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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:05

 

Arnaud BazinC’est le 31 janvier dernier qu’Arnaud Bazin, président du Conseil général du Val d’Oise, s’est adressé à une assemblée composée de représentants de l’Etat, dont le nouveau Préfet Monsieur  Jean-Luc Névache, de parlementaires, dont Philippe Houillon Député-maire de Pontoise, de nombreux Conseillers régionaux, généraux, maires et élus du département, de chefs d’entreprises et du monde associatif.

A cette occasion Arnaud Bazin à tirer le bilan de l’année écoulée et mis en perspective les grands projets du Département pour 2013.

Mais il également fortement mis en avant les atteintes et risques que la politique gouvernementale fait peser aux collectivités locales et en particulier aux départements, se basant notamment sur un jugement largement partagé par l’ensemble des présidents des conseils généraux et du président, socialiste, de l’Assemblée des départements de France, Claudie Lebreton, qui leur a récemment adressé un courrier sur le sujet.

Arnaud Bazin a lu quelques extraits de ce courrier et a rappelé : « … quand l’Etat assèche les finances des collectivités locales, chacun comprend bien que cela signifie moins de services publics de proximité au bout de la chaîne… ».

Il a par ailleurs justement critiqué la façon dont ce sont tenus les Etats généraux de la démocratie territoriale en octobre dernier, jugeant la concertation de « pantalonnade » et rappelant que la Ministre en charge du dossier avait déclaré à la presse une semaine avant que « le projet de loi est déjà écrit, il est prêt ».

Arnaud Bazin a également rappelé que la non compensation par l’Etat des 3 allocations de solidarité versées aux ayants droits (APA, RSA et PCH) représente une somme annuelle de l’ordre de 100 millions d’euros et que : « si le projet de loi à venir ne réglait pas définitivement le problème, il ne mériterait pas cette appellation pompeuse d’« Acte III de la décentralisation ». Ce serait plutôt l’« Acte de décès des territoires » qu’il faudrait l’appeler. Car sans les Conseils généraux, et c’est particulièrement vrai ici en Val d’Oise, il n’y aura plus de développement des territoires ».

D’autres sujets importants ont été abordés dans le discours d’Arnaud Bazin et  notamment :

·         - la volonté avortée du gouvernement de supprimer l’Etablissement public foncier du Val d’Oise au profit de la Région ;

·         - l’avis défavorable de l’Assemblée départementale sur le projet du futur SDRIF « totalement inadapté aux réalités locales » ;

·         - l’impérieuse nécessité de voir validé et lancé dans un avenir proche la réalisation de la liaison « La Défense/Roissy aéroport » dans le cadre du métro express du Grand Paris pour permettre le développement de l’est du département et des projets qui y sont associés ;

·         - la réforme électorale et ce qu’il a appelé : «  le véritable tripatouillage qui va faire quasiment disparaître de l’Assemblée départementale la représentation de 70% du territoire de notre département, … c’est grave car la spécificité de la ruralité ne sera désormais prise en compte qu’à la portion congrue ».

Mais Arnaud Bazin a aussi rappelé que : « depuis mars 2011, nous empruntons ce chemin de vérité et de responsabilité » et que, s'il a été nécessaire d’augmenter le taux de la taxe sur le foncier bâti, c’est bien du fait de ces non compensations et de la situation fortement dégradée léguée par Didier Arnal et les socialistes en mars 2011, mais surtout pour permettre d’assurer les compétences obligatoires du département et permettre la poursuite des politiques menées, depuis plusieurs dizaines d’années, aux côtés des communes et de leurs groupements et des partenaires du monde économique et social.

Il a enfin esquissé les projets d’investissement pour 2013 et confirmé l’intérêt financier que nous avons eu à aller cherché sur le marché obligataire les financements dont nous aurons besoin pour les réaliser.

Ne pouvant ici reprendre l’ensemble de ce discours, je vous joins ce dernier et vous invite à en prendre connaissance.

