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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:38

2011 03 10 RoutesS’il y a un mot qui est beaucoup prononcé dans le cadre de la campagne actuelle des élections cantonales, c’est bien le mot ROUTES. Qu’il s’agisse du manque criant d’entretien du réseau départemental, de la suppression de l’aide spécifique aux collectivités pour le réseau communal, mais aussi du retard en matière d’infrastructures dans notre département, nous l’entendons à chaque réunion et dans tous les débats.

Sur l’entretien du réseau départemental, les Valdoisiens ont de bonnes raisons d’être mécontents tant il est évident que la « majorité de circonstance socialiste » a réduit les crédits qui y étaient habituellement consacrés. Pour mémoire, en 2010 les budgets de fonctionnement et d’investissement pour l’entretien et la réalisation des infrastructures routières sont en nette baisse par rapport à ce que nous y consacrions jusqu’en 2007.

De même, le nouveau dispositif de la « contractualisation », cher à l’exécutif socialiste et qui remplace notre guide des aides à l’investissement des communes, a privé ces dernières de la capacité d’entretenir leur propre réseau. Pour s’en convaincre, il n’est qu’à regarder les quelques contrats signés à ce jour qui ne prévoient qu’en de très rares cas de travaux de voirie.

Mais la période électorale est propice aux promesses et les candidats socialistes, en particulier le président Arnal et le vice-président Muller, en charge des infrastructures,  nous annoncent un plan d’urgence pour les routes, plan que nous réclamons depuis quinze mois sans être entendus. Alors chouette, je l’avais d’ailleurs prévu, la période de Noël a été prolongée en Val d’Oise.

Soyons sérieux, cet exécutif n’a pas pour priorité de rendre attractif notre département mais plus de se maintenir au pouvoir en faisant, par clientélisme, la distribution d’aides sans en dresser le bilan en terme de coût et de rapport. On pourrait croire que la devise des socialistes c’est : « Les dépenses de fonctionnement avant l’investissement ».

Pourtant, au-delà du confort auquel ont droit les administrés, la facilité de circuler, l’offre diversifiée en matière de transport et la valorisation des territoires sont essentielles pour attirer les entreprises et donc pour créer des emplois et de la richesse. En la matière le Val d’Oise prend malheureusement beaucoup de retard par rapport aux autres départements de la région Ile de France. Les mois passés à se plaindre d’être mal servi dans le cadre du projet du Grand Paris, ajoutés à cette perte d’attractivité sont autant de coups portés à la dynamique historique insufflée par le groupe « Union pour le Val d’Oise » depuis plus de 40 ans.

Je n’ose imaginer ce que serait la position d’un exécutif constitué d’élus du PS, du PRG et des écologistes, voire du Front de gauche, sur le bouclage de la Francilienne entre le Val d’Oise et les Yvelines, sur la réalisation de l’Avenue du Parisis pour prolonger le tronçon actuel, de la jonction de l’A16 avec l’A86, voire de l’A15 avec le périphérique. Ils ont des positions très opposées ce qui nous garantirait une absence de décision certaine alors que ces liaisons sont réclamées par les entreprises qui sont ou qui souhaitent s’installer en Val d’Oise mais qui iront ailleurs si ces décisions ne sont pas prises rapidement.

« Là où il y a une volonté, il ya un chemin. » Cette citation est attribuée à de nombreuses personnalités, mais elle est de Lénine, voire de Lao Tseu. En matière de routes, il est clair que l’exécutif socialiste du Val d’Oise ne l’a pas fait sienne car il n’en a pas la volonté.

A demain avec S comme SPORT

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:12

2011 03 09 trivial pursuit du Val d'Oise 2Piochées dans le « Trivial poursuite du Val d’Oise » j’ai tiré, au hasard bien sûr, les questions suivantes. Vous laissant juge et vous remerciant de votre indulgence, je me lance et vous livre mes réponses :

Finances :

Quel est le classement du Val d’Oise en matière d’endettement ?

Malheureusement l’antépénultième c'est-à-dire que dans le classement des mauvais, avec une progression de la dette en 3 ans de + 62%, le Val d’Oise à la médaille de bronze !

Quel plan d’économie le président Arnal a-t-il présenté au vote de l’assemblée pour adapter le train de vie du Conseil général à la situation financière générale et particulière du département ?

