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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 11:51

C’est donc en début de séance, ce vendredi 18 octobre, que l’assemblée départementale a débattu en vu de formuler un avis sur le projet gouvernemental de décret au nouveau découpage cantonal du Val d’Oise.

La proposition du Ministre de l’Intérieur prévoit, par application de la loi votée le 17 mai dernier, une diminution du nombre de cantons. Pour le Val d’Oise 21 futurs cantons en lieu et place des 39 actuels, et un scrutin en binôme mixte.

Après une présentation du président Arnaud Bazin au cours de laquelle il a exprimé notre critique sur le mode de scrutin et dénoncé l’aberration d’un découpage qui ne respectait pas les bassins de vie qui reflètent les réalités vécues par les Valdoisiens, ce fut autour de Didier Arnal pour une première intervention au titre du groupe socialiste avant que je n’intervienne moi-même au titre du groupe majoritaire « Union pour le Val d’Oise » et qu’une dizaine de conseillers des deux groupes s’expriment à leur tour.

Que retenir de ce débat ?

Que, par son refus de s’associer à notre avis défavorable, la minorité départementale socialiste a clairement misé sur l’espoir de reprendre le pouvoir au sein de la future assemblée départementale renouvelée mais au détriment de l’intérêt des communes et des Valdoisiens. Chacun appréciera le moment venu !

Que l’avis défavorable que nous avons soumis au vote de l’assemblée est basé sur une appréciation objective du décalage qu’il y a entre la nouvelle géographie cantonale du gouvernement et la réalité des territoires valdoisiens, au nombre desquels les communautés de communes et d’agglomération qui viennent d’être créées. Nous avons particulièrement regretté que les nouveaux cantons séparent des communes ayant une histoire et de nombreux projets en commun et en particulier les communes du PNR du Vexin mais également, que ce projet n’a qu’un but inavoué : celui de tenter de reprendre par les ciseaux la majorité du département perdue dans les urnes en mars 2011.

Le Vexin a été particulièrement évoqué, en partie au travers des interventions de Guy Paris pour le défendre et Jean-Pierre Muller et Jean-Pierre Bequet pour lui porter atteinte. La vidéo de ce débat sera prochainement accessible sur le site du Conseil général et chacun pourra se forger une opinion sur les réels défenseurs du PNR.

Pour conclure, je vous invite à prendre connaissance de mon intervention en cliquant sur le lien ci-dessous :

2013 10 18 intervention GS découpage cantonal 2013 10 18 intervention GS découpage cantonal

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 07:51

A l’ordre du jour de la réunion de l’assemblée départementale ce matin, le débat tant attendu sur l’avis qui sera rendu par le Conseil général concernant le projet de décret sur la nouvelle carte des cantons du Val d’Oise.

Dès 9h30, après la validation du compte rendu de la précédente réunion, connectez- vous sur http://www.valdoise.fr/  pour suivre en direct les débats au cours duquel j’interviendrai au nom du groupe Union pour le Val d’Oise.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 13:35

La lettre d'information du gourpe "Union pour le Val d'Oise", dont le dernier numéro vient de paraître, est un des liens qui unit les élus du groupe majoritaire du Conseil général aux acteurs de la vie politique valdoisienne, quelque soient leurs tendances politiques. Initialement destinée aux élus locaux, elle revient notamment sur le budget 2013 du Conseil général et sur l'actualité législative des collectivités territoriales, et s'adresse plus largement à toutes les forces vives du Val d'Oise.

Elle nous permet d'apporter un éclairage complet sur certains sujets parfois complexes mais déterminants.

Au sommaire de ce nouveau numéro vous y trouverez,  outre mon édito en qualité de président du groupe :  

  • Un point sur le budget départemental 2013 ; 
  • L'actualité législative surlle projet de réforme électorale, Acte III de la Décentralisation, Grand Paris, etc. 
  • Un focus sur l'aménagement numérique, la voirie départementale, et notre mobilisation en faveur de l'emploi.

Cettre lettre est disponible en téléchargement en cliquant sur l'image ci-dessous.

 

2013 07 04 Couv Lettre UVO 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Pour contacter le groupe "Union pour le Val d'Oise" ou disposer d'un ou de plusieurs exemplaires papier, merci de prendre contact avec notre équipe par mail (groupeuvo@yahoo.fr) ou par téléphone (01.34.25.32.26).


Bonne lecture!

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 08:29

Je vous propose de prendre connaissance du discours d'ouverture du président Arnaud Bazin lors de la dernière séance de l'assemblée départementale au cours de laquelle j'ai présenté le compte administratif 2012 du Conseil général du Val d'Oise.Ce discours fait suite à la position prise par Didier Arnal, au nom de l'opposition socialiste,  qui réclame publiquement une augmentation de la dette départementale pour financer nos investissements sans avoir à opérer de réduction de nos charges de fonctionnement. Illustration qui marque bien, s'il en était besoin, la différence qui sépare une gestion saine et responsable des finances publiques telle que nous la concevons à l'échelle départementale à celle que prone Didier Arnal en Val d'Oise ou encore celle menée par François Hollande et son gouvernement et que dénonce même le président socialiste de la Cour des comptes.