2013 31 01 Discours des voeux d'Arnaud Bazin aux institutio 2013 31 01 Discours des voeux d'Arnaud Bazin aux institutio

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 17:31

Communiqué de presseAprès avoir récemment admis que, malgré ses multiples accusations, nous n'avions pas abandonné les recours contre l'Etat sur la compensation des allocations de solidarité, Didier Arnal s'est trouvé une nouvelle antienne, reprise ces derniers jours par la presse : "Vous n'aimez pas la jeunesse de ce département".

Sans s'attarder sur l'objectif purement rhétorique de cette assertion, nous avons jugé utile de rappeler la réalité du bilan de l'action de Didier Arnal en faveur de la jeunesse entre 2008 et 2011 : beaucoup de discours, peu d'action et aucun résultat concret.

- Sans dispositif spécifique adapté, l'ex-majorité socialiste n'a pu enregistrer aucune avancée significative en faveur de l'emploi et de l'insertion professionnelle des jeunes, préférant saupoudrer les subventions sans cohérence globale.

- Aucune nouvelle construction de collègen'a été décidée entre 2008 et 2011, alors que les besoins étaient connus.

- Le dispositif de l'aide au permis de conduireconstitue sans doute le symbole le plus évident de la gabegie socialiste : coûteux, démagogique et inefficace. Offrir 100€ pour le passage d'un permis de conduire, sans conditions, ni en terme de ressources ni en terme d'utilité dans l'accès à l'emploi, revenait pour le bénéficiaire à de l'argent de poche, et pour le Conseil général à de l'argent par les fenêtres. Exactement le contraire de notre vision de l'action publique et des attentes réelles des jeunes.

- L'ancienne majorité socialiste, en évitant de prendre des décisions courageuses pour juguler la dette, a consciemment fait peser sur les générations futures le poids de notre endettement. En "hissant" le Val d'Oise à la 3e place des départements les plus endettés de France, M. Arnal est responsable de la disparition de notre capacité d'auto-financement et de la réduction de nos marges de manœuvres budgétaires.

Notre majorité, contrairement à ce que répète M. Arnal, assume pleinement ses compétences en matière d'éducation et en faveur de la jeunesse.

- Notre dispositif EVA (Entrée dans la Vie Active), dont 1 000 jeunes Valdoisiens ont déjà pu bénéficier, répond réellement à leurs besoins et entraîne un effet de levier indiscutable. Les demandes de bourses sont analysées au cas par cas, et au regard de l'utilité sur l'accès à l'emploi. Jusqu'à 1 500 € peuvent être accordés pour financer une formation professionnelle, l'achat de matériel, le passage du permis de conduire, le dépôt de garantie pour un logement, la valorisation d'un parcours professionnel, etc.

- Nous soutenons l'action innovante de l'association "Ensemble 2 Générations", qui favorise le logement intergénérationnel. Il s'agissait d'un engagement de campagne, inscrit, tout comme le dispositif EVA, dans nos 11 propositions pour 2011.

- L'éducation constitue une de nos priorités, et nos efforts se concentrent sur notre public cible, du fait de nos compétences : les collégiens. Construction d'un nouveau collège sur le Parisis, lancement de la 2e vague du Plan Numérique des Collèges, revalorisation des bourses départementales aux collégiens, 1,5 millions d'euros annuels alloués aux Actions Educatives, et 8,9 millions de soutien aux familles pour les transports scolaires, amélioration de la restauration scolaire, etc., nous investissons fortement pour améliorer le cadre éducatif des jeunes Valdoisiens.

 

M. Arnal est bien mal placé pour donner des leçons sur notre action en matière d'éducation et de soutien à la jeunesse.Ses critiques injustifiées auront toutefois le mérite, comme d'habitude, de mettre en lumières les différences criantes entre ses discours, ses actes, et les nôtres.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:30

Notre assemblée était consultée vendredi matin pour rendre un avis sur le projet de Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF), porté par le Conseil régional. Il s'agit d'un document d'urbanisme et d'aménagement du territoire, portant sur des domaines déterminants pour le développement du territoire francilien : développement économique, transport, logement, protection de l'environnement, etc.

