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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 19:17

C’est donc vendredi dernier que le budget départemental 2012 a été voté.

Inutile de le nier, ce budget a été difficile à construire dans un contexte financier fortement dégradé et contraint.

Dégradé du fait de l’héritage laissé en 2011 par les socialistes et contraint du fait de la forte progression des charges et du gel ou de la baisse des ressources.

Sur l’héritage, beaucoup a déjà été dit et écrit et même si Didier Arnal a du mal à accepter d’en porter la responsabilité, il n’en reste pas moins que notre devoir est bien, en élus responsables, de redresser cette situation.

Les élus socialistes n’ont pas voté ce budget, position que je ne critiquerai pas car c’est l’attitude habituelle des minorités municipales et départementales. Je suis par contre beaucoup plus critique sur la position formulée par les socialistes au cours des débats et qui peut se résumer de la manière suivante :

« Nous, socialistes, n'aurions pas réduit les charges de fonctionnement et même nous aurions dépensé plus, notamment  en matière de subventions et de recrutement. Vous ne devriez pas augmenter le taux de la taxe sur le foncier bâti ».

Traduisez :

« vous devriez vous inspirer de ce que nous avons fait pendant 3 ans, c'est-à-dire ne pas maîtriser les charges de fonctionnement, financer les investissements sur l’emprunt et criez au loup en attendant que l’Etat verse les quelques 450 millions d’euros que nous réclamons ».

 

Là est bien la différence essentielle entre la minorité socialiste et la politique responsable que  le groupe « Union pour le Val d’Oise » s’est engagé à mettre en œuvre.

 

Y a-t-il même une autre politique possible que celle que nous avons engagée depuis maintenant un an ?

Certes non et s’il était nécessaire d’en résumer les raisons principales il suffit de rappeler :

  1. que sans un artifice comptable utilisé par les socialistes en 2009, consistant à financer 20 millions d’euros de fonctionnement avec l’emprunt, le Val d’Oise aurait à l’époque présenté un exercice en situation de déficit ;
  2. que sans le recours à la fiscalité, combiné avec l’anticipation du résultat très exceptionnellement excédentaire de 2011 et la politique de réduction des charges de fonctionnement décidée par le groupe « Union pour le Val d’Oise », le budget 2012 n’aurait pu être présenté en équilibre et le département aurait été « mis sous tutelle » avec des conséquences certainement bien plus « pesantes » sur les Valdoisiens ;
  3. que la poursuite, en 2011 et 2012, de la politique menée par les socialistes durant les années 2008/2010 aurait immanquablement encore aggravé l’endettement d’un département déjà classé parmi les plus endettés de France ;

 

Au lieu de cela, le budget adopté vendredi traduit la poursuite du plan d’économies indispensables que nous avons engagé en 2011, portant ces dernières à plus de 23 millions d’euros d’ici à fin 2012 et prévoyant 30 millions en 2013 et 40 millions en 2014 ;

Au lieu de cela, nous aurons, après à peine 18 mois de gouvernance, stabilisé la dette du Département qui progressait de plus de 15% par an sous la gouvernance socialiste ;

Au lieu de cela, notre budget prévoit un autofinancement de plus de 100 millions d’euros quand la poursuite de la gestion « type Arnal » aurait entraîné un déficit de plus de 20 millions ;

Au lieu de cela, en évitant l’inévitable « mise sous tutelle », nous conservons la maîtrise des décisions qui nous permettent d’engager sereinement l’avenir de nos territoires et de rester capables de poursuivre les politiques « hors compétences obligatoires » menées depuis la création de ce département, en particulier la culture, le sport, le soutien au financement des équipements communaux…

En cette période électorale, ce qui est frappant c’est bien la similitude des programmes préconisés par les socialistes nationaux ou départementaux qui ignorent tous, avec la même persistance, l’exigence du désendettement, la recherche d’économies et le refus du renvoi de l’effort au lendemain.

Pour conclure, je leur proposerai de lire le rapport 2012 de la Cour des comptes qui, dans sa conclusion, nous dit :

 

(Page 62 conclusion)

« Si les plans de rigueur ont un impact négatif temporaire sur l’activité́, les conséquences économiques et sociales d’une poursuite de l’endettement seraient encore plus graves.

La confiance, nécessaire pour limiter cet effet négatif, pourrait être érodée par une succession de mesures de redressement et ne peut résulter que d’une perspective crédible de stabilisation, puis de réduction, du niveau d’endettement public à un horizon suffisamment proche. … Plus de la moitié du chemin reste donc à faire. La France, qui a rarement respecté ses engagements antérieurs, ne peut regagner sa crédibilité qu’en programmant précisément les efforts supplémentaires nécessaires pour atteindre cet objectif et respecter ses obligations vis-à-vis de ses partenaires européens. Tel devrait être un objet essentiel du programme de stabilité qui sera présenté en avril 2012.