Aucun malgré l’évocation permanente des difficultés - toujours reportées sur d’autres responsables - et la demande répétée faite par le groupe « Union pour le Val d’Oise ». A l’inverse les charges de fonctionnement ont progressé de plus de 17% !

Education :

Quels sont  depuis mars 2008, les collèges dont l’actuel exécutif socialiste du département aura engagé la construction ou la réhabilitation ?

Aucun, ce qui marque l’abandon de la politique menée par l’ancienne majorité « Union pour le Val d’Oise » alors qu’il reste des cantons qui méritent l’adaptation des équipements à l’accroissement de la population et que des restructurations sont attendues sur plusieurs circonscriptions !

Quel apport peut être mis au crédit de l’exécutif socialiste présidé par Didier Arnal et Gérard Sébaoun en matière d’aide aux communes pour l’éducation en primaire ?

Encore une fois aucun. Il faut même préciser que cette « pseudo majorité » a réduit les subventions pour la construction et la réhabilitation des écoles maternelles et primaires en 2009 avant de les inclure dans la contractualisation !

Environnement :

Un classement a été établi par « la Vie » pour juger de la volonté des département en matière de développement durable. A quelle place se situe le Val d’Oise ?

En la matière la marge de manœuvre est très grande puisque le Val d’Oise, qui se dit Eco département, est classé dernier sur les 95 départements.

Quel est le montant de l’enveloppe que réserve par an le Val d’Oise pour aider les communes en matière de développement durable ?

Dix millions d’euros seulement pour permettre aux 185 communes, aux quelques 30 intercommunalités et aux nombreux syndicats de financer leurs équipements en matière de collecte et de traitement des ordures ménagères, de protection des captages, de traitement et de distribution de l’eau potable, de gestion des réseaux d’assainissement, d’enfouissement des réseaux…ce qui est notoirement insuffisant et très en retrait par rapport à ce qui était attribué par l’ancienne majorité « Union pour le Val d’Oise » !

Sport et culture :

Par quel qualificatif, Philippe Démaret, vice-président socialiste en charge des sports, a-t-il qualifié l’affectation des subventions 2010 aux clubs sportifs qu’il avait lui-même établi ?

Devant les caméras de VOtv, il a qualifié le résultat de ses propres choix de débile !

Quelle est la tendance des crédits affectés à la culture pour 2011 ?

Le budget n’étant pas encore voté, nous ne pouvons en effet parler que de tendance. Toutefois, la dernière réunion du conseil d’administration de l’ADIAM donne une idée et montre clairement que les crédits attribués à la culture seront en baisse sensible que l’on peut évaluer à environ 7% !

Sécurité :

La sécurité est l’un des sujets que les administrés souhaitent voir traité avec détermination. Quel jugement peut-on avoir de l’action du Conseil général du Val d’Oise en la matière ?

Le jugement est sans appel. La « majorité de circonstance socialiste » a réduit les aides qui permettaient aux communes et intercommunalités de faire fonctionner les polices municipales et  d'envisager l'installation de la vidéo protection. Cette position idéologique est contraire avec ce que souhaite les maires, socialistes pour certains, qui sont confrontés à des besoins grandissants !

Infrastructure et aménagement :

Les modalités de l’aide à l’investissement accordée aux communes, intercommunalités et syndicats sont-elles plus ou moins avantageuses que les dispositifs antérieurs ?

Ceux qui peuvent en parler le mieux, ce sont les maires eux-mêmes, ainsi que les présidents des syndicats et des communautés de communes ou d’agglomération. L’enveloppe fermée, par ailleurs déterminée à partir de critères souvent redondants, marque une forte régression du partenariat qui a toujours guidé la politique du département envers les collectivités lorsqu’il était géré par le groupe « Union pour le Val d’Oise ». Le nombre de contrats signés, moins de 60 quinze mois après le vote du dispositif, montre bien que le dispositif est moins avantageux que les aides antérieures.

Je suis bien conscient que pour les lecteurs assidus de mon abécédaire, il y a dans mes réponses des redites. Il me semble toutefois que ces petits rappels sont utiles pour corriger les affirmations mensongères de la situation du département telle que présentée comme bonne par l’exécutif et les candidats socialistes.

