de la politique de la majorité d'alors, vous comprendrez aisément que votre opposition se livre aujourd'hui à un exercice similaire puisque vous semblez avoir un peu de mal à vous livrer à une quelconque autocritique sur vos décisions.

 

I- Sur le marché de l'emploi d'abord :

C'est le sujet de préoccupation des Valdoisiens, comme celui de tous les français et nous ne pouvons pas ne pas en parler. Pendant longtemps, la situation de l'emploi a été positive. Votre rapport le dit lui même, plus de 50 000 emplois ont été créés entre 1999 et 2006 dans notre département. Il s'agissait d'emplois du secteur privé, donc le fait d'entreprises, et ce n'est pas rien ! Depuis peu, la situation tend à se retourner et nous notons que depuis la fin de l'année 2009, la tendance est particulièrement nette dans l'industrie.

Depuis 2008, vous n'avez cessé de diminuer l'aide du Conseil général à la création, au développement et au maintien des entreprises dans notre département. Nous savons que vous êtes par tradition plutôt versés dans la création d'emplois publics, ce que vous ne vous êtes pas privés de faire depuis 2008, avec des créations par centaines.

La suppression des aides à la création d'entreprises vient ici à contretemps de la réalité de la situation économique du département parce que ne pas aider la création d'entreprises, c'est tuer des emplois.

De même, si vous aviez adopté, comme l'ont fait la très grande majorité des départements de droite comme de gauche, un plan de relance parallèlement à celui de l'Etat, nous n'aurions pas aujourd'hui une situation de l'emploi en voie de dégradation rapide. Partout où cela a été fait, les responsables politiques constatent que leur plan a servi a minima d'amortisseur social voire même de véritable levier au développement de l'emploi.

Nous sommes enfin frappés par votre inertie sur un certain nombre de grands sujets et notamment sur celui de l'emploi des jeunes. Les indicateurs constatent une nette augmentation des chômeurs de moins de 25 ans (+ 2000 en un an), mais nous n'avons pas entendu un mot dans cette assemblée pour évoquer ce qui doit être entrepris pour ces 9000 jeunes chômeurs alors même que vous savez que beaucoup sont des jeunes diplômés fraîchement entrés sur le marché du travail et qu'il est impératif de leur trouver une solution transitoire pour ne pas perdre leur employabilité.

 

Ce que nous retenons de cet aspect du bilan c'est :

1- que la situation du marché de l'emploi commence à se dégrader

2- que les indicateurs sont nets mais que vous semblez les ignorer

3- que votre absence de réaction et le manque de soutien aux créateurs et aux entreprises n'a fait qu'accentuer la dégradation de l'emploi dans notre département.

 

II- Sur les projections de développement du territoire

Le rapport sur le bilan nous présentent quelques éléments importants sur les grandes inflexions dans le département. Nous en retiendrons 3 à titre d'exemples qui nous paraissent extrêmement importante pour l'avenir :

 

-  le premier exemple concerne la plate-forme de Roissy

La zone aéroportuaire a longtemps été un des grands poumons économiques du département. Elle accueille un nombre d'entreprises extrêmement important et comporte donc plusieurs milliers d'emplois réels, actuels mais aussi potentiels. Or, depuis quelques temps, le marché de l'aviation civile est extrêmement tourmenté. Les compagnies aériennes tendent à réduire leur activité et leurs effectifs. Ce contexte impacte celui de la zone aéroportuaire. On commence à le constater dans la baisse des mouvements aériens et de l'activité "passagers" de l'aéroport (environ 90 en moins par jour), mais aussi dans les projections en besoins d'emplois qui marquent le pas, voire même diminuent. Si la réduction du nombre de vol peut nous satisfaire sur un plan strictement environnemental, il ne faut surtout pas en ignorer les conséquences économiques. En d'autres termes, et sans faire de scénario catastrophe, le risque existe que les activités de Roissy ne tirent plus le département au même rythme que les années précédentes.

Face une telle situation, une réflexion s'impose sur la façon de maintenir le niveau d'activités dans cette zone et avec elle, le même niveau d'emplois. Ces éléments sont connus de vous et nous sommes surpris que dans le "plan stratégique de développement économique" présentés il y a quelques jours à peine, de tels élément aient été oubliés. Vous faites un constat, vous n'en tirez pas les conséquences !