Alors que les plans annoncés jusque là font porter l’ajustement surtout sur des hausses des prélèvements, un ralentissement plus marqué des dépenses publiques est désormais indispensable. De nouvelles hausses des prélèvements obligatoires seront néanmoins nécessaires. … C’est en effet à un double déficit, des comptes publics et de la balance des paiements courants, que la France est confrontée. Dès lors, ces deux déficits doivent diminuer de pair pour permettre à notre pays de retrouver durablement le chemin de la croissance. »

 

Pour mémoire, le président de la Cour des comptes, nommée dans un esprit d’ouverture par Nicolas Sarkozy et qui signe ce rapport, est le socialiste Didier Migaud. Et si ce rapport concerne les comptes publics nationaux, la recette est la même à toutes les échelles. Didier Arnal devrait s’en inspirer !

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 08:55

De longue date, votre majorité départementale a fait sienne cette maxime.


Mais au-delà des formules et des postures, ce sont les actions et leur efficacité qui sont à apprécier. Quelques mots cependant pour rappeler l’état d’esprit qui nous anime ; il est encore une fois celui du pragmatisme. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, nous ne nous référons pas à des dogmes mais nous en tenons à des principes. Ainsi, nous laissons libre l’intelligence pour bien appréhender les difficultés et alors mieux les résoudre.

Dans cet esprit, nous n’opposons pas les notions de prévention et de répression car nous sommes persuadés que c’est leur pertinente combinaison qui donne des résultats.

Dans cet esprit, sans remettre en cause les compétences régaliennes de l’Etat en matière de justice et de sécurité, nous adhérons pleinement à la notion de coproduction de tranquillité publique telle que définie dans la loi du 5 mars 2007.

Dans cet esprit, nous développons des partenariats avec les communes ou leurs groupements pour faire vivre les Conseil Locaux de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.

Dans cet esprit, votre majorité départementale participe, au quotidien, à la tranquillité de vie des Valdoisiennes et des Valdoisiens, pour toutes les Valdoisiennes et pour tous les Valdoisiens.


Une majorité départementale qui anticipe


C’est votre majorité départementale qui a été la première à favoriser la mise en place des polices municipales,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à établir des relations confiantes avec tous les acteurs de la prévention,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à associer par le biais des collèges éducation et prévention,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à assister les collectivités pour la prise en charge de la réalisation de Travaux d’Intérêt Général,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à participer à la mise en place de travailleurs sociaux dans les commissariats,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à se placer résolument aux cotés des associations d’aide aux victimes,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à investir dans la réinsertion des détenus,

C’est votre majorité départementale qui a été la première à favoriser le développement de la vidéo-protection.


Une majorité départementale libre de tout clivage partisan


Ce dernier exemple est particulièrement révélateur du caractère précurseur  de nos actions. En effet, il y a quelques années, la vidéo-protection était encore diabolisée par certains. Aujourd’hui, elle est mise en œuvre – et souvent dans ses aspects les plus sophistiqués – par ceux là mêmes qui la dénigraient hier.

Nous n’y voyons pas une victoire sur nos adversaires politiques et encore moins une revanche. Nous y voyons simplement un encouragement à persévérer, libres de tout clivage partisan, dans nos actions au service d’une meilleure qualité de vie pour tous les Valdoisiens.

 

(texte de la tribune du Groupe Union pour le Val d’Oise, publié dans le magazine d’avril du Val d’Oise)

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:06

2012 03 20 Tontons flingueursLes élus socialistes, emmenés par Didier Arnal, toujours aigri de la perte de l'exécutif départemental en mars 2011, ont joué un bien mauvais film dont ils ont écrit eux-mêmes le scénario.

En ne siégeant pas au sein de l’Assemblée départementale, d’abord vendredi dernier, puis lors de la réunion reprogrammée ce lundi, comme le prévoit les textes, ils n’ont en tout état de cause pas fait honneur au mandat qui leur a été confié. C’est ce qui a fait dire à notre collègue Xavier Péricat que se pose la question de la représentativité des élus socialistes qui touchent des indemnités mais se privent de débattre sur des options fondamentales pour le Département.

Au menu, la prolongation du débat budgétaire dans l’attente du vote du budget prévu le 13 avril prochain, mais aussi de nombreuses délibérations qu’ils n’ont pas cru devoir examiner et voter.

Pour notre part, membres de la majorité « Union pour le Val d’Oise », nous ne sommes pas dupes et nous mesurons combien il est difficile pour les socialistes d’entendre qu’il nous faut aujourd’hui prendre des mesures, parfois difficiles, pour opérer le redressement financier d’un département qui détient de tristes records comme par exemple celui d’un des plus endettés de France.

Il leur est difficile d’accepter que la situation particulièrement dégradée est de leur seule responsabilité pour toutes les raisons qui ont déjà été maintes fois développées et que je ne vais pas reprendre ici, mais surtout d’assumer les remèdes qu’il nous faut prendre pour « guérir le malade ».