A demain avec R comme ROUTES

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 10:02

2011 03 08 reglement de compte

Encore une lettre qui offre de nombreux choix. Alors pourquoi « Patrons », pourquoi au « Pluriel » quand, pour illustrer mon propos, j’aurai pu prendre : « Pétaudière » (lieu où règne la confusion), « Phratrie » (ensemble de clans) ou encore directement « Président » tant il y a beaucoup à dire sur la capacité de Didier Arnal à tenir ses troupes.

Car je veux en effet évoquer la gouvernance du Val d’Oise depuis que des socialistes et apparentés, un communiste et un « électron », qui n’a plus rien de libre, composent la « majorité de circonstance » de notre département.

Nous avons donc :

  • un président, Didier Arnal, qui n'est pas le patron tant il ne maitrise pas toujours ses troupes ;
  • une 1ère vice-présidente, Dominique Gillot, qui va devenir schizophrène tant elle a du mal à accepter les décisions qu’elle vote ici et déplore avec ses autres casquettes ;
  • un 2ème vice président, Gérard Sébaoun, le père et doctrinaire de la contractualisation, qui voudrait être le calife à la place de calife ;
  • un 3ème vice-président, Philippe Doucet, qui ne vient que très rarement pour siéger et encore, pour signer la feuille de présence et son courrier avant de s’éclipser ;
  • un 9ème vice-président, Philippe Démaret, qui fait voter le dispositif de subventions aux clubs sportifs avant de le qualifier de « débile » dans une émission de télé et qui passe son temps à jouer avec ses téléphones en assemblée et dans les réunions ;
  • un 10ème vice-président, Alain Leikine, qui ne vote pas les délibérations présentées par son groupe pour régler des comptes avec ses « amis » politiques du parti socialiste ;
  • un 11ème vice-président, Christophe Dulouard, en charge des finances que l’on musèle tant ses « amis » ont peur de ses sorties ;
  • et encore par exemple le conseiller général, Youri Mazou-Sacko, qui détient le record du mutisme au point que l’on a oublié le son de sa voix;
  • je ne peux ignorer la clef de voûte de cette "pseudo-majorité", Robert Daviot qui muscle son cou en hochant la tête à chaque sortie de "ses nouveaux amis" ayant certainement perdu la mémoire puisque ses votes d'aujourd'hui remettent en cause ses votes d'hier.

Ce groupe, majoritairement composé de conseillers généraux encartés au Parti socialiste, est par ailleurs peu soutenu par ce dernier si l’on regarde attentivement la liste des candidats présentés à l’occasion des élections cantonales de ce mois :

  • Didier Arnal en premier, président sortant qui voit deux adjoints du député-maire de sa ville de Sarcelles se présenter contre lui ;
  • Philippe Doucet, 3ème vice-président sortant, par ailleurs maire de la commune la plus importante du département, que l’on n’ose pas représenter tant sa gestion municipale ne le met pas en situation de conserver son siège ;
  • Viviane Gris, 5ème vice-présidente sortante qui s’est particulièrement investie et dont la candidature n’est pas retenue sur le canton de Gonesse ;
  • Alain Leikine, 10ème vice-président en charge du développement économique et président du CEEVO et de l’ACCET, élu en 2004 sous l’étiquette PS et qui, « poussé dehors » par son parti, se représente sous celle du PRG ;

Pour ne pas alourdir le propos, je ne citerai pas, une par une, les divisions des exécutifs municipaux socialistes qui amènent des adjoints d’une même commune se présenter les uns contre les autres. Les futurs débats au sein de ces conseils seront certainement intéressants à suivre.

Du côté des candidats présentés sous l’étiquette « Union pour le Val d’Oise »,  qui regroupe l’ensemble des partis de la majorité nationale et des non-inscrits, les choses sont plus claires, plus conviviales et donc certainement plus garantes d’une capacité à gérer demain notre département.

A demain avec Q comme QUIZ

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 07:00

2011 03 07 orientationsVendredi dernier, se tenait la dernière réunion de l’Assemblée départementale avant les élections cantonales des 20 et 27 mars prochains et c’est à cette occasion que le président Arnal a choisi de présenter au débat les orientations budgétaires pour l’exercice 2011.