 

Après un examen minutieux de ce document, en tenant compte des enjeux et des attentes des Valdoisiens et des élus locaux, nous avons décidé d'émettre un avis négatif sur ce projet de SDRIF.

 

Il n'y a plus de différentiation entre la petite et la grande couronne. Mais nous ne sommes ni les Hauts-de-Seine, ni la Seine-Saint-Denis!

 

Michel Montaldo, Vice-président en charge du Grand Paris, a notamment mis en lumière la méconnaissance dans le SDRIF des projets de développement en cours dans l'Est du département, ainsi que les réserves émises par la Région concernant la création d'une forêt sur la Plaine de Pierrelaye. D'autre part, alors que le SDRIF prévoit une densification de l'offre de logement autour des gares, Michel Montaldo souligne que l'augmentation du trafic ferroviaire ne peut être envisagée avant de résoudre rapidement la question de la capacité des lignes A et D du RER, et de la ligne H du Transilien. Enfin, plusieurs secteurs à haut potentiel de densification retenus par la Région pénètrent des massifs forestiers et les Parcs Naturels Régionaux, alors qu'il est impensable d'envisager une urbanisation massive de ces espaces.

 

Philippe Sueur, Vice-président en charge des transports et des infrastructures, a pointé les dangers d'une autorité centralisatrice du logement au niveau régional, qui ne correspond pas au besoin de proximité exigé par la particularité des questions liées au logement. Il a également pointé les limites d'une idéologie écologiste irréaliste, qui consiste à refuser la création de nouveaux axes routiers, sans améliorer l'offre de transports en commun : "il s'agit d'une négation des spécificités de la grande couronne. Le projet de l'Avenue du Parisis serait, dans la rédaction actuelle du SDRIF, mis en danger dans sa totalité".

 

Philippe Métézeau, Vice-président en charge de l'action sociale mais également conseiller général du canton d'Argenteuil-Est, a regretté que les territoires d'Argenteuil-Bezons, et de la Vallée de Montmorency, ne soient pas pris en compte par le SDRIF, alors que ceux-ci bénéficieront d'un développement important, avec notamment l'arrivée récente du T2 au Pont-de-Bezons et l'accroissement des échanges avec le quartier de La Défense.

 

En conclusion, le Président Bazin a mis en garde contre le flou entourant les conditions d'ouverture de l'urbanisation sur le Triangle de Gonesse et le Port de Seine-Métropole à Achères, ainsi que les risques juridiques induits. De manière générale, il a dénoncé la logique choisie l'élaboration du SDRIF, qui met au premier plan la densification et l'accroissement de l'offre de logement, au détriment du développement économique et de la création d'emplois.

 

Notre délibération a été adoptée à l'unanimité, l'opposition socialiste ayant décidé de ne pas prendre part au vote. Nous regrettons que M. Arnal, qui nous accusait lors de la campagne de 2011 de "souhaiter la disparition des départements", cautionne aujourd'hui cette forme de "darwinisme institutionnel" caractéristique de la volonté du Gouvernement et de la Région, et qui consiste à retirer des compétences aux Conseils généraux pour en attribuer toujours davantage aux Régions!

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 15:54

Gérard Seimbille, Président du Groupe UVO :

« Monsieur Motyl, stop à la politique de caniveau ! »

Suite aux articles parus récemment dans la presse, Gérard Seimbille, Président du groupe de la majorité au Conseil général, enjoint fermement Joël Motyl, Maire Adjoint de Cergy, de cesser les polémiques stériles et de se hisser enfin au niveau des vrais enjeux pour Cergy.