Ces remèdes ce sont des économies de fonctionnement de l’ordre de 40 millions d’euros en année pleine, mais également l’obligation de trouver des recettes complémentaires pour assurer nos compétences obligatoires, maintenir au maximum le soutien aux communes, aux associations et à nos partenaires, et bien entendu assurer l’entretien du patrimoine départemental (collèges, routes, bâtiments sociaux…). Pire, ils n’ont même pas conscience qu’à défaut il nous faudrait nous faire imposer l’ordonnance dans le cadre d’une tutelle, bien plus pénalisante pour les Valdoisiens.

Il faut dire ici que devoir augmenter la fiscalité n’a jamais été le choix des élus de notre sensibilité, nous l’avons d’ailleurs prouvé par le passé et jusqu’en 2008 puisque notre majorité avait su maintenir les taux sans augmentation pendant 13 années.

C’est au contraire traditionnellement la gauche qui utilise le levier de l’impôt pour ensuite « distribuer » à tout va quand la droite préfère investir pour l’avenir.

Ce n’est donc pas par plaisir ou je ne sais quel calcul, mais au contraire en élus responsables que nous prenons aujourd’hui des mesures, difficiles mais courageuses, qu’impose la situation que les socialistes nous ont laissée.

Parodiant la célèbre réplique que Michel Audiard a mis dans la bouche de Lino Ventura dans les Tontons flingueurs, je pense que s’il avait pu assister aux récentes séances du Conseil général du Val d’Oise, il aurait pu nous faire exprimer que : « Les irresponsables ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 13:32

La dernière séance publique du Conseil Général a été l'occasion pour notre majorité de présenter les orientations budgétaires pour 2012. Nous avons discuté des grandes lignes de ce qui sera le projet de budget pour le Conseil Général. Ce débat est également un état des lieux précis de la situation financière du département, réalisé par les services du Conseil Général (et donc sans appréciation politique). Nous souhaitons en partager les différents aspects.

Un contexte financier particulièrement difficile pour le Val d'Oise

 

 Les dépenses sociales augmentent de manière constante. Ces dépenses sociales obligatoires représentaient 458.9 millions d'euros en 2011 (soit 53% des dépenses de fonctionnement), et elles ne cessent d'augmenter. 

 

Le levier fiscal est moins efficace depuis la réforme de la fiscalité locale en 2008. La seule contribution fiscale directe dont disposent désormais les Conseils Généraux est la taxe sur le foncier bâti. Elle ne représente que 7% des recettes du département. Les taxes indirectes (que nous ne maîtrisons pas), représentent 31% de ces recettes. Ces dernières se sont dégradées du fait de la conjoncture économique. 

 

Les capacités d'emprunt du département sont réduites. Du fait de son important taux d'endettement (+ 62% en trois ans pour atteindre 910 millions d'euros début 2011), résultat d'une mauvaise gestion par la majorité socialiste entre 2008 et 2011, et de l'instabilité des marchés financiers, le recours à l'emprunt est devenu incertain. En effet, si toutes les collectivités empruntent pour financer leurs investissements (les emprunts représentent 18% des recettes du Conseil général du Val d'Oise), il est aujourd'hui devenu difficile de trouver des organismes de prêt. Les taux d'intérêt peuvent donc augmenter, et les besoins d'emprunts peuvent ne pas être intégralement couverts. 

Les dotations de l'Etat représentent 24% des recettes du département. Dans le cadre de la réduction des dépenses publiques, elles sont au minimum gelées jusqu'en 2014, mais une réduction n'est toutefois pas à exclure.

Un budget responsable permettant d'assurer l'avenir du Conseil Général

 

Dans ce contexte difficile, il nous paraît donc incontournable de devoir augmenter la part départementale de la taxe sur le foncier bâti. Le Val d’Oise est actuellement parmi les départements dont le taux d'imposition est le plus bas. L'utilisation du levier fiscal, conjugué avec la recherche perpétuelle d'économies, permettra, dès cette année, d’inverser la courbe de l'endettement du Conseil Général. De même, les autres recettes seront évaluées avec prudence, afin de sécuriser notre budget et de ne pas devoir réduire brutalement nos dépenses en milieu d'année.

Nous poursuivons notre effort d'économies sur les dépenses de fonctionnement. Notre objectif est de réaliser 40 millions d'euros d'économies en année pleine. L'année 2012 sera la première année où nous aurons la responsabilité intégrale de l'exercice budgétaire. Les dépenses d'investissement seront maintenues au maximum de nos capacités, selon des priorités départementales hiérarchisées pour une plus grande efficacité.

 

Les priorités affirmées de notre majorité

Notre effort portera principalement sur nos compétences sociales, mais également sur la jeunesse, la mise en valeur de notre territoire, et la place du Val d'Oise dans le Grand Paris.

 Concernant nos compétences sociales, nous orientons résolument notre action vers l'accès à l'emploi, et souhaitons impulser une dynamique d'insertion. Par notre soutien au Comité d'Expansion Economique (CEEVO) et au Mouvement des Entreprises du Val d'Oise (MEVO), notre partenariat avec l'AGEFOS-PME Île-de-France, nous participons à la constitution d'un tissu économique dont les Valdoisiens bénéficient directement. Notre coopération avec les acteurs industriels japonais a également permis d'implanter en Val d’Oise 63 des 470 entreprises japonaises installées en France, soit prés d’une sur dix.