Notre groupe « Union pour le Val d’Oise »  a dénoncé cette manœuvre qui consiste  à présenter un catalogue d’intentions non chiffrées alors que le budget ne sera voté qu’après les élections et que ce ne seront donc pas les mêmes conseillers généraux qui auront tenu ce débat et qui seront appelés à voter le budget.

Car pour être un catalogue de bonnes intentions les socialistes ne s’en sont pas privés.

Une fois de plus cette pseudo-majorité s’est d’abord mise à pleurer sur ce qu’elle appelle : « un contexte institutionnel et financier incertain » reprenant le refrain et les couplets de la rengaine des conséquences, soit disant négatives, de la réforme des collectivités et de celle de la fiscalité locale.

Parenthèse, je note que Didier Arnal n’a pas laissé, comme il est de coutume, à Christophe Dulouard le soin de présenter ces orientations de peur certainement qu’il gaffe en précisant que le vice-président des finances et du budget qu’il est se dise incapable d’en chiffrer le coût.

Car de chiffrage il n’en est absolument pas question dans le document remis aux conseillers généraux, pas plus qu’il n’en a été donné au cours de l’exposé du président.

Par contre le document en question est bourré de contradictions et je me bornerai à n’en citer que quelques exemples :

  • Il est dit que du fait de la réforme de la fiscalité locale la marge de manœuvre fiscale est réduite alors que dans le même document il est fait la démonstration que cette dernière ne diminue que de 1,7 millions d’euros par point d'impôt sur un budget de plus de 1,2 milliards d’euros, soit une réelle diminution de l’ordre de -0,001% ;
  • Il est dit que « les recettes sont malmenées » alors que dans le même document les recettes sont annoncées en hausse de + 1,6% pour la fiscalité directe et de + 12,15% pour la fiscalité indirecte (pour mémoire une inflation de 1,8%). Il oublie par contre de dire que dans le cadre de l’engagement de l’Etat, une augmentation de la dotation de compensation de l’ordre de 10 millions d’euros est prévue ;
  • La hausse des dépenses sociales non compensée est à nouveau pointée pour stigmatiser la responsabilité du gouvernement actuel quand par ailleurs il est expressément dit que les deux tiers proviendrait de l’APA dont nous savons tous que la mise en œuvre s’est faite sous le gouvernement Jospin sans financement garanti ;

Autres exemples de manœuvres électorales de cet exécutif en mal de justification :

Ø  il est prévu de mettre en place un « plan routes » alors que nous le réclamons depuis le vote du dispositif de la contractualisation avec les communes, c'est-à-dire depuis plus d’un an, que nous n’avons pas été entendus et qu’aucune inscription budgétaire n’a été prévue lors des adaptations budgétaires successives. Les nombreuses critiques des maires, et la proximité des élections semblent manifestement peser aujourd’hui ;

Ø  il est prévu une réforme des bourses pour les jeunes, que nous réclamons également sans succès depuis de longs mois et en particulier depuis que Didier Arnal et sa « majorité de circonstance » ont refusé de doter la ligne budgétaire pour financer le solde des bourses 2010. Les socialistes ont ainsi montré le peu de cas qu’ils font des jeunes qu’il convient pourtant d’aider pour leur permettre de rentrer dans la vie active.

Pour information, ces deux mesures figurent dans nos « 11 propositions pour 2011 » et j’ai tendance à croire qu’en guise d’orientations nous trouvons celle d’un regard porté sur celles-ci. Tout ceci traduit l'inquiétude qu'ils ont d’un bilan désastreux que les Valdoisiens pourraient avoir envie de censurer.

Pour ma part cette envie me semblerait pour la circonstance une bonne orientation du vote à venir.

A demain avec P comme PATRONS

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:00

2011 03 06 nombril

La lettre N offre à priori beaucoup de possibilités et j’aurai pu choisir, s’agissant de l’appréciation que je porte sur la gestion socialiste du département, « néfaste », « navrante » ou « nocive ». De même j’aurai pu évoquer une communication « narcissique », mais j’ai donc choisi le mot « nombril » car il me semble illustrer ce que fixe, derrière des œillères, le regard des élus de cette « pseudo-majorité » socialiste départementale.

Ils ont oublié que le nombril correspond à la cicatrice résultant de la coupe du cordon ombilical et c’est pourtant bien là que la comparaison devient évidente entre la politique menée jusqu’en mars 2008 et celle qu’ils mènent depuis.