 

Mes cher(es) collègues,   

2012 a été l'année de nombreux bouleversements à l'échelle nationale, année pendant laquelle l'impréparation et les imprécisions au plus haut sommet de l'Etat ont accompagné la multiplication des échecs économiques. 2012 a été au contraire l'année du sérieux et de la performance budgétaire dans le département du Val d'Oise. Nous devons collectivement en être fiers. 

Vérité et responsabilité ont été nos boussoles au service d’une véritable ambition pour le Val d’Oise. Nous avons endossé des choix forts dans une époque qui proscrit les atermoiements et les demi-mesures. Mais aujourd'hui, les résultats arrivent et ce compte administratif 2012 le démontre.

J'aurais beau jeu de rappeler la succession ininterrompue des contradictions gouvernementales au cours de cette année, les promesses électorales sombrant dans la crise. J'aurais beau jeu de dénoncer l'implacable matraquage fiscal auquel s'est livré le gouvernement, la France atteignant aujourd’hui des records à faire rougir les sociales-démocraties du Nord de l'Europe : un taux de prélèvements obligatoires record égal à 44,9% du PIB en 2012 (et 46,3% en 2013!) ou une part des dépenses publiques record qui atteint 56% du PIB quand l'Allemagne, se contente, raisonnablement dirais-je, d'une part de 45%.

Pourtant, je ne me prêterais pas à ce jeu facile. Je me bornerais à remarquer que les choix qui ont été faits par l’exécutif national depuis 1 an aboutissent à plonger les autorités politiques gouvernementales et parlementaires dans des abysses historiques d'impopularité et amène les extrêmes à des scores historiques, d'élection partielle en élection partielle, éliminant impitoyablement les candidats du parti au pouvoir.

A rebours des promesses sans lendemain, nous assumons de notre côté une ligne qui est celle de la sincérité budgétaire. Celle du sérieux et de la vérité.

Parce que les recettes publiques sont prélevées sur le fruit d'un travail personnel du contribuable, nous revendiquons une gestion empreinte de responsabilité, celle de l'ambition dans la raison. Il s'agit là de l'aspiration la plus simple et la plus profonde de chaque administré, dont les dizaines, les centaines d'heures travaillées au bénéfice unique de la collectivité sont un appel incessant à la prise de conscience du gestionnaire public.

Le département du Val d'Oise s'est engagé dans une trajectoire en rupture totale avec les pratiques précédentes. A l'inflation incontrôlée, subies ou non, des dépenses, a répondu la maîtrise et le sérieux. A la course en avant de la dette a répondu un vaste plan d'économies de 40M€ pour satisfaire aux obligations légales d'équilibre budgétaire.

Je passe rapidement sur les difficultés multiples auxquelles nous étions confrontées, avec un creusement de la dette de 62% entre 2008 et 2011 ou les 33 millions d'euros d'impasse budgétaire dans la maquette du BP 2011, laissés en héritage.

Pour autant, et à dessein, nous avons pris l'engagement, en pleine responsabilité, d'assainir cette situation mortifère pour le Conseil général, et  de l'inscrire dans un projet d'avenir, alliant sincérité budgétaire, respect de nos compétences et anticipation des besoins des Valdoisiens pour demain.

Tenir cet objectif a été, tout au long de 2012, un véritable défi, tant certaines annonces sont venues fragiliser nos efforts. A titre d’exemples, le gouvernement qui annonce en décembre 2012 une revalorisation du Revenu de Solidarité Active de 10% sur cinq ans, sans même se donner la peine d'indiquer les moyens de financement qui permettraient aux départements d'assumer cette nouvelle et coûteuse charge.

Cette dépense supplémentaire viendra encore alimenter une situation explosive : en 2012, le reste à charge des départements pour le RSA avoisinait 1,7 milliards d'euros, dont 46,8 millions d'euros pour le seul Val d'Oise, soit 33% du montant total de l'allocation RSA versée.

Puis est intervenue fort brutalement la décision du 12 février 2013,  par laquelle l’Etat nous administrait une nouvelle potion amère. Par une baisse cumulée des dotations en 2014 et 2015, de 4,5 milliards d'euros, le Gouvernement démontrait qu’il faisait bien peu de cas des services publics territoriaux et faisait une nouvelle fois supporter par d’autres les efforts qu’il se refuse à assumer lui-même.

Oserais-je ici relater l'ambiance de fronde anti-gouvernementale dont nous avons été témoins lors de l'Assemblée Générale de l'Assemblée des Départements de France en ce début de semaine? Relèverais-je ici les nouvelles déclarations sans équivoque de Claudy Lebreton, son président, socialiste pourtant, appelant de toute urgence à la mise en place du mécanisme de compensation des trois allocations APA, PCH et RSA? Pour reprendre une métaphore cycliste abondamment utilisée lors de cette Assemblée Générale, ces évolutions sont vitales, sous peine de pousser à l'abandon nombre de nos collectivités dès les premiers cols du tour de France des départements.