Gérard Seimbille : « Monsieur Motyl annonce qu’il a récemment fait parvenir en recommandé à l’ensemble des Conseillers généraux une copie du courrier qu’il a écrit à mon ami Thierry Sibieude dans lequel il le somme de l’éclairer sur, je le cite, "la question des conditions de fabrication mais aussi de l’origine du financement" de divers documents récemment distribués dans la ville de Cergy.

  Je fais observer à Joël Motyl qu’en tout état de cause et malgré ses injonctions, ce ne sera pas à Thierry Sibieude de se disculper de ses insinuations sournoises, mais que ce sera à Motyl Joël d’apporter la preuve de ce qu’il dénonce, s’il en est capable. Thierry Sibieude ayant à cet égard déjà fait savoir au Procureur de la République, saisi cavalièrement par Monsieur Motyl, qu’il se tenait prêt à répondre avec sérénité à ses questions, je suis certain que les craintes de Monsieur Motyl seront bientôt totalement apaisées. De toute façon, il est plus que probable que Monsieur le Procureur classe immédiatement sans suite cette affaire misérable.

  Je fais observer en passant qu’il est curieux que Monsieur Motyl, grand ami de Dominique Lefebvre lui-même grand ami de Jérôme Cahuzac, méconnaisse à ce point les principes les plus élémentaires des droits qu’ont les personnes attaquées de se défendre.

  Après la fausse polémique sur la nomination de Thierry Sibieude au Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, où je rappelle qu’il a été désigné par Madame Vallaut-Belkacem eu égard à son parcours et ses qualifications reconnues dans le domaine de l’Egalité des Chances, et après que sa candidature ait été retenue parmi ses centaines de collègues conseillers généraux issus de la droite républicaine et du centre, nous voilà en face d’une nouvelle polémique "au ras des pâquerettes", initiée comme il se doit par Monsieur Motyl qui n’en est pas à son coup d’essai en matière d’agitation médiocre.

  Peut-être est-ce aussi, pour Monsieur Motyl, une façon d’exister et de masquer sa déception de ne pas avoir été choisi pour succéder à Dominique Lefebvre ?

  Quoiqu’il en soit, j’invite Monsieur Motyl et l’ensemble des élus de la majorité municipale de Cergy à se concentrer sur les vrais enjeux, ceux qui impliquent les Cergyssois et le Val d’Oise. Car, de la Ligne Nouvelle Paris Normandie au Canal Seine Nord, en passant par les réserves du Louvres et sans parler de l’état désastreux du RER A, des dossiers boulets aux échecs annoncés, le vrai travail ne manque pas à ceux qui président aux destinées de la Ville ».

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 15:10

uvo3-copie-1Je n'ai pas le goût de participer au déballage sur des situations qui opposent des personnalités politiques, qu'elles concernent mon parti ou tout autre instance. Il n’est d’ailleurs pas utile d’en rajouter, le spectacle est déjà assez navrant.

L’actualité m'amène cependant à m'exprimer pour dire qu'il me semble aujourd'hui utile de faire savoir que les élus ne sont pas tous des hommes et des femmes qui n'ont comme souci principal que de rechercher un pouvoir et de se façonner une carrière politique, à Paris par exemple. Je préfère de beaucoup l'action au plus près du terrain qui anime la majorité des quelques cinq cents mille élus qui siègent dans les assemblées locales, qu'elles soient communales, départementales ou régionales, mais aussi qui s'impliquent au sein de nombreux syndicats pour apporter une réponse adaptée aux attentes des citoyens. Je n'oublie pas bien entendu d'associer à cette catégorie la majorité des députés et sénateurs qui, loin des querelles de pouvoir, donne une autre image de la représentation nationale.

Qu’il me soit donc permis de dire que le groupe "Union pour le Val d'Oise", en charge de l'exécutif de notre département, n'est absolument pas touché par la division qui s'étale en première page des journaux et sur les chaînes de télévision.