Le 4 octobre 1967, Adolphe Chauvin, devenu le premier président du Conseil général du Val d’Oise disait : "Nous sommes embarqués pour une grande aventure. Le chantier est vaste, tout est à faire, tout est à créer ".

Chacun peut mesurer tout ce qui a réellement été fait, tout ce qui a été créé quarante et un an plus tard. Gérard Claudel que j’évoquai hier, et qui au sein du groupe « Union pour le Val d’Oise » a été aux affaires durant cette période, en dresserait mieux que moi l’inventaire : les collèges, les routes, l’université et la venue des grandes écoles, le nombre important d’équipements sociaux, culturels, sportifs et administratifs ont poussé sur tous les territoires valdoisiens grâce au soutien apporté, par le Conseil général et sans clientélisme, aux communes et associations.

Quelle sera la marque que laissera Didier Arnal et ce qu’il est bien difficile d’appeler ses « amis » tant la démonstration est faite de leurs divergences, querelles et divisions politiques au point qu’ils se présentent en ordre dispersés à l’occasion de ces élections cantonales ?

Force est de constater que le cordon a bien été coupé depuis et il est certain que nous allons porter longtemps les traces de cette cicatrice.

Ceux qui se pencheront dessus avec la tâche de trouver le remède diagnostiqueront : dette, absence d’investissement, abandon du soutien aux communes, abandon de la valorisation des sites et du patrimoine de notre département, distribution d’aides sans discernement, justification permanente d’une incapacité à agir….

Je connais pour ma part l’ordonnance à prescrire : un vote sanction les 20 et 27 mars prochain !

A demain avec O comme ORIENTATIONS

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 09:16

2011 03 05 Gérard ClaudelDepuis la lettre « A », je tente de porter un regard critique sur la gestion de notre département par l’actuelle gouvernance socialiste. Le lette « M » se situe à mi chemin de mon abécédaire et j’ai décidé de faire une entorse à cette critique pour saluer ceux de mes amis qui ne siègeront plus au sein de l’assemblée départementale.

Lundi dernier et ce vendredi ont été marqués par des moments de réelle émotion.

Le premier de ces moment a eut lieu au siège du Parc naturel du Vexin, à Théméricourt, le second au cours de l’assemblée départementale, ce vendredi, au Conseil général du Val d’Oise.

Dans les deux cas ce fut la dernière fois que notre ami, Gérard Claudel, siégeait dans une instance qu’il aura marquée de son empreinte.

Le Parc naturel du Vexin en premier dont il est le père et qui, sans lui et le regretté Jacques Dupâquier, ne serait certainement pas réalité aujourd’hui. Il y travaille depuis le début des années 70, en assure la présidence depuis sa création en 1995 et a su, au fil du temps, y faire adhérer la quasi-totalité des communes concernées du Val d’Oise et des Yvelines. Dans son dernier message, Gérard a rapidement rappelé le chemin parcouru pour et par le Parc et a tracé la route qu’il souhaite voir suivie par ceux qui poursuivront la tâche.

Le Conseil général du Val d’Oise ensuite au sein duquel il siège depuis 34 ans, dont il est aujourd’hui le doyen, mais au sein duquel il a toujours mis toute sa vigueur, sans esprit partisan, avec le seul but de contribuer à son développement.

La devise du parc qu’il aime à rappeler « protéger en développant, développer en protégeant » et son combat pour que le département soit un des acteurs principaux, aux côté des communes, pour que les territoires soient dotés des équipements et  des investissements indispensables ont guidé son engagement politique qui remonte à l’année 1960, date de sa première élection comme maire de la belle commune d’Ennery.

La « standing ovation » des maires et autres conseillers syndicaux du Parc et l’hommage rendu au terme des débats en assemblée départementale montrent combien, au-delà des clivages politiques, l’homme était et reste apprécié et respecté de tous.

Ma première rencontre avec Gérard ce fut à l’occasion des réunions qu’il présidait dans le cadre de l’élaboration du premier contrat régional que le département engageait pour la réhabilitation des berges de l’Oise. J’étais à l’époque président d’une de ces associations et j’ai tout de suite senti en Gérard la volonté d’action, de concertation mais aussi de persuasion qui l’a toujours animé.