 

-         le deuxième exemple concerne l'emploi industriel qui s'érode de façon générale. Le Val d'Oise n'échappe pas à ce phénomène, en particulier pour les activités tournées vers l'aviation. Or, une partie de la stratégie de développement du Conseil général semble reposer sur cette industrie. Ce choix pourrait paraître hasardeux si nous ne prenons pas garde à  conduire ces activités à se tourner aussi vers une plus grande "tertiarisation".

 

-         le troisième exemple est l'absence totale de vision sur ce qui pourrait être un des grands axes de développement du département : celui du transport fluvial

A l'annonce de la réalisation d'un nouveau tronçon du Canal Seine Nord Europe par le président de la République, qui s'était alors rendu à l'Isle Adam, nous avions pu mesurer l'absence totale de projet dans ce domaine de la part de l'actuelle "majorité départementale", là où la précédente avait placé des espoirs importants dans ce secteur.

Nous aurions pu espérer que depuis, cette réalité avait progressé dans les esprits et que le président du Conseil général et son équipe se seraient enfin emparés du sujet. Ce document bilan, comme le plan stratégique nous prouvent hélas que ce n'est pas le cas et nous mesurons l'écart immense qui existe entre les paroles et les actes de l'actuel exécutif en matière d'environnement et de développement durable. Il y a pourtant là un champ de développement immense que l'actuelle majorité se refuse à considérer à sa juste valeur. Cela est une hérésie pour un département comme le nôtre traversé par deux grands axes fluviaux comme la Seine et l'Oise.

 

Pour conclure, votre façon d'aborder ces sujets économiques nous paraît totalement statique et décalée et nous retenons de ce bilan, au-delà des éléments que nous avons déjà évoqués :

1- que vous avez des indicateurs crédibles qui vous donnent quelques éléments tangibles sur les évolutions à accompagner dans le département, et au bon moment

2- que vous ne regardez pas au-delà de l'avenir immédiat et que ce manque d'anticipation sera source d'actes manqués

3- qu'il est urgent que le Val d'Oise prenne un tournant sur le plan de son développement économique, mais que nous ne voyons pas bien comment vous comptez vous y prendre pour accompagner ces mouvements afin que les Valdoisiens n'en pâtissent pas."

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 22:00

A l'occasion de la séance du Conseil général de ce vendredi, le C3D (Comité Départemental du Développement Durable) présente son premier rapport. Mis en place sur l'initiative du Président du Conseil général, présidé par Alain Richard, maire de Saint-Ouen l'Aumône, ce comité est constitué de 35 personnes issues d'horizons divers. Tout le monde peut s'accorder sur le fait que l'environnement et le développement durable sont parmi les préoccupations majeures de nos concitoyens et c'est bien ce qui nous a amenés à accepter d'y participer. Mais l'implication d'une collectivité se mesure bien plus par les projets concrets et le niveau du financement qu'elle consacre à cette politique que par les comités et autres études qui font bien souvent illusion. Premier constat,  il semble que de nombreux membres aient vite renoncé à participer aux travaux du comité ce qui n'est pas le signe d'une grande vitalité. Deuxième constat, force est de constater que le groupe socialiste a considérablement réduit les crédits budgétaires dédiés au développement durable. Nous l'avons dénoncé lors du vote du budget et nous serons certainement encore amenés à le faire lors de l'examen du compte administratif. C'est pourquoi notre groupe a décidé de poser une question d'actualité pour demander au président Arnal de justifier l'écart qui existe entre volonté exprimée et action concrète et que nous lui rappelons les engagements pris lors de la campagne de 2008. Exemple de l'effet d'annonce que le groupe socialiste nous propose de voter. Un nouveau dispositif d'aide à l'installation d'équipements liés aux énergies renouvelables. Idée généreuse, mais ce dispositif prévoit au bout au compte de n'apporter une aide financière qu'à une centaine de logements. Gageons que la communication sur ce dispositif représentera une somme non négligeable par rapport aux crédits d'aide proposés qui ne sont que de 194 000€. Et que dire du fait que n'y auront droit que les foyers dont le revenu n'excèdera pas 17000€. L'aide ne sera que de 500€ à 1500€ par foyer alors que le coût de l'installation, selon qu'il s'agira d'un chauffe eau solaire ou d'une chaudière automatique à bois, représente une dépense comprise entre 5000€ et 15000€. On mesurera facilement combien de foyer disposant de ce niveau de revenus sera en capacité de bénéficier de cette aide.