J'en veux pour preuve que la période de la trop longue campagne électorale n'a en rien empêché l'UVO de proposer au vote de notre assemblée départementale de nombreux dossiers importants.

Ainsi ont été notamment votés ce vendredi :

·         des subventions pour un montant total de près de  300 000€ à des associations intervenants dans le domaine de la solidarité et du handicap (Association des paralysés de France, l’ADAPT, Association Les Villageoises, AFE, B.A-BA, ODAPEI, UNAFAM, Compagnie du Théâtre du Cristal);

·         le schéma départemental des personnes handicapées 2013-2017 et le Plan régional de Santé d’Ile de France

·         une subvention de 200 000€ à Val d'Oise Habitat pour la création d'une Maison d'Accueil Rurale pour Personnes Agées (MARPA) à Vetheuil;

·         une subvention de 39 600€ en faveur du Centre hospitalier René Dubos de Pontoise pour le fonctionnement de la Maison des adolescents « PassAge Santé Jeunes » ;

·         une subvention de 36 600€ au Pôle de ressources départemental « Ville et développement social » ;

·         des subventions de près de 1 340 000€ aux parcs naturels du Vexin Français et Oise Pays de France ainsi qu'à la base de loisirs de Cergy-Pontoise;

·         un soutien de 318 900€ à 25 communes et EPCI pour des projets retenus dans le cadre de la diffusion culturelle à rayonnement local;

·         dans le cadre du soutien à l'enseignement artistique spécialisé des subventions d’un montant total de 1 100 574€ à 50 établissements et 66 projets;

·         dans le cadre de l'activité économique et à l'emploi un soutien de 155 000€ aux pôles de compétitivité ;

·         dans le cadre du soutien aux établissements d'enseignement supérieur une subvention de 500 000€ à l'Université de Cergy-Pontoise pour l'équipement du laboratoire de génie biologique et pour la création de la Maison des Etudiants de Neuville sur Oise;

·         sur le plan des opérations budgétaires enfin, le vote d'une décision modificative d'ajustement des dépenses et des recettes qui marque la poursuite du redressement des finances départementales et en particulier la stabilisation de l'endettement avec un recours à l'emprunt qui sera en 2012 (73 millions d'euros) inférieur de 54% à celui en 2010 de la gestion socialiste dont je rappelle qu'il était de 160 millions d'euros.

La démonstration au final que, loin de l’agitation insupportable des sièges parisiens, les élus de la majorité du Conseil général du Val d’Oise montrent que leurs préoccupations et la solidarité qui les anime dépassent le fait que certains d'entre eux ont soutenu l'un ou l'autre des deux candidats à la présidence de l'UMP. Elus UMP, Radicaux et non inscrits, nous faisons ainsi la démonstration, qu'unis derrières des valeurs communes et une appréciation partagée des politiques à mener dans un contexte financier dégradé, nous assumons et assurons ce pour quoi nous avons sollicité les suffrages de nos concitoyens.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 09:09

Lundi 27 août, les membres du Groupe « Union pour le Val d’Oise » se sont réuni au Golf de l’Isle Adam pour préparer la rentrée
politique 2012.


 


Etaient présents la presque totalité des conseillers généraux qui constituent le groupe majoritaire de
l’assemblée départementale, mais également leurs suppléants et une partie des candidats qui portaient les couleurs UVO en mars 2011.


 


Réunion de travail studieuse au cours de laquelle ont été abordés de nombreux sujets,
dont notamment les actions en vue du redressement des finances départementales. Ce fut également l’occasion
d’évoquer les grands axes de la politique du groupe avec un rappel des décisions prises au cours
des 18 derniers mois et la mise en perspective des projets que la majorité départementale, est
déterminée à engager dans le cadre de ses compétences pour accompagner les Valdoisiens dans leur quotidien.