 

Nous poursuivons nos efforts vers les personnes handicapées, par la construction d'une nouvelle Maison Départementale du Handicap, d'une superficie de 3.750m², afin d'accueillir les 150 agents et les usagers dans de bien meilleures conditions que dans les trois sites actuels, éclatés sur tout le territoire du département et à la capacité insuffisante.

 

Nous avons également pris l'initiative de réunir régulièrement tous les acteurs de l'action sociale de notre département, afin de répondre aux premières attentes des Valdoisiens dans ce domaine. Nous avons organisé les premières Conférences Sociales du Département, dont l'Assemblée des CCAS, les Assises du Handicap, et la Conférence sur l'enfance en danger. D’autres suivront.

 

Notre action envers la jeunesse est globale (aide à l'insertion et à l'accès à l'emploi, prévention, orientation, soutien aux activités sportives et culturelles, aide aux familles, etc.), mais notre responsabilité porte particulièrement sur les collèges et l'insertion sociale. Nous avons un triple défi à relever dans les collèges : une capacité d'accueil optimale, la qualité de la restauration scolaire, et l'accès aux nouvelles technologies. En 2012, les collèges de Fosses, de Parmain et d'Eragny bénéficieront de travaux d'envergure pour améliorer la qualité d'enseignement. Des études sont en cours concernant les nouveaux collèges sur le Parisis et les communes d'Osny et de Pontoise. Nous pouvons également nous satisfaire des premiers succès d'EVA, véritable marqueur de notre politique vers les 16-25 ans, que nous avons présenté récemment (lien vers l'article).

 

Nous tenons particulièrement à mettre en valeur les territoires pour répondre aux attentes des Valdoisiens sur la qualité de vie au quotidien. Le Conseil Général doit être le premier partenaire des communes dans leurs réalisations. C'est pourquoi nous avons adopté le nouveau Guide des Aides aux Communes pour mieux accompagner les projets des équipes municipales, dans tous les domaines. 

 

Les transports sont en première ligne dans le champ d'action du Conseil Général. Nous poursuivrons notre programme d'investissements à destination du réseau routier départemental, notamment sur la déviation de la D983 à hauteur d'Arthies. Les études sur la prolongation du BIP sur sa partie Est et entre Soisy-sous-Montmorency et Sarcelles sont en cours. Nous accueillerons cette année les tramways T2 à Bezons et T5 à Garges-Sarcelles, liens directs entre le Val d'Oise et l'ensemble des transports franciliens. 

Via les Contrats de Développement Territoriaux, nous inscrivons le Val d’Oise dans l'ambition du projet du Grand Paris en particulier sur les secteurs de Gonesse/Val-de-France, Bourget/Bonneuil, Confluence et Roissy/Porte-de-France. C'est un nouveau souffle que nous donnons à ces territoires d'avenirs, axé sur le développement économique, les transports et l'emploi.

 

 Nous aurons l'occasion de préciser ces nombreux aspects tout au long de l'année, par des mesures concrètes et efficaces.

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 16:39

Il y a précisément 11 mois, le groupe d’opposition que nous étions alors exposait son programme pour les élections cantonales. Nos « 11 propositions pour 2011 » établissaient les mesures qui nous paraissaient essentiel d’adopter immédiatement après les élections. Fidèles à notre esprit de responsabilité et de transparence, nous avons décidé d’établir avec vous un état détaillé de l’avancement de nos 11 propositions (disponibles sur notre blog).

Concernant les finances, nous avions promis de réduire les dépenses de train de vie, de faire réaliser un audit financier indépendant et de mettre en œuvre un plan de désendettement du département. Nous avons tenu l’ensemble de nos promesses dans ce domaine. Les conclusions de l’audit confirment les craintes que nous formulions sur la situation financière du département laissée par les socialistes.

Nous avions promis un Plan Routes, pour réparer les dégâts de l’hiver 2010-2011 sur les voiries départementales et communales. 5 millions d’euros y ont immédiatement été consacrés.

Les élus locaux du département réclamaient la refonte du système d’aide aux communes, nous l’avions promis, la réforme a été adoptée le 11 juillet 2011. Nous avons rendu leur liberté aux communes, qui avaient été étouffées par l’ancien système dit de « contractualisation ». Les spécificités de toutes les communes, notamment rurales, sont prises en compte dans le nouveau calcul.

Nous avions promis de faire entendre la voix du Val d’Oise dans le Grand Paris. Les projets de développement de Gonesse-Val de France, ainsi que celui de la Confluence avec la nouvelle gare TGV d’Achères, la forêt de Pierrelaye, l’implantation de 5000 emplois dans la filière aéronautique sur la plate-forme de Roissy, sont autant de projets d’avenir pour notre département que nous portons et qui se concrétiseront dans les toutes prochaines années.