Les clivages droite-gauche n'ont plus vraiment cours à ce sujet, et je m'en réjouis.

Cette année 2012 a donc été parsemée d'embûches. Mais le cap de l’exécution budgétaire a été tenu.

2012 fut l'occasion pour l'agence de notation Fitch de saluer notre effort vigoureux vers le "sérieux budgétaire". Alors que la politique menée entre 2008 et 2011 avait précipité le Val d'Oise dans les abîmes du classement des départements les plus endettés de France, avec un accroissement de l'encours de dette de 62%, Fitch nous attribuait la note AA- perspective stable dès juillet 2012. En substance, il était indiqué "des fondamentaux économiques solides, une gestion financière de qualité", et ce en dépit d'un "profil budgétaire moyen et d'un niveau d'endettement élevé".

Ainsi donc, soucieux d'assainir les finances départementales, l'encours de la dette en 2012 n'a augmenté que de 0,14%, tandis que la capacité de désendettement du Val d'Oise est tombée de 43,6 ans en 2009 à 13,6 ans en 2012.

Le nouveau classement des départements les plus endettés de France publié par un célèbre hebdomadaire cette semaine montre que nous avons quitté le podium des mauvais élèves que nous occupions, nous nous classons désormais 9ème. Ce n’est pas encore Byzance mais je suis désolé, je n’ai pas de baguette magique.

Parallèlement, le résultat net cumulé de l'année 2012 est excédentaire et s'établit à 23,68 millions d'euros. Cela est d'autant plus significatif que dans le même temps le produit des DMTO a chuté de 18%, représentant plus de 30M€ de recettes en moins pour le Conseil Général. J'appuierai mon propos en évoquant une recette souvent minorée, celle de la TIPP, qui a baissé de 12%, soit un manque à gagner de près de 12 millions d'euros.

De surcroît, grâce à notre plan d'économies adopté avec l'objectif de défendre les compétences fondamentales du département, les dépenses de fonctionnement, hors action sociale, baissent de 2,7% par rapport à l'exercice 2011. Je devance ici les allégations que se feront fort de porter nos amis de l'opposition : sachez que les dépenses sociales ont cru de 4% en 2012. Voila qui prouve que, contre vents et marées, nos administrés les plus fragiles sont encore et toujours au cœur des préoccupations de notre politique départementale de soutien dans la crise.

Une fois encore, le "sérieux budgétaire", formule revendiquée par François Hollande lui-même, mais avec moins de bonheur que nous je dois dire, le "sérieux budgétaire" fait ses preuves, dans un contexte tourmenté: soulignons encore que les dépenses de fonctionnement liées aux compétences transférées sont en hausse de 3,2% tandis que les compensations qui nous ont été affectées pour pallier cet alourdissement de charges n'ont, elles, augmenté que de 0,7%. Nouvelle et triste illustration de l'impasse que nous décrivions tout à l'heure.

Pour autant, je le répète, nous n’avons pas baissé les bras, nous n’avons pas démissionné, et nous obtenons des résultats. Comme le disait Jaurès dont la conscience de l'intérêt commun devrait tous nous irriguer, de part et d'autre de cette assemblée, "c'est à nous de fatiguer le doute du peuple par la persévérance de notre dévouement ". Nous y travaillons.

Protéger les Valdoisiens, c'est notre engagement sans cesse renouvelé. Sincérité budgétaire et vérité au service d'une ambition pour le Val d'Oise, voila les principes qui président à notre navigation dans la tempête. Le travail de 2012 ne s'arrêtera évidemment pas un milieu du gué. J'en veux pour preuve la continuité, en 2013, de la politique menée en 2012. Elle traduit les mêmes exigences dans la mise en place du budget et le rôle central du département à tous les niveaux.

Ainsi, l'accès et le retour à l'emploi, avec par exemple notre dispositif EVA plus efficace semble t-il que l'usine à gaz des emplois d'avenir. La promotion économique du Val d'Oise, les liens prégnants unissant le tissu de l'enseignement supérieur à son département seront renforcés dans la continuité du plan stratégique du développement économique et de l'emploi mené en 2012. De même, l'insertion professionnelle, la protection des personnes âgées et de l'enfance, le tourisme, le développement durable, l'éducation, l'égalité des chances, le handicap ou l'investissement technologique continueront à fonder la vision et le cap de notre politique, nous ne transigerons pas.