Vous pouvez suivre la séance via internet en vous connectant sur le site "Valdoise.fr"

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 14:29

Il aura fallu passer par un psychodrame pour que le Conseil général du Val d'Oise vote son budget. On se souviendra de la réunion du 12 mars dernier et de l'annonce faite par Alain Leikine, élu de la "majorité socialiste",  de ne pas vouloir voter le budget 2010. Motif : son souci personnel de se voir réintégré au sein du parti socialiste. Si je peux comprendre que l'intéressé ait souhaité que l'engagement pris par son parti soit tenu, je déplore qu'il ait pris l'assemblée départementale en otage de son intérêt personnel. Aujourd'hui, au cours d'une séance exceptionnelle (que le président Arnal n'a pas souhaité mettre en ligne sur le net), Alain Leikine a donc finalement voté le budget 2010. Tout ça pour çà ! Lors des dernières élections régionales, les élus se sont émus de voir que plus de la moitié des électeurs ne se sont pas déplacés pour élire leurs représentants. Cette utilisation de son mandat pour défendre ses intérêts personnels n'est pas pour donner envie à ces électeurs de voter à l'avenir. Et pourtant, il y avait de bonnes raisons de ne pas voter le budget présenté par le groupe socialistes et apparentés. Outre que ce budget est équilibré par l'inscription de recettes incertaines, en l'occurrence la vente d'une partie du patrimoine immobilier du département sans promesse d'achat pour 10 millions d'euros, que l'endettement aura progressé fin 2010 de plus de 62% par rapport au 1er janvier 2008 et que le soutien à l'investissement des communes sera limité au paiement des engagements antérieurs et à une enveloppe de moins de 5 millions d'euros, ce budget traduit la dérive traditionnelle des majorités de gauche : l'augmentation des charges de fonctionnement et la baisse de l'investissement. Dans sa présentation, le président Arnal s'est félicité de ce que la démocratie l'emporte. Le fait de devoir réunir l'assemblée départementale pour valider la promesse de réintégration d'Alain Leikine au sein du parti socialiste ne me semble pas représenter une victoire de la démocratie, mais au contraire une atteinte supplémentaire à celle-ci. La vérité est que la pseudo majorité de gauche qui s'est dégagée aujourd'hui repose sur le vote de Robert Daviot qui aura été élu, sous l'étiquette "Union pour le Val d'Oise", par des électeurs de droite et qui aujourd'hui est un soutien inconditionnel du parti socialiste. Si la démocratie sort gagnante de ces tractations, c'est à désespérer de l'engagement des élus qui se mobilisent pour que le quotidien des Valdoisiens soit meilleur demain. En 2011 se profilent des élections cantonales qui peuvent redonner du sens à l'engagement politique. Il faudra se rappeler cette journée du 12 avril 2010.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:08

C’est en effet aujourd’hui à 10h30 que l’assemblée départementale est convoquée en séance de rattrapage pour voter le budget du département ainsi que les taux d’imposition pour l’année 2010. Résumé des épisodes précédents : le 12 mars dernier, à l’issue du débat sur ce même budget, le président Arnal, qui ne disposait pas d’une majorité,  avait finalement renvoyé le vote. Nous allons ce matin voir jouer l’épilogue de ce feuilleton « Je t’aime, moi non plus » joué par les élus du groupe socialistes et apparentés. Vous pouvez soit vous déplacer pour assister à la séance publique, soit suivre en direct la séance par internet à l’adresse suivante :

http://www.valdoise.fr/content/heading4610/content88696.html

 

Je traite le sujet avec humour, mais chacun s’accordera que cette situation, et tout ce qui se véhicule autour, est dommageable pour notre département et finalement pour les Valdoisiens qui attendent un autre comportement des élus en charge de la gestion d’un budget de 1,2 milliards d’euros !

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 13:36

Pitoyable ! 

C’est le premier qualificatif qui me vient à la lecture du courrier adressé à tous les agents par Didier Arnal et de l’article paru dans  « L’Echo Régional » de ce vendredi 9 avril.

Dans le premier, le président du conseil général, rendant une nouvelle fois l’Etat responsable de ses difficultés budgétaires, veut tranquilliser les agents en affirmant que : « …le rejet du budget lundi 12 avril n’aurait bien sûr pas de conséquence directe sur l’équilibre institutionnel du Département ni sur vos situations personnelles et à fortiori sur votre traitement… ». Dans le second, non sans minimiser la position d’Alain Leikine et tout en se disant confiant pour l’adoption du budget, il brandit la menace de la dissolution de l’assemblée départementale. Cette incohérence de propos n’est pas digne du débat serein qui doit accompagner une des décisions majeures de la gestion d’une collectivité. En prenant le personnel et les conseillers généraux en otage, le président Arnal aurait-il peur que le Préfet et la Chambre régionale des comptes ne mettent leurs nez dans les comptes du conseil général ?