Par la suite, j’ai toujours été impressionné par ses interventions et les accents qui rappellent tout à la fois le Général De Gaulle et le colonel Bigeard.

C’est aujourd’hui un ami à que je veux rendre un hommage appuyé pour tout ce qu’il représente et ce qu’il a fait et je suis certain que les Vexinois et les Valdoisiens se joignent volontiers à moi et à tous ceux qui veulent lui adresser un grand « MERCI Gérard ».

D’autres conseillers généraux ont décidé de ne pas se représenter au terme de leur mandat et j’adresse également un salut amical à mes collègues de l’UVO Raymond Lavaud et François Longchambon avec lesquels j’ai aimé travailler pendant treize années.

A demain avec N comme NOMBRIL

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 07:00

2011 03 05 trahisonLa lettre « L » présente une plus grande facilité que le « K » d’hier et c’est bien un cas particulier que je veux, non pas mettre en lumière il ne le mérite pas, mais dont je souhaite rappeler l’attitude peu glorieuse et qui n’honore pas l’engagement que l’on doit avoir en politique.

Une fois n’est pas coutume dans cette rubrique, je vais donc évoquer un de nos collègues élu qui n’a pas fait preuve de loyauté, loin s’en faut..

J’ai en effet une conception de mon engagement politique qui est bien éloignée de celle de Monsieur D….. car je suis respectueux du choix que les électeurs font en apportant leur suffrage à un homme ou une femme qui leur semble proposer la politique la plus à même de répondre à leurs attentes.

J’aurai pu prendre d’autres mots comme « Lâcheur » car son attitude a bien été de lâcher les électeurs qui l‘ont élu contre un candidat socialiste, mais également de trahir les élus du groupe avec lequel il avait demandé la remise en cause de l’exécutif départemental à la suite de la brillante élection de Philippe Métézeau.

Je pourrai même aujourd’hui utiliser le mot « Laudateur », personne qui fait des louanges, tant Monsieur D….. s’est spécialisé dans celles qu’il adresse en permanence à ses nouveaux amis de circonstance et ce sont bien, avec le manque de loyauté, les seules véritables actions dont il pourra se targuer au bout du compte.

Ainsi, par ce qu’il faut bien appeler une trahison, Monsieur D….., qui ose se prétendre Gaulliste, a échangé quelques avantages pour permettre au socialiste Didier Arnal de se maintenir à la présidence alors que les Valdoisiens avaient élu une majorité « Union pour le Val d’Oise ».

Mais à bien y regarder, quelle est l’attitude qu’il convient de dénoncer plus que l’autre entre celle de Monsieur D….. qui n’a pas tenu ses engagements et celle d’un président qui utilise une telle manœuvre pour se maintenir à un pouvoir et aux avantages qu’il procure ?

Pour moi il n’y a pas de doute et nous ne pouvons ensuite nous étonner de ce que  les électeurs aient une bien triste opinion des élus alors que ces derniers sont majoritairement éloignés de ces pratiques.

A demain avec M comme MERCI

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 07:00

 

2011 03 03 KaraokéEn me lançant dans cette tribune avec l’alphabet comme fil rouge, je me doutais bien que certaines lettres m’obligeraient à quelques originalités. La lettre K en faisait partie, mais la campagne du Parti socialiste local, dirigeants et candidats, me donne une belle occasion d’en évoquer la musique et les paroles.

Pour la musique, c’est la rengaine des attaques ciblées sur le Président de la république qui nous est servie à toutes les sauces, certainement pour éviter de reconnaître que jamais autant de réformes auront été voulues, lancées et votées pour donner à notre pays des chances de rivaliser et d’être compétitifs avec les autres pays européens et les pays émergeants qui sont à la fois nos partenaires et nos concurrents. Une petite remarque en passant, l’histoire retiendra de notre époque que la gauche réclame des réformes, ne les engage pas quand elle dispose d’une majorité nationale et crie au loup quand la droite « fait le boulot ».

La présentation du « programme » du Parti socialiste valdoisien, telle que nous en avons eu les échos visuels et écrits, m’a donc fait l’effet d’une réunion d’amis qui ont investi une petite salle pour un Karaoké où l’ont chante plus ou moins juste et donc plus ou moins faux.