Dans les domaines de la prévention et de la sécurité, grâce au nouveau système de soutien, nous avons permis aux communes de relancer leurs investissements dans des dispositifs de vidéo-protection, dans l’équipement de leurs polices municipales et la lutte contre les incivilités.

Nous avions promis d’organiser des conférences sociales départementales, réunissant tous les acteurs du cœur de métier du Conseil Général. Les premières éditions (Rencontre des Centres Communaux d’Action Sociale, Assises Départementales du Handicap, Conférences sur l’enfance délaissée, puis sur la sexualité et le handicap) ont été un succès unanimement salué. Elles ont permis de renouer des liens avec des partenaires essentiels à notre action.

Nous avions promis de relancer les efforts envers les personnes handicapées. Cette promesse se concrétise, puisque nous avons lancé la construction d’un bâtiment qui accueillera bientôt l’intégralité des services de la Maison Départementale des Personnes Handicapées, jusqu’alors répartis sur 3 sites dans le Val d’Oise. Il s’agissait d’une demande réitérée des usagers et des agents, qui permettra un meilleur suivi des dossiers et un accueil dans de bien meilleures conditions.

Le dispositif EVA (Entrée dans la Vie Active) était un point clé de notre programme, nous l’avons mis en application dès l’été. Les bourses s’adressent aux jeunes valdoisiens disposant d’un projet professionnel solide, à qui il ne manque plus qu’un dernier soutien financier pour rentrer dans la vie active. Avec ce dispositif efficace dans la lutte contre le chômage des jeunes générations, notre majorité fait le pari de l’initiative et de la responsabilité.

Dans la transparence et sans considération partisane, nous respectons les engagements pris devant vous, et sommes déterminés à poursuivre nos efforts à destination des communes et des habitants. Notre objectif est double : assainir les finances départementales en réduisant l’endettement, tout en maintenant l’investissement dans des réalisations utiles aux Valdoisiens.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 16:04

Le 20 janvier dernier s'est tenu le traditionnel débat d'orientation budgétaire à l'occasion de la séance de l'assemblée départementale.

Inutile de rappeler les difficultés financières de notre Département, difficultés qui sont en partie dues, personne ne le nie, à l'accroissement des dépenses sociales non totalement couvertes par les dotations de l'Etat, mais également à l'augmentation irresponsable des dépenses de fonctionnement votées par les socialistes.

Nous nous sommes déjà largement exprimés sur le sujet et il est inutile de refaire la démonstration par le menu détail.

Il est vrai que les élections cantonales de mars 2011 se profilaient et qu'il était plus "électoraliste" de faire des promesses et de distribuer de nouvelles aides dont il était clair qu'elles n'étaient pas financées.

Mais ce qui différencie le Val d'Oise version socialiste c'est que, dans le même temps, la quasi-totalité des Départements, de droite et de gauche, ajustaient le niveau de leur fiscalité dans la perspective de la réforme les privant d'une part importante de la recette fiscale directe (taxe professionnelle et taxe d'habitation).

Perte nette de l'ordre de 120 à 150 millions d'euros sur la période 2009/2012.

Didier Arnal et sa majorité de l'époque ont maintenu les taux parmi les plus bas de France, grâce à la gestion de leurs prédécesseurs, préférant présenter l'addition à l'Etat et laissant croire que ce dernier allait équilibrer leur budget. La politique du "laisser aller".

Chacun doit bien savoir que les décisions que nous avons dû prendre en 2011 et que nous nous apprêtons à prendre en 2012 ont pour buts uniques d'éviter une "mise sous tutelle" devenue inévitable sans diminution importante des dépenses et éventuelle augmentation des recettes, de restaurer les finances départementales pour garantir dans la durée le niveau de service et le soutien à l'investissement au profit de tous les Valdoisiens et de ramener le niveau d'emprunt restant à rembourser qui a progressé de + 62% entre 2008 et 2010.

Conscient que les Français voient bien que l'Etat est également dans l'obligation de mettre en œuvre un vaste plan d'économies, Didier Arnal a dernièrement ramené ses prétentions en ne réclamant plus que 50% des 412 millions qu'il estime à charge de l'Etat.

 

Alors, je lui pose la question suivante :

Monsieur Arnal, au lieu de traiter de menteurs ceux qui ont en charge de réparer vos erreurs, êtes-vous aujourd'hui, en votre qualité de conseiller du candidat socialiste à la Présidence de la République, en mesure de faire dire à ce dernier qu'il s'engage à couvrir, ne serait-ce qu'à hauteur de 50%, les charges sociales non compensées de l'ensemble des Départements et de faire la démonstration du financement d'une telle charge que vos amis chiffrent à plus de 5 milliards d'euros ?

Sans cela, il pourrait vous être reproché de mentir par omission !

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:00

uvo3-copie-1Trop souvent, les questions environnementales sont perçues comme des freins au développement économique, dans des domaines tels que l’aménagement du territoire, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la lutte contre les industries et les comportements polluants, la remise en cause de notre mode de vie, etc. Nous ne souscrivons pas à cette optique, qui pour nous représente une vision passéiste et archaïque de la notion de développement durable.