La vérité, c’est que depuis l’élection de Philippe Métézeau à Argenteuil, Didier Arnal ne dispose plus de majorité pour diriger ce département. Après avoir refusé de faire confirmer son élection à la présidence (élection soit dit en passant obtenue grâce à la seule voix d’une conseillère depuis destituée), et malgré sa manipulation pour obtenir le soutien d’un élu UVO renégat, il fait clairement la démonstration que son groupe n’est plus en capacité de diriger ce département. Dans leur majorité, les Valdoisiens ignorent cette situation, noyés qu’ils sont par une communication institutionnelle qui masque la réalité des difficultés budgétaires : une hausse non maîtrisée des charges de fonctionnement de l’institution, un endettement qui grève sérieusement les capacités d’action du futur, une remise en cause du soutien à l’équipement indispensable que les communes souhaitent mettre à disposition de leurs administrés… Le message répétitif que le désengagement de l’État et la situation trouvée en 2008 sont responsables de ses malheurs ne pourra tenir longtemps. Malgré les nombreux et historiques transferts de compétences et leur insuffisante couverture financière, jamais le Val d’Oise ne se sera trouvé par le passé dans la situation de blocage provoquée par son actuel président. Quand à la situation trouvée en 2008, je préfère de beaucoup la lecture du rapport de la Chambre régionale des comptes que les accusations non justifiées et non fondées de Didier Arnal et des membres de son groupe.

 

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 19:08

Le 12 mars dernier, le vote du budget 2010 était inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée départementale. Au terme du débat, un conseiller général apparenté socialiste a annoncé qu’il ne le voterait pas faute d’avoir été réintégré au parti. Conscient qu’il ne disposait pas de majorité, le président Arnal, au mépris du règlement intérieur de l’assemblée, a reporté le vote à une prochaine séance qui est aujourd’hui fixée au 12 avril prochain.

Néanmoins, lors du débat, le président Arnal et les élus du groupe socialiste et apparentés ont expliqué que les charges qui pèsent sur ce budget étaient en augmentation et les produits en baisse.

Premier constat, les chiffres et perspectives présentées dans le rapport de présentation signé du président Arnal contredisent ces propos puisque nous relevons une progression sur 2010 des recettes fiscales globales de plus de 21 millions d’euros (soit + 3,8 %) et des dotations, subventions et autres produits de près de 7 millions d’euros (soit + 3%).

Certes les charges, notamment le poids de l’accompagnement social des Valdoisiens, sont en constante augmentation. Mais une analyse comparative entre 2009 et 2010 montre que cette augmentation est largement compensée par les recettes supplémentaires puisqu’elle représente moins de 12 millions d’euros (+ 8%).

Bâtir le budget du Conseil général a toujours été, est et sera encore le résultat de choix politiques, n’en déplaise au président Arnal qui préfère justifier ses difficultés par un désengagement de l’État.

Je rappellerai que sous la gouvernance de l’UVO, d’autres décentralisations ont été opérées, par des gouvernements de gauche et de droite, que les transferts correspondants ont généré des charges supplémentaires que nous avons toujours su intégrer budgétairement sans augmentation d’impôts pendant plus de 12 ans.

La vérité est que la gauche a une fâcheuse tendance à faire progresser les charges de fonctionnement au détriment de son soutien à l’investissement. Le nouveau dispositif dit de « contractualisation » en est une preuve manifeste.

Fait extraordinaire, le projet de budget est équilibré grâce au produit de la vente de biens immobiliers pour lesquels aucune promesse de vente n’a été signée et donc sans que ces recettes, 10 millions d'euros, aient un caractère certain. Enfin, autre fait marquant de ce projet de budget, le recours à l’emprunt est en forte augmentation et à ce rythme, l’endettement du département sous la gouvernance socialiste aura progressé de 62 % en 3 ans, passant de 569 millions d’euros fin 2007 (gestion UVO) à 925 millions d’euros fin 2010.

Alors, rendez-vous est pris pour le 12 avril prochain. Ce projet de budget trouvera t-il une majorité pour le voter ?