La musique j’en ai déjà évoqué le tempo, quand aux paroles les chanteurs se sont partagé les couplets.

Le patron du PS local a choisi celui qui sert d’hymne national à son mouvement en martelant qu’il faut faire de cette élection un référendum contre le président et le gouvernement,  oubliant qu’une élection cantonale est avant tout l’occasion de choisir un conseiller général qui aura la charge de proposer et de mettre en œuvre un programme destiné à apporter aux Valdoisiens les réponses à leurs préoccupations et leurs attentes.

Le président du conseil général a quant à lui entamé le couplet qu’il connaît par cœur pour l’avoir répéter en guise de programme depuis trois ans : c’est pas moi, c’est la faute à l’ancienne majorité, à l’Etat, au grand Paris, à la réforme des collectivités et de la fiscalité... Son rôle de président du département ne devrait-il pas plutôt l’amener à proposer des solutions adaptées à la situation ? Se croit-il dans un monde immobile, qui n’est pas touché par les mutations économiques et sociales et que l’on peut faire continuellement une politique basée sur le clientélisme ?

Pour le refrain, ils ont chanté en choeur : "où sont les candidats de l'Union pour le Val d'Oise ? "

Qu'ils se rassurent ils seront bien au rendez-vous pour proposer l'alternative attendue et nécessaire.

Je trouve au bout du compte que de cette petite salle, il est finalement sorti beaucoup de fausses notes !

A demain avec L comme LOYAUTE

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 06:30

2011 03 03 jeunesseLa « politique jeunesse » départementale se décline en de multiples domaines. Elle doit permettre à chaque jeune en devenir de trouver le cadre de son épanouissement jusqu’à son entrée dans la vie active.

Politique de l’enseignement et de la formation bien entendu, mais également politique culturelle innovante telle que celle qui a été initiée sous la majorité Union pour le Val d’Oise, mettant en valeur les arts de la rue et les musiques actuelles aux côtés des arts et des musiques plus traditionnels ou encore de la politique sportive, de loisir ou de compétition, à l’image de celle, toujours initiée par notre groupe, qui a permis à de multiples clubs de se constituer et de rayonner largement dans le département et plus encore.

Je me limiterai toutefois à évoquer les actions du conseil général en direction des étudiants et des jeunes entrant dans la vie active.

Le Val d’Oise est le département le plus jeune de la France métropolitaine ce qui donne aux élus que nous sommes une responsabilité particulière pour permettre à tous les jeunes, quel que soit leur origine et le milieu social de leurs parents, de trouver une formation, un emploi, un logement et la capacité de fonder une famille.

Cela sous-entend que l’offre soit adaptée et que, dans le cadre de ses compétences, le département investisse ou facilite la réalisation d’équipements scolaires, en apportant son soutien aux communes pour l’enseignement primaire, en adaptant et modernisant ses collèges et en étant moteur, comme il l’a été par le passé, pour le développement et l’installation des pôles universitaires et des grandes écoles.

Malheureusement, force est de constater que ce qui a fait la force du département par le passé a été mis à mal avec la contractualisation qui ne permet plus aux communes de s’engager dans la construction ou la modernisation de ses écoles, avec l’arrêt du plan de réhabilitation des collèges et la position, parfois idéologique, de certains élus socialistes envers les institutions privées, même s’ils sont par ailleurs nombreux à y inscrire leurs propres enfants. 

S’agissant des jeunes issus des milieux sociaux plus défavorisés, force est de constater que l’actuelle « majorité de circonstance » les a un peu oubliés. Certes, en période électorale nous voyons fleurir des promesses en matière de bourses et d’aides diverses que nous appelons de nos vœux depuis de longs mois, sans être écoutés, et qui figurent dans le programme des candidats que nous soutenons. Mais la réalité est bien que cette « pseudo-majorité » a refusé, fin 2010 pour des raisons financières, d’accorder les bourses d’insertions professionnelles qu’attendaient des jeunes pour  intégrer une formation professionnelle, acquérir du matériel pour exercer un emploi ou créer une entreprise. Somme en jeu : moins de 100 000€, quand dans le même temps les dépenses de communication et de propagande étaient dotées de moyens bien supérieurs. Il est clair que nos priorités et celles des socialistes ne sont pas les mêmes.