Dans cette lignée, l'enveloppe consacrée aux dispositifs d'aides aux communes sera majorée en 2013 de 7%, grâce à la bonne tenue de nos comptes 2012. Il s'agit là d'un signal fort envoyé aux communes du département. Nous ne les délaissons pas dans l'épreuve de la crise. Le Conseil Général est, et sera, à leurs côtés, construisant l'avenir prometteur d'un département au cœur du Grand Paris. Quelle ne fut donc pas ma surprise de lire mardi un communiqué du groupe d'opposition, spécialiste tout-terrain comme chacun sait de la mesure et de la modération, nous annonçant la baisse de l'aide aux communes. Je viens de faire, à cette heure, s'il en était encore besoin, la démonstration du contraire.

Je voudrais par ailleurs préciser à M. Vaillant que si nous faisons en sorte d'épargner "2 francs 6 sous", selon ses propres dires, que les contribuables sauront d’ailleurs sûrement apprécier à leur juste valeur, c'est bien dans l'optique de mettre sur pied quantité de nouveaux projets en dégageant des marges d’investissement. Projets qu’il semble, à moins de faire profession de mauvaise foi, difficile d’ignorer. L'Avenue du Parisis, Monsieur Vaillant, dont les échéances se rapprochent, rassurez-moi, vous connaissez ? Le SDAN aussi ? Avez-vous au moins remarqué le chantier de la MDPH, quand vous vous rendez sur le campus du Conseil général ? Je citerais encore le dossier des berges de Seines enfin sorti de sa léthargie… Voilà autant de dossiers qui sont autant de projets d’importance majeure portés à bout de bras par cette majorité. Au prix de « 2 francs 6 sous », sans doute. Nous faisons nos choix.

Protéger et servir, sérieux et sincérité, voilà résumées les grandes lignes de notre gestion en 2012 que M. Seimbille détaillera davantage dans quelques instants. Vous pourrez donc constater via ce compte administratif la parfaite exécution du budget, fruit du travail en commun de l'exécutif et des services.

Arnaud Bazin

NB : seul le prononcé fait foi.

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 00:00

Ce vendredi 21 juin, premier jour de l’été (mais oui…), à partir de 9h30 j’aurai notamment l’honneur de présenter le compte administratif 2012.

J’ai lu dans la presse que Didier Arnal annonce déjà que le groupe socialiste ne le votera pas. Comme à son habitude, il félicitera les services de la direction financière de l’excellent travail de présentation mais en ne le votant pas il remettra en cause le travail comptable et budgétaire accompli par cette même direction puisque le vote du compte administratif n’a pas pour but de définir les orientations politiques de l’action du Conseil général mais bien de donner quitus de ce que les opérations comptables ont été réalisées dans le respect de la norme et sont conformes au compte de gestion de la trésorerie.

Mais nous sommes habitués à ces postures et ne nous en étonnerons pas, pas plus que nous nous sommes étonnés de ce que Didier Arnal réclame un accroissement de la dette départementale au motif que les taux que nous avons obtenus sont particulièrement bas.

C’est bien l’illustration de ce qui nous distingue et qui confirme l’aberration des décisions prises sous la responsabilité de ce même Didier Arnal, en charge de l’exécutif départemental  entre 2008 et 2001, période qui a vu la situation financière de notre département se dégrader et l’endettement progresser de 62%.

Il oublie que les taux que nous obtenons sont justement dus au fait que nous avons inversé les axes de sa politique dispendieuse et que notre plan d’économie et notre volonté de réduire notre endettement nous permet aujourd’hui d’être considérés sur la place financière comme responsable et que notre gestion est jugée performante.

Didier Arnal n’a pas encore « digéré » sa déception d’avoir perdu les élections cantonales de 2011. Il est dans la logique traditionnelle de la gestion socialiste qui s’illustre malheureusement à l’échelle nationale et que dénoncent tous les économistes sérieux et la communauté des états responsables.

Qu’à cela ne tienne, la situation financière qu’il nous a légué lui donne tord !

Je vous rappelle que les séances du Conseil général sont publiques, que vous pouvez y assister en vous rendant dans la salle des délibérations ou que vous pouvez les suivre en direct ou en différé en vous connectant sur le site http://www.valdoise.fr/

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 10:48

Communiqué de presseCommuniqué de presse publié par le groupe : Union pour le Val d'Oise relatif aux tarifs des transports scolaires et de la restauration dans les collèges :


L'Assemblée départementale a adopté, vendredi dernier, les nouveaux tarifs des cartes d'abonnement de transports scolaires (Imagin'R, Scol'R et CSB). Face à l'amnésie sélective de l'opposition socialiste, le groupe Union pour le Val d'Oise tient à rappeler à Didier Arnal que le seul responsable de la hausse des prix du transport scolaire n'est autre que le socialiste Jean-Paul Huchon, Président du STIF et du Conseil Régional d'Ile-de-France.