 

Notre vision est celle d’une écologie intelligente et d’avenir, totalement liée avec le développement économique et l’attractivité de nos territoires. L’écologie peut être pourvoyeuse d’emplois, notamment dans les nouveaux secteurs des énergies renouvelables, de la reconversion des déchets, de l’urbanisme responsable, des transports, etc.

                 

Bien entendu, nous ne cautionnons pas plus la version démagogique des questions environnementales, mise en pratique par l’ancienne gouvernance socialiste, qui consistait à gaspiller de l’argent dans de dispendieuses campagnes de publicité vantant une pseudo politique écologique, alors qu’en fait rien de concret n’avait été mis en œuvre… Nous en voulons pour preuve que dans l’ancien système dit de « contractualisation » pas un centime n’a été versé dans les projets environnementaux des communes ! Le slogan pompeux de « l’éco-département » n’était en réalité qu’un rideau de fumée destiné à cacher le vide sidéral de la politique socialiste en matière d’environnement…

                 

Dans le département du Val d’Oise, nous souhaitons promouvoir une politique de développement durable en relation avec l’aménagement de notre territoire et des ambitions de ses habitants. En premier lieu, nous nous inscrivons sans réserve dans l’ambition du projet du Grand Paris, qui nous permettra d’installer dans notre territoire des équipements déterminants pour son avenir : barreau de Gonesse, liaison TGV avec la Normandie et la Picardie, implantation d’une forêt de 1000 hectares sur la plaine de Pierrelaye-Bessancourt, pôles de compétitivités, développement économique de la Confluence, etc.

                 

Nous axons également le partenariat avec les communes vers les problématiques environnementales, grâce à deux leviers : d’abord en finançant davantage les projets répondant aux priorités départementales, et d’autre part en réservant une enveloppe spécifique à certains projets locaux répondant aux critères du développement durable. Ainsi, l’aide aux communes en matière d’environnement concerne plusieurs branches : la gestion des déchets, la réhabilitation des décharges et la résorption des dépôts sauvages, l’enfouissement des réseaux, l’eau et l’assainissement, la valorisation des Espaces Naturels Sensibles locaux et l’aménagement des espaces verts. Nous avons également décidé de valoriser les projets prenant en compte la préservation de la biodiversité, en leur appliquant un taux de subvention majoré. Plus de 10 millions d’euros par an seront réservés aux projets environnementaux.

                 

Au quotidien, l’institution départementale est devenue exemplaire puisqu’elle s’est engagée, dès notre prise de responsabilité, dans le dispositif national des certificats d'économie d'énergie afin de valoriser financièrement les investissements d'économie d'énergie réalisés par le Conseil général sur son patrimoine. Nous finançons également les structures de valorisation et d’entretien de notre patrimoine environnemental, en premier lieu les deux Parcs Naturels Régionaux à hauteur de plus de 10 millions d’euros sur 6 ans. Le Conseil Général réalise plus de 800.000 euros de travaux par an sur les parcs, forêts et espaces naturels sensibles départementaux. Nous allons impulser une dynamique forte avec le nouveau Conseil Départemental du Développement Durable.

 

Notre engagement en faveur de l’environnement n’est pour le coup pas biodégradable, il résistera aux intempéries politiques !

Retrouvez nos articles, tribunes et communiqués sur le blog du groupe Union pour le Val d’Oise à l’adresse suivante : http://www.uvo.fr

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 23:53

Bavard jauneChaque mois, les conseillers généraux, réunis en commission permanente délibèrent sur des dossiers en application des décisions votées en assemblée départementale

C'est ainsi que lors de la séance de ce 12 décembre ont été proposés par la majorité UVO (Union pour le Val d'Oise) les principaux dossiers suivants :

Radios locales:

Le Conseil général du Val d’Oise fait de la démocratie de proximité une priorité. Par l’attribution d’une subvention, il veut ainsi soutenir les structures et les initiatives qui participent de cet effort  de dialogue et  d’information  au plus près des valdoisiens. Sont ainsi soutenues RGB (99.2), Alternative FM (96.7 et 106.5) et IDFM-Radio Enghien (98.0), pour un montant total de subvention de 45.000€. Les subventions sont attribuées en proportion des moyens financiers (recettes) des structures de diffusions.

Action sociale:

Insertion des gens du voyage, soutien à la Croix Rouge, lutte contre les violences conjugales, soutien aux familles, enfance délaissée, handicap, dépistage du VIH, protection maternelle, insertion sociale des bénéficiaires du RSA, sont quelques uns des multiples exemples des traductions concrètes de la compétence sociale du département. Lors de la Commission Permanente de lundi, ce sont 753.334€ qui ont ainsi été accordés à des associations qui oeuvrent sur le terrain, dans des conditions parfois difficiles.