Au cours de cette campagne, leurs candidats vous parleront bien entendu de l’aide au permis de conduire, un des très rares dispositifs qu’ils disent avoir mis en place. Mais ils se priveront de vous dire  que cette aide existait via les bourses d’insertion professionnelle pour ceux qui en avaient un besoin impératif dans le cadre de leur parcours professionnel, alors qu’aujourd’hui tous les jeunes peuvent en bénéficier, y compris ceux dont les familles disposent d’une capacité financière suffisante. Est-ce là le rôle du conseil général et ne serait-il pas préférable d’aider mieux ceux qui ont de réels besoins ?

Soyons attentifs, peut-être oseront-ils, en guise de promesse électorale, annoncer un ordinateur et la connexion gratuite à internet pour tous les collégiens, un iPad pour les lycéens et que sais-je encore ? Pourquoi croire que ce qui a été abandonné ou ce qui n’a pas été mis en place depuis 2008 que les socialistes sont en « responsabilité » sera réalité d’ici à 2014 ?

A demain avec K comme Karaoké

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 06:57

 

2011 03 01 investissementDans mes précédents articles j’ai déjà été amené à évoquer la baisse de l’investissement du Conseil général du Val d’Oise depuis que la « majorité socialiste de circonstance » est aux manettes.

Cette baisse est réelle puisque la dépense annuelle pour financer les investissements propres du département et subventionner l’investissement des communes est passée de 226,28€ par habitant fin 2007 à 183,71€ fin 2010, soit une diminution de 18,9%. Le président Arnal et les candidats qu’il soutient ne peuvent nier cette évidence puisque ces chiffres sont issus des documents comptables présentés au vote de l’assemblée départementale.

Je ne reviens pas sur le fait que, dans le même temps, cette « pseudo-majorité » a fait progresser fortement l’emprunt, ce qui vous en conviendrez est assez incompréhensible.

Quelles conséquences pour les Valdoisiens ?

La première, particulièrement criante à la sortie de l’hiver, c’est l’état des voiries départementales dont chacun s’accordera pour reconnaître qu’elles manquent d’un entretien et d’une mise à niveau, ce qui est particulièrement pénalisant pour les déplacements et les échanges personnels, administratifs et commerciaux. A cela s’ajoute l’entretien des voiries communales que les maires, à quelques rares exceptions, n’ont pu inscrire dans les contrats départementaux pour les 4 ans à venir du fait de la baisse des subventions départementales.

La seconde concerne les équipements structurants des territoires, au nombre desquels les collèges que nous nous efforcions de réhabiliter selon un programme ambitieux qui a été stoppé depuis 2008. Toutes les inaugurations présidées par Didier Arnal concernent des constructions et des réhabilitations initiées sous la présidence de François Scellier et de la majorité Union pour le Val d’Oise. Ceci vaut également pour le collège numérique de Goussainville que les socialistes tentent de mettre à leur crédit mais dont le projet a été validé avant qu’ils ne soient aux affaires.

La troisième concerne le domaine de la sécurité. Alors que la démonstration est faite avec l’expérience réussie de la Communauté d’agglomération de la Vallée de Montmorency, les socialistes ont abandonné le dispositif que nous avions voté et qui permettait aux collectivités, communes et intercommunalités, de se doter de la vidéo-protection, tout comme ils ont réduit le soutien aux polices municipales.

Je pourrai encore citer d’autres exemples qui illustrent bien l’abandon de la dynamique que nous avions su mettre en œuvre et du soutien que nous apportions, sans esprit partisan, afin que tous les territoires et toutes les communes puissent offrir des équipements dont leurs administrés ont besoin.

Il est vrai que le fond de commerce de la gauche c’est plutôt la distribution d’aides avec pour conséquence le déficit de la section de fonctionnement. C’est aujourd’hui la réalité des finances départementales en Val d’Oise avec, conséquence directe : il n’y a plus de fonds propres pour financer l’investissement.

L’Union pour le Val d’Oise (UVO) a toujours considéré que l’investissement était une priorité et c’est une fierté de voir ce qui a été réalisé en la matière depuis 40 ans. Je n’ose imaginer ce que serait le Val d’Oise si les socialistes avaient gouverné à sa création ni ce qu’il serait si nous leur permettions de poursuivre la politique des 3 années passées.

A demain avec J comme JEUNESSE

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