La manœuvre de diversion des socialistes valdoisiens pour protéger leur ami Huchon et cacher ses responsabilités ne résiste pas à la véracité factuelle : la hausse de 3% en moyenne pour les cartes d'abonnements de transport scolaire a été adoptée par le STIF lors de son conseil du 13 décembre dernier (délibération n°2012/351, consultable sur Internet). Les critiques formulées par l'opposition départementale sur cette augmentation sont donc à transmettre à leurs amis de la majorité du Conseil régional…

Nous rappelons que ce sont les mesures de redressement des finances départementales, portées par notre majorité depuis mars 2011 et systématiquement refusées par l'opposition, qui permettent de maintenir notre soutien aux familles valdoisiennes pour le paiement des cartes de transport scolaire, à hauteur de 5,25M€ annuels.

Concernant les tarifs de la restauration scolaire, la mauvaise foi des socialistes est encore de mise. Tout d'abord, le bien que l'opposition s'octroie la paternité exclusive de l'introduction du quotient familial dans la grille tarifaire, ce principe et les premières mesures d'application avaient été adoptés sous la présidence de François Scellier en janvier 2008(délibération n°5-01 du 18 janvier 2008, également consultable sur Internet). Didier Arnal et ses amis avaient alors voté contre…

Quant à l'augmentation des tarifs proprement dite, il ne s'agit que d'une répercussion partielle de la flambée des coûts des denrées alimentaires, que chacun peut constater dans les grandes surfaces. Un repas servi dans les cantines des collèges valdoisiens revient à environ 8€. Le Conseil général prend à sa charge entre 90% et 50% de ce coût, proportionnellement au revenu des familles.

Avec une augmentation limitée à 1,16€ par mois et par enfant, et un repas à moins de 1€ pour la tranche la plus faible, nous garantissons le caractère social de ce dispositif tout en permettant l'amélioration du contenu de l'assiette. Avec un investissement global de plus de 2,2M€, les opérations "Nos collèges ont du goût" et "Tous des chefs", la transformation des offices de réchauffage en cuisine d'assemblage, et la formation des agents, témoignent de notre volonté d'améliorer la qualité gustative et l'équilibre nutritionnel des repas servis aux collégiens valdoisiens.

Loin des polémiques entretenues par l'opposition socialiste, la fréquentation des cantines des collèges, en augmentation constante depuis 2011 et atteignant cette année un nouveau record, démontre la pertinence de nos choix.

Enfin, nous invitons Didier Arnal à revoir son échelle de valeurs. Pour une augmentation moyenne de 2€ par mois des tarifs de cantine, il évoque une "incidence considérable sur le budget des familles". Nous ne l'avons pourtant pas entendu voler au secours des Valdoisiens lorsque François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont ponctionné leur pouvoir d'achat de plusieurs centaines d'euros avec la taxation des heures supplémentaires, la hausse de la TVA ou de l'impôt sur le revenu…


 

uvo3-copie-1

Pour  toute demande, vous pouvez contacter le groupoe U.V.O. au 01 34 25 32 26

Vous pouvez adresser vos correspondances à l'adresse suivante :


Groupe Union pour le Val d'Oise
Hôtel du département
2 Avenue du Parc
95032 Cergy Pontoise cedex

ou par mail :
groupeuvo@yahoo.fr

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:09


Hier soir se tenait la séance du Conseil municipal de Pontoise au cours de laquelle ont notamment été votés le compte administratif 2012 et le budget supplémentaire 2013.


Bien que ces éléments budgétaires montrent la bonne santé financière de notre ville, l’opposition divisée s’est abstenue ou a même voté contre. Jeu traditionnel d’une opposition qui ne veut pas
reconnaitre la réalité des chiffres, mais ce qui est le plus désolant, qui ne les maitrise pas et se trouve de fait dans l’incapacité d’alimenter un vrai débat sur le sujet.


Il reste que la réalité financière qui touche l’ensemble des collectivités territoriales françaises, les communes et départements en particulier, doit nous amener à rester sur la ligne que notre
majorité s’est toujours fait un devoir de mettre en œuvre : la maitrise des dépenses de fonctionnement pour permettre de dégager les meilleures marges pour financer nos investissements sans
recourir systématiquement à l’emprunt et tout en préservant, voire en amplifiant, le service que nous devons aux Pontoisiens.


Ne nous voilons cependant pas la face, la baisse des ressources, particulièrement des dotations de l’Etat, et la croissance mécanique des charges réduisent nos marges de manœuvre. Les équilibres
financiers que nous avons su préserver, en particulier un niveau d’endettement très en dessous de la moyenne des villes comparables et une maitrise des charges de fonctionnement, seront demain
plus difficiles à maintenir.


Mais que dire si nous avions écouté les conseils mal éclairés de notre opposition qui demande toujours plus de dépenses et refuse toute augmentation des tarifs pour seulement compenser
l’augmentation du cout de la vie… Et bien n’ayons pas peur de regarder dans le rétroviseur et rappelons nous ce qui a conduit l’équipe municipale précédente à dégager des déficits et à ne plus
pouvoir payer ses fournisseurs pour le savoir. De mémoire, certains des membres de notre opposition d’aujourd’hui, qui veut nous donner des leçons, faisaient partie de cette équipe.