 


Réunion utile, qu’avec Arnaud Bazin nous avons voulu ouverte aux suppléants et candidats de mars 2011
afin qu’ils restent associés au débat interne et participent à la définition de la politique du groupe.


 


Cette réunion sera prochainement suivie par d’autres, plus locales, permettant une rencontre avec les
élus et sympathisants sur les sujets d’actualité.


 


Réunion qui a permis à Marie-Christine Cavecchi, Marie-Evelyne Christin et Michèle Berthy, nos trois conseillères de charme, d’évoquer leur
intégration au groupe et leur implication dans le cadre des responsabilités qui leur ont été confiées.


 


Réunion enfin, particulièrement conviviale qui s’est achevée par un repas commun dans un cadre très
agréable.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 19:00

Lundi 27 Août 2012

  

Séminaire de rentrée de l'Union pour le Val d'Oise

 

La rentrée est studieuse et commence le 27 août pour les membres du groupe UVO. L'ensemble des conseillers généraux, ainsi que leurs suppléants et tous les candidats UVO aux élections cantonales de mars 2011 seront réunis à l'Isle-Adam, à l'invitation d'Arnaud Bazin, Président du Conseil général, et de Gérard Seimbille, Président du groupe et Vice-Président du Conseil général.

 

Seront abordés tous les sujets majeurs de cette rentrée politique 2012. Point d'étape après une première année de gestion par notre groupe, cette rencontre permettra de dresser tous les grands axes de notre politique pour la suite du mandat que nous ont confié les Valdoisiens le 27 mars 2011. La priorité est toujours donnée au redressement des finances du Conseil général, tout en poursuivant nos efforts d'investissement en direction des habitants et des communes du Val d'Oise dans nos domaines de compétences.

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 08:12

Nous avons tous vécu la semaine dernière sur le "tweet" de Valérie Trierweiler. Même si j'ai beaucoup de mal à plaindre Ségolène Royal dont les positions n'ont pas toujours épargné ceux qu'elle visait pour exister, même si je suis content de ne pas devoir la voir juchée sur le perchoir de l'Assemblée nationale, je ne veux ici aucunement prendre parti pour ou contre l'élection de Ségolène Royal, c'était l'affaire des socialistes.

Par contre, je suis, comme beaucoup, scandalisé par la position que Valérie Trierweiler veut prendre et imposer au fonctionnement de notre république.

Bernard Debré, ancien ministre et député de Paris, lui adresse une lettre ouverte pour dénoncer ce qu'elle est en train d'imposer et s'installer en sa qualité "d'amie du président".

Je partage ce qu'il appelle "ses sentiments de tristesse pour la France et sa rage" et ne peux résister à publier cette lettre.

Comme chaque Français, vous avez également le droit de vous indigner et de réagir.

Gérard Seimbille

 

"Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise. "

- Pr. Bernard DEBRÉ
- Ancien Ministre
- Député de Paris

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:58

Demain 18 juin, la Commission permanente du Conseil général du Val d’Oise se réunit pour attribuer des subventions de fonctionnement à quelques 1700 associations pour un montant de près d’un million d’euros.

Certains diront que c’est trop, d’autres que ce n’est pas assez !

En réalité, dans le contexte financier particulièrement difficile laissé par l’ancienne majorité socialiste, nous avons décidé de rester aux côtés du monde associatif dans sa diversité.

Certes, de nombreuses associations ne sont pas directement concernées tant les associations sont nombreuses et certes, nous avons dû réduire le niveau global de subvention de l’ordre de 10% dans le cadre général du plan d’économies de plus de 40 millions d’euros annuel que nous avons engagé pour redresser les finances départementales et en particulier pour réduire la dette abyssale laissée par Didier Arnal et sa majorité socialiste (+ 62% en 3 ans).

Il ne faut pas oublier que le Conseil général attribue par ailleurs, tout au long de l’année, de nombreuses subventions sur projets éducatifs, culturels, sportifs et bien entendu de soutien social.