Base de loisirs:

Le Conseil Général participe financièrement au fonctionnement de la Base de Loisirs de Cergy-Pontoise. Implantée sur 260 hectares de verdure, elle est l'un des poumons verts essentiels de notre département. Elle se répartit sur 6 étangs composant un total de 110 hectares de plans d'eau. Le montant annuel du soutien du département est de 740.000€ en 2011.

Lutte anti-tags:

84.206€ ont été accordés à différentes communes (Cergy, Ermont, Gonesse, Saint-Leu-la-Forêt, Argenteuil et Bezons, Communauté de communes de l'Ouest-Plaine de France, et celle de la Vallée de l'Oise et des Trois Forêts)  pour les soutenir dans leur lutte contre les tags et autres détériorations sur leur mobilier urbain, les édifices publics et les logements des particuliers.

Logement intergénérationnel:

Il s'agissait d'un des points de notre programme de campagne pour les élections cantonales, nos "11 propositions", qui visait à soutenir les particuliers qui ouvraient et adaptaient leurs logements aux jeunes (étudiants ou déjà en activité professionnelle). Nous respectons nos engagements, et avons décidé de subventionner une nouvelle association, qui souhaite promouvoir le logement intergénérationnel, Ensemble2Générations", à hauteur de 15.000€. Cette initiative permettra à la fois de rompre la solitude des seniors, de créer du lien social et de partager des expériences, tout en permettant à des jeunes de se loger à des prix très accessibles. Nous vous invitons à lire le texte de la délibération (n°8-05), qui est d'après nous particulièrement instructif sur les objectifs de cette association sur le long terme et les questions de société qu'elle aborde.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 23:46

Bavard rougeVoici les principaux sujets abordés lors de la dernière séance publique du Conseil Général :

Soutien départemental à l’innovation, à la recherche et au développement des PME

Notre majorité accompagne les entreprises innovantes du département. Cet engagement figurait dans notre programme de campagne (point 11 de nos « 11 propositions »). Afin de renforcer l’attractivité économique de notre territoire, et ainsi d’attirer emplois et valeur ajoutée, nous avons présenté à l’assemblée départementale un projet d’une action renforcée de soutien à l’innovation et à la recherche et développement, en faveur des PME du Val d’Oise. Nous prévoyons de déployer une seconde phase de VO Technopôle, en en confiant l’animation à l’ACCET (organisme associé du Conseil Général, qui intervient depuis 1996 sur toutes les questions de l’innovation et du développement économique). Nous soutenons également le démarrage des deux premières plates-formes technologique du Centre de l’Intelligence et des Systèmes Embarqués, avec une enveloppe de subvention à l’investissement de plus de 850.000€. Nous soutiendrons les acteurs valdoisiens impliqués dans les projets collaboratifs du FEDER (Fond Européen de Développement Régional) et du FUI (Fond Unique Interministériel, organisme gouvernemental de soutien à la compétitivité).

La confiance de notre institution dans nos entrepreneurs et leurs activités est à la base du développement économique de notre département.

Ligne Nouvelle Paris-Normandie

Dans le cadre du Grand-Paris, le projet de réalisation d’une ligne TGV entre Paris et la Normandie concerne directement le département du Val d’Oise. En effet, le Conseil Général soutient un tracé retenant l’implantation d’une gare sur le territoire de Cergy-Confluence. Deux sites optionnels sont en réflexion, Achères-Ville et Achères-Grand Cormier. Quelque soit le lieu exact retenu, la gare devra être interconnecté au RER A (branche de Cergy) et à la future Tangentielle Ouest (Versailles-Cergy). Elle constituera un élément structurant du territoire de la Confluence et offrira enfin à Cergy-Pontoise une opportunité de connexion TGV vers la Normandie et la province via la ligne de grande ceinture et le réseau TGV de Roissy. Le Havre sera alors à moins d’une heure de trajet de Cergy.

Le projet de LNPN est soumis à débat public depuis le 3 octobre jusqu’au 3 février 2012.

Le projet est présenté en détail sur le site Internet du Conseil Général, à l’adresse suivante (cliquez sur le lien) : www.valdoise.fr/9313-ligne-nouvelle-paris-normandie.htm.

Concertation publique du projet de Bus à Haut Niveau de Service entre la gare RER D de Villiers-le-Bel/Arnouville/Gonesse et la gare RER B du Parc des Expositions de Villepinte. 

Cette concertation constitue une première étape dans la réalisation d’une liaison performante en transport en commun entre les secteurs denses d’habitation de l’est du département et les zones d’emplois du Parc d’Activités de Paris-Nord II, le Parc des Expositions et la plate-forme aéroportuaire de Roissy-CDG. La concertation publique s’est déroulée du 14 juin au 13 juillet 2011, notamment par la tenue de 4 réunions publiques. Les objectifs étaient d’expliquer le projet et son opportunité, d’informer la population et de recueillir ses avis et suggestions afin d’apporter au projet le cas échéant les modifications nécessaires.