Aujourd’hui, vendredi 24 mai, c’est l’assemblée départementale qui va se réunir à partir de 9h30. La séance est publique et vous pouvez la suivre en direct sur le site du Conseil général.


Outre que cette séance sera l’occasion de rendre un hommage à notre collègue Jean Pichery et d’installer sa suppléante au sein de notre équipe, nous lui souhaitons la bienvenue, il nous sera
présenté le rapport économique et social 2011/2012 et nous aurons de nombreuses délibérations à voter.


Parions que notre opposition départementale aura, comme à son habitude, les mêmes réflexes que celle du conseil municipal de Pontoise : toujours plus de demandes pour augmenter les charges
de fonctionnement, toujours pas de recherches d’économies… Au sein de cette assemblée, nous les avons également vu à l’œuvre entre 2008 et 2010 et, de la même manière, il nous été nécessaire de
tout mettre en œuvre pour redresser derrière eux les finances départementales. 


Ces réunions sont publiques et vous pouvez y assister.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 16:11

 

Au terme de la première année du quinquénat de François Hollande et de la gestion du gouvernement socialiste de Monsieur Jean-Marc Ayrault, il est temps d'en dresser un premier bilan et je vous invite à partager la tribune du Groupe de la majorité départementale "Union pour le Val d'Oise"  :

 

 

tete tribuneOK

 

 

Les Français sont tous les jours plus nombreux à ne plus avoir confiance en leurs responsables politiques. Les conséquences sont lourdes pour la démocratie : radicalisation du débat public, renforcement des populismes, tentation communautaire, déchirement du tissu social et fragilisation du pacte républicain. Une société qui ne croit plus en ses représentants est comme une machine sans huile : elle rouille, se crispe, et risque l'explosion à tout instant.

 

En tant qu'élus de terrain, nous sommes les premiers à constater cette rupture entre les citoyens et les représentants politiques nationaux. Nous sommes également les premiers à recueillir les critiques formulées par les Valdoisiens à l'égard du Gouvernement. Priorités incohérentes, défaut d'écoute et de proximité, inefficacité de l'action publique, dissimulation de la réalité, gabegie dans la communication ou le train de vie des institutions, sont les racines de cette défiance.

 

Nous constatons avec inquiétude que les décisions de François Hollande et de son Gouvernement depuis un an alimentent dangereusement cette rupture. Le résultat des sondages concorde avec ce que nous disent les Valdoisiens, François Hollande a atteint un niveau inégalé de défiance dans l'opinion publique.

 

Face au chômage, il n'envisage aucune réforme d'envergure, et promet encore "l'inversion de la courbe" avant fin 2013. La dette augmente, et la seule solution résiderait, pour les socialistes, dans l'augmentation massive des impôts. Plutôt que de soutenir l'investissement local, le Gouvernement sacrifie les collectivités et ponctionne leurs budgets de près de 7 milliards d'euros. François Hollande n'a toujours pas eu le courage de reconnaître qu'il avait sous-estimé l'ampleur de la crise et menti aux Français durant la campagne.

 

Que penser de son audition à deux vitesses : très fine pour écouter les doléances de ses camarades socialistes, ou proche de la surdité quand les Français manifestent leur mécontentement ? Sans parler des multiples reniements sur ses propres engagements concernant les retraites, le cumul des mandats ou la fiscalisation des allocations familiales… Dans le même temps, le Gouvernement affiche des priorités déconnectées des enjeux : réforme électorale, modification des rythmes scolaires, réformes sociétales clivantes… Le Gouvernement est le premier responsable de la défiance des Français, met en péril la crédibilité de l'action publique, et fait peser de lourds risques d'explosion sociale.

 

Nous nous inquiétons des conséquences de ce climat sur la démocratie locale. Dans nos territoires, les élus pâtissent de cette défiance généralisée. Ce sont pourtant pour la plupart des bénévoles qui accordent une énergie et un temps considérables pour améliorer la vie quotidienne des Valdoisiens. Nous saluons et rappelons régulièrement cet engagement honorable et désintéressé.

 

Conscients des attentes des Valdoisiens et dépositaires de leur confiance, c'est fidèles à notre esprit de responsabilité et de transparence que nous travaillons depuis mars 2011. Nous n'avons pas caché la vérité aux Valdoisiens sur la situation financière du Conseil général après trois années de gestion socialiste. Nous n'avons pas tergiversé et immédiatement agi afin d'éviter la mise sous tutelle, limiter le recours à l'emprunt et maintenir l'investissement. Nous avons épongé l'ardoise socialiste de 36 millions d'euros d'impasses inscrites dans la maquette budgétaire 2011. Nous avons réduit les dépenses de communication de 40%, limité l'augmentation des dépenses de fonctionnement et stoppé la hausse constante de notre dette. Nous maintenons le lien, l'écoute et la proximité avec tous les Valdoisiens, les associations, les acteurs économiques, et les élus locaux. Nous poursuivons l'investissement dans des projets garantissant l'avenir de notre territoire. Efficace, ambitieuse, responsable, et transparente, telle est notre conception de l'action publique. Et telle devrait être celle de François Hollande et de son Gouvernement.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 15:58