Sans les associations, les collectivités ne pourraient assurer directement tout ce qu’elles entreprennent dans ces différents domaines, les élus de toutes tendances en sont bien conscients.

Aussi, je trouve particulièrement méprisable l’utilisation politique et l’instrumentalisation qui est faite par Didier Arnal et le groupe de l’opposition départementale pour laisser croire que nous nous désengageons du soutien aux associations et c’est la raison pour laquelle nous avons adressé récemment un courrier à leurs présidents.

Vous en trouverez le contenu dans la rubrique "documents" du présent blog.

Gérard SEIMBILLE

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:08

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C’est sous ce titre qu’est déclinée par l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy l’impact des actions engagées par le président de la république et le gouvernement Fillon depuis 2007 en Val d’Oise.

Je ne vais bien entendu pas reprendre tout en détail, mais vous pouvez le consulter sur le site

www.lafranceforte.fr/bilan-par-departement/95-val-doise .

Il y est cependant rappelé :

  • que l’on enregistre le chiffre de – 18,2% pour la baisse de la délinquance globale depuis 2002 alors qu’elle avait progressée de + 17,8% entre 1997 et 2002 ;
  • que 1,93 milliard d’euros ont été engagé en Val d’Oise pour la rénovation urbaine, montant qui s’ajoute à la contribution  du  Conseil général du Val d’Oise au profit des communes ;
  • que 719,6 millions d’euros ont été injectés par le Plan de relance dans la région pour les infrastructures et le logement, également complétés par les investissements du Conseil général au profit des Valdoisiens ;
  • que 3,7 milliards d’euros ont été affectés aux investissements d’avenir de la région et directement pour partie sur Pontoise et l’agglomération ;
  • que le nombre d’entreprises créées en Val d’Oise entre 2008 et 2010 a été multiplié par 2 avec plus de 40000 entreprises depuis 2007 ;
  • qu’1 établissement de réinsertion scolaire a été ouvert à Sannois pour 17 à l’échelle nationale ;
  • que le Val d’Oise n’est pas le département oublié du Grand Paris comme évoqué par certain, les contrats de développement territorial signés en sont la preuve, en particulier sur l’Est et le projet « confluence » à venir sur l’ouest ;
  • enfin que le Val d’Oise est soutenu financièrement par l’Etat dans de nombreux domaines comme celui de l’éducation avec le pôle universitaire de Cergy qui bénéficie d’une plus grande autonomie depuis la Loi de 2009, des investissements importants avec 3,2 milliard d’euros dont 1,1 de l’Etat dans le cadre du « plan Hôpital »
  • et encore de nombreux autres dispositifs et soutien bénéficiant aux Valdoisiens.

Dimanche prochain et le 6 mai pour le second tour, les Valdoisiens seront appelés à désigner le président qui guidera les choix stratégiques pour notre pays.

Si le débat est souvent mis sur le plan de la caricature et ne donne pas suffisamment à chaque électeur les clefs permettant de se déterminer en connaissance de cause, il est des éléments concrets qui doivent être connus. Ce bilan en est un.

Il en est certainement un autre, que je porte certes avec un esprit plus partisan, c’est celui de la différence fondamentale qui caractérise les politiques de « gauche » et de « droite ».

La gauche penche par doctrine pour la distribution et l’augmentation systématique des charges de fonctionnement qui n’engagent aucunement l’avenir !

La droite préfère de beaucoup les soutiens à l’activité économique et à l’investissement qui sont garants du meilleur soutien à l’emploi et qui offrent des perspectives d’avenir aux générations futures.

En ma qualité d’élu ayant eu à participer activement, depuis 2001, au redressement des finances de Pontoise après un mandat socialiste et depuis 1 an des finances départementales laissées dans un état calamiteux par Didier Arnal et la précédente majorité également socialiste, je peux malheureusement en témoigner.

C'est malheureusement toujours à la droite de prendre les mesures difficiles pour réparer !

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