Construction d’un foyer d’accueil médicalisé à Herblay

Poursuivant ses efforts dans l’ouverture de nouvelles places d’accueil médicalisé, le Conseil Général vient d’attribuer 2,1 millions d’euros pour la réalisation d’un foyer de 45 places à Herblay. Le nouveau bâtiment (livré en septembre 2013) accueillera entre autres une balnéothérapie, 3 salles d’activité, 8 unités de vie et autant de salons, 3 salles à manger, un cyber-café, un pôle soin et un logement accueil de jour. Il s’agira d’une structure à taille humaine, les chambres occuperont près de 40m² chacune, pour une surface utile totale de 4174m².

Construction d’une médiathèque intercommunale à Saint-Leu-la-Forêt

L’ancienne bibliothèque de Saint-Leu-la-Forêt présentait un déficit de superficie, ce qui pénalisait l’accueil du public et une difficulté d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. La communauté d’agglomération de Val et forêt a donc décidé de construire un nouvel équipement moderne et attractif, dans une zone de population dense, le quartier des Diablots, et à proximité des équipements sportifs, scolaires et commerciaux, afin de toucher de nouveaux publics.

Le projet s’étendra sur 1.200m², et comprendra un espace de travail, des équipements informatiques, une salle multimédia, et surtout des automates facilitant la recherche et le prêt. Un service de prêt à domicile et de navette est prévu à l’attention des personnes âgées.

La subvention s’inscrit dans le cadre du nouveau dispositif d’aide aux communes, et s’élèvera à 583.000 € (pour un budget total de 3,3 millions).

Cette liste, non exhaustive des délibérations votées lors de la séance, illustre l’engagement du groupe « Union pour le Val d’Oise » pour apporter dans de nombreux domaines les réponses aux préoccupations des Valdoisiens. Vous pouvez retrouver sur le site du Conseil général du Val d'Oise : www.valdoise.fr les séances publiques de l'assemblée et les délibérations votées lors de chaque séance.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:17

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué du groupe "Union pour le Val d'Oise" à la suite des décisions financières prises par notre majorité au Conseil général pour redresser la situation laissée par la gouvernance socialiste dont M. Doucet était vice président. Soit ce dernier n'assume pas la responsabilité qui lui avait été attribuée par Didier Arnal, alors président, et nous avons le droit de lui demander de rendre des comptes ne serait-ce qu'au regard des indemnités perçues durant 3 ans. Soit il assume et alors qu'il justifie ses actions (ou dois-je son inaction) et ses votes tout au long des trois calamiteuses années de gestion partagée avec son président d'alors.

"Le maire d’Argenteuil vient apparemment de se rendre compte de la situation dans laquelle il a, avec ses Janciens collègues socialistes, laissé le département en mars 2011. En mélangeant les subventions aux associations municipales et les aides du Contrat Départemental de la Politique de la Ville (CDPV), il se plaint de ce que « l’aide du département à la ville d’Argenteuil » ait diminué de 500.000€ (dont 365.000€ issus du CDPV).

La situation financière du département est, comme chacun le sait, très délicate. Nous avons découvert, lors de notre prise de responsabilités, une dette de 910 millions d’euros, ayant augmenté de 62% en trois années de gestion socialiste. En tant que vice-président de M. Arnal pendant cette période, M. Doucet porte, au même titre que tous les socialistes, la responsabilité de l’endettement du département. Il se dit même que c’est pour ne pas avoir à se justifier de ce triste bilan qu’il a renoncé en mars dernier à défendre son siège au Conseil général (et ses indemnités de Vice Président, qu’il s’est ensuite en quelque sorte ré-octroyé à la CAAB) et que lui a brillamment repris notre collègue Georges Mothron.
 
Si nous n’avions pas agi immédiatement sur la réduction des dépenses du Conseil Général, il est plus que probable que nous aurions été placés sous tutelle, ce qui se serait traduit par la suppression pure et simple de la quasi-totalité des subventions départementales. Une fois de plus les socialistes donnent la preuve de leur irresponsabilité patente, eux qui, à l’image de M. Doucet aujourd’hui, refusent de voir la réalité en face et d’accepter des décisions incontournables.
 
La baisse alléguée par le maire d’Argenteuil est également à rapporter au budget de la commune, de 179,2 millions d’euros cette année. Le montant des réductions représente donc 0,27% du budget municipal… La ville d’Argenteuil dispose également d’un nombre particulièrement conséquent de subventions extérieures, provenant entre autres du Conseil Général, mais également de l’ANRU et de la Région, qui se chiffrent en centaines de millions d’euros.
 
M. Doucet adopte une posture électoraliste, au détriment de la transparence et de l’honnêteté. Candidat aux législatives de l’année prochaine, il utilise une technique malheureusement typique des socialistes valdoisiens qui consiste à rejeter sur ses partenaires institutionnels la responsabilité de sa gestion calamiteuse.
 
Le Groupe Union pour le Val d’Oise ne tolère pas ces manœuvres d’enfumage qui ne visent qu’à tromper les Valdoisiens et les Argenteuillais en particulier."

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