2013 04 24 Pichery-portraitJean Pichery, notre regretté collègue et ami, Vice-Président du Conseil général du Val d'Oise, Secrétaire-Questeur de notre Assemblée, Président du Parc Naturel Régional du Vexin Français, et Maire de Cormeilles-en-Vexin, est décédé le 13 avril 2013. Il a été inhumé au cimetière de sa commune le 19 avril, après une cérémonie publique en l'église Saint-Martin de Cormeilles-en-Vexin entouré des Cormeillais et de nombreuses personnalités preuve s'il en était besoin de la reconnaissance unanimement partagée de son travail et de son dévouement pour son territoire. Son souvenir restera vif dans l'esprit de tous les élus, comme celui d'un exemple à suivre pour son humanité, son intégrité, et son courage.


Ci-après, le discours prononcé lors de ses obsèques par le Président du Conseil général Arnaud Bazin.

 

Discours du Président Arnaud Bazin

Il est donc arrivé, ce jour tant redouté, depuis déjà longtemps par nous tous ;

Nous sommes réunis pour un dernier adieu à notre ami Jean.

C’est d’autant plus difficile d’affronter cette cruelle réalité que Jean, depuis des années, nous avait habitués à repousser sans cesse l’échéance, en repoussant toujours plus loin les limites de la résistance et du courage.

Et peut-être avions nous fini par croire ce que par-dessus tout nous voulions croire : qu’il continuerait à gagner contre celle qui ne perd jamais.

Nous sommes quelques unes et quelques uns, ici, à savoir, au-delà des souffrances physiques comme Jean a dû en supporter et il en a enduré de redoutables, combien terribles sont aussi les tourments d’anxiété qui accompagnent la maladie en général, et le cancer en particulier.

Certes nous nous savons tous mortels et voués à disparaître, mais tout cela reste abstrait jusqu’au moment où le destin s’incarne dans un diagnostic.

Alors il y a la bataille contre la maladie qui a vu Jean gagner tant de manches, sauf la dernière hélas.

Et surtout il y a ce combat pour empêcher la maladie de détruire ce que nous sommes profondément.

Alors que le physique est sans cesse harcelé, que le corps est pantelant, il faut préserver son âme, sa personnalité.

Je veux dire aujourd’hui que Jean a remporté cette bataille là : comme vous, j’en ai été le témoin.

Jean a préservé jusqu’à l’ultime moment ce qui était profondément lui : la bienveillance envers les autres, la générosité, la volonté de vivre pleinement son humanité.

Il nous a tous épargnés en ne s’apitoyant jamais sur son sort et en restant tel que tous le connaissaient : un homme de devoir soucieux de remplir ses charges bien au-delà de ce que lui permettaient ses forces, un homme ouvert à tous les autres, un homme désireux d’épargner les siens.

Bien sûr comme toute personne confrontée à une telle épreuve, il a forcément vécu des moments d’angoisse, de désarroi total et même de solitude malgré le soutien de sa famille, et malgré la présence permanente d’Annie, qui a été le plus beau cadeau qu’il ait pu recevoir dans cette épreuve.

Mais malgré ces moments difficiles, il est resté lui-même et le signe le plus éclatant en fut la permanence de cette élégance qui lui appartenait : élégance de maintien, élégance physique qui était le reflet de son élégance morale.

Alors bien sûr aujourd’hui le Val d’Oise a perdu un élu de premier rang : Maire depuis 42 ans, Conseiller général depuis 21 ans, Président du Parc Naturel Régional du Vexin à la suite de Gérard Claudel.

Il fut dans bien des fonctions un artisan du progrès continu de notre beau département.

C’est donc une terrible perte pour nous tous, tant il excellait dans les missions qui lui étaient confiées, et particulièrement dans celles relatives au Vexin, sa terre d’adoption depuis un demi-siècle.

Avec le temps chacun pourra mieux encore mesurer toute la place qu’il occupait dans notre territoire, dans notre vie, et pourtant avec une si grande modestie dans son comportement.

Je dis : dans son comportement, car bien évidemment il était porteur d’ambition, non pour lui-même mais pour tous ceux qu’il représentait.

Mais aujourd’hui, jour d’adieu, cette vie publique exemplaire, pèse bien peu dans notre lourd chagrin : c’est un ami que nous pleurons, c’est un homme de bien, un homme exceptionnel que nous avons perdu.

Je partageais avec Jean une sincère amitié. Pas une amitié factice, de façade ou de circonstance. Non, une vraie amitié.

Montaigne disait « parce que c’était lui, parce que c’était moi » pour évoquer le mystère irréductible à des éléments simples qui rapproche deux êtres.

Je dirais, pour ma part, pour ce qui est de l’amitié profonde, de l’amitié de cœur avec Jean ; « parce que c’était lui ».