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 21:02

Au grand désespoir des nombreux supporters, l’équipe de France n’a pas gagné la coupe du monde. Le rugby est cependant sorti gagnant de ces six semaines car elle aura été l’occasion d’une implication forte des clubs et des collectivités mais aussi des associations, des entreprises et de nombreux individuels, comme les commerçants qui se sont souvent mis au « Bleu France ». Le Conseil général du Val d’Oise s'est pour sa part mobilisé pour donner aux plus jeunes le goût et les valeurs d’un sport où l’on respecte l’adversaire, les supporters et les décisions de l’arbitre, ce qui malheureusement est aujourd’hui remarquable car trop rare. C’est ainsi que le département a été partenaire d’un tournoi organisé pour les scolaires et au terme duquel les équipes d’une école d’Herblay et de celle de l’école Ludovic Piette à Pontoise se sont vu distribuer des cadeaux et des billets pour assister à un match de la coupe du monde. De même des enfants représentant tous les clubs de rugby du Val d’Oise ont été invités à voir un match à Lens. A Pontoise, la Ville a organisé de nombreuses manifestations dont la retransmission sur écran géant des demi-finales au Hall Philippe Hémet, l’occasion d’une grande fête pour la rencontre France / Angleterre avec plus de 700 participants. Les jeunes des écoles ont enfin pu participer à un tournoi dont les phases finales se sont déroulées sur le stade Lousteau en présence des dirigeants du club local, le RCACP, des représentants du comité départemental et des élus. Après avoir entendu les cris des quelques 300 jeunes présents et avoir vu leur joie au milieu des joueurs de l’équipe, nous pouvons également être heureux.

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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 18:44

La rentrée scolaire dans le Val d'Oise, c'est concrètement deux collèges réaménagés sur le territoire de l'agglomération de Cergy-Pontoise : le collège Nicolas Flamel à Pontoise et le collège La Bruyère à Osny, et un nouvel établissement construit à Argenteuil, le collège du quartier Volembert. La construction de ce dernier porte à 106 le nombre des établissements publics fréquentés par les collégiens du département. Cela traduit la volonté de la majorité du Conseil général du Val d'Oise d'améliorer les conditions de la réussite scolaire des jeunes Valdoisiens en luttant contre la violence, en réduisant les inégalités éducatives et en donnant aux enseignants de meilleures conditions de travail. Cet engagement fort se traduit tant par la création et la réhabilitation de collèges, que par l'aide à l'investissement scolaire des communes, et le développement des technologies de l'information et de la communication. La part du budget départemental 2007 consacrée à cette politique est de près de 94 millions d'euros dont plus de 82 millions pour l'enseignement secondaire. Chaque nouveau collège bénéficie d'une architecture originale et les capacités d'accueil sont limitées à 600 en moyenne dans le but d'offrir les meilleures conditions de travail aux enseignants et aux élèves.

C'est donc tout naturellement, qu'aux côtés du président François Scellier, de Monsieur Paul -Henri Trollé, nouveau Préfet du Val d'Oise, de Madame Simone Christin, Inspectrice d'académie du Val d'Oise, et de Madame Rose-Marie Saint-Germés, nouveau principal du collège, j'ai participé à la visite officielle du collège Nicolas Flamel.

Etablissement datant de la fin des années 60, ce collège qui a été entièrement réhabilité, dispose de bâtiments en pierres de taille d'une grande qualité. Moyennant quelques reprises de structure mais surtout une reprise totale des installations intérieures, cet établissement a conquis l'ensemble des nombreux officiels et enseignants qui étaient présents et qui ont félicité l'architecte et les entreprises pour le travail qu'ils ont fournis.

Pour avoir suivi depuis plusieurs années les phases de projet puis de travaux, je me réjouis que cette réhabilitation, d'un coût de l'ordre de 10 millions d'euros, donne aujourd'hui un cadre agréable et adapté à l'enseignements des différentes matières.

 

 

 

 

 

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 21:02

Depuis maintenant prés d'un an, je vous adresse ma "lettre" du conseiller général. Cette publication présente une actualité plus cantonale en première et dernière page, et des articles déclinent la politique menée par le groupe majoritaire "Union pour le Val d'Oise" en pages centrales. La distribution de cette lettre étant confiée à un prestataire, il se peut que vous ne l'ayez reçue. Dans l'attente d'en rendre possible le téléchargement, je vous invite à me contacter par courriel à l'adresse suivante:  

gerard.seimbille@valdoise.fr

afin que je vous l'adresse. Bien entendu, vos commentaires sur la forme et le fond de cette lettre sont les bienvenus.

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