C’est une explication bien suffisante que celle des qualités d’âme de Jean pour comprendre qu’on ne pouvait qu’être son ami.

Alors que tous unis nous disons adieu à Jean, j’ai envie de conclure ces quelques paroles bien insuffisantes par celles de Maeterlinck « Il ne faut pas croire que quand nous avons quelque chose d’important à dire, les paroles nous soient d’un quelconque secours. Les choses importantes ne peuvent s’exprimer que par le silence ».

C’est un silence de recueillement, de respect et d’amour qui va accompagner le corps de Jean dans son dernier voyage.

Quant à sa présence spirituelle, c’est elle qui va nous aider dans le nôtre.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:42

 

Le 25 septembre 2012, devant le Comité des Finances Locales, le gouvernement indiquait que les collectivités verraient leurs dotations diminuées de 2,25 milliards d’euros d’ici à 2015. Mais, ô surprise, le 12 février 2013, une nouvelle fois devant le Comité des Finances Locales, le Gouvernement abat un coup de massue sans précédent sur les collectivités locales, puisque la baisse cumulée de leurs dotations en 2014 et 2015 ne sera finalement pas de 2,25 milliards d’euros, mais de 4,5 milliards, soit le double !  Le Conseil général du Val d’Oise, comme d’autres collectivités de gauche comme de droite, tient à tirer la sonnette d’alarme.

La Cour des Comptes, présidée par l’ancien député socialiste Didier Migaud, a rendu ces derniers jours son rapport annuel dans lequel elle assure que, concernant les départements,  « le statu quo n’est plus possible », du fait de la « vive progression des dépenses sociales » et de leur « moindre capacité à ajuster leurs recettes ». La Cour des Comptes vient donc confirmer le diagnostic qu’Arnaud Bazin et sa majorité UVO s’efforcent de porter à la connaissance des médias et du public depuis maintenant deux ans.

Mais alors même que la Cour des Comptes tire ces conclusions, le Gouvernement continue d’annoncer des mesures qu’il s’approprie tout en en faisant peser la charge financière aux collectivités.

Déjà le 17 mai 2012, le Ministre de l’Education Nationale annonçait la réforme des rythmes scolaires. Cette réforme mettra à la charge des communes des dépenses nouvelles liées au temps périscolaire estimées à 600 millions d’euros et à la charge des départements des dépenses liées aux transports des élèves estimées entre 70 et 120 millions d’euros. Les compensations prévues sont aujourd’hui soit largement insuffisantes, concernant les communes, soit totalement inexistantes, concernant les départements.

De la même manière le 11 décembre 2012, le Premier Ministre déclarait ex abrupto que le Revenu de Solidarité Active serait revalorisé de 10% sur cinq ans sans donner d’indication sur qui aurait à supporter la hausse induite de 1 milliard d’euros du coût de cette allocation.

Or, en 2012, l’écart entre les dépenses des Conseils généraux, qui versent le RSA, et les recettes que l’Etat leur affectait pour ce faire, s’approchait de 1,7 milliards d’euros, soit une augmentation de 300 millions d’euros par rapport à 2011.

Quand on sait que près de 75% de l’investissement public est porté par les collectivités locales, on ne peut que s’interroger sur le bien-fondé des décisions du Gouvernement et sur leur impact direct sur l’économie et l’emploi en France. 

Pour Arnaud Bazin, qui en sa qualité de Président du Conseil général du Val d’Oise souhaite faire entendre la voix de son département, « l’effort national de diminution des déficits publics est tout à fait justifié, il est de toute façon incontournable et il doit en priorité s’établir par la diminution des dépenses de fonctionnement pour préserver les investissements d’avenir, tout en maintenant des taux de prélèvements obligatoires raisonnables. J’inscris d’ailleurs totalement l’action du Conseil général du Val d’Oise dans ce schéma ».

« Pour parvenir à cet objectif, ajoute Arnaud Bazin, je souhaiterais que l’on mette a minima de la cohérence dans le cadre général. Que le Gouvernement taille à la hache dans les recettes des collectivités, elles en prendront acte sans plaisir. Mais que dans le même temps certains ministres construisent leur action en faisant porter des engagements de dépenses nouvelles sur ces mêmes collectivités, voilà qui est parfaitement incohérent et pour tout dire insupportable ». 

Selon le Président du Conseil général, « Les collectivités sont des partenaires qui demandent à être respectés et n’ont pas vocation à être les faire-valoir de la communication gouvernementale. Il serait dommage que le « Pacte de Confiance » entre l’Etat et les collectivités promis par le Président de la République (cf l’engagement 54 du candidat Hollande)  soit rompu avant même d’avoir été signé ».

« Aujourd’hui, et si j’en juge par les nombreuses réactions négatives des associations nationales des collectivités locales, droite et gauche confondues, je crois que ce sentiment est assez largement partagé », conclut Arnaud Bazin. 